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28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 19:05

Les plus anciens Devoirs et Règlements

de la Franc-maçonnerie française 

 I

LES DEVOIRS ENJOINTS

AUX MAÇONS LIBRES.

1735

Extraits des anciens registres des Loges, à

l'usage de celles de France, qui doivent être

lus à la réception d'un Frère et lorsque le

Maître de la Loge le jugera à propos.

Art.1er. - EN CE QUI REGARDE

DIEU ET LA RELIGION.

Un Maçon libre est obligé par

son état de se conformer à la

Morale et, s'il entend bien l'Art, il

ne sera jamais un athée, ni un

libertin sans religion. Quoique

dans les siècles passés, les Maçons

étaient obligés d'être de la religion

du pays où ils vivaient, depuis

quelque temps on a jugé plus à

propos de n'exiger d'eux que la

religion dont tout chrétien

convient, laissant à chacun leurs

sentiments particuliers, c'est-à dire

d'être bons frères et fidèles,

d'avoir de l'honneur et de la

probité, de quelque manière qu'ils

puissent être distingués d'ailleurs ;

par ce moyen la Maçonnerie

devient le Centre et l'Union d'une

amitié solide et désirable entre

des personnes qui, sans elle,

seraient pour toujours séparées

les unes des autres.

Art. 2. - EN CE QUI REGARDE

LE GOUVERNEMENT CIVIL.

Un Maçon, partout où il travaille

ou réside, doit être soumis à

l'autorité civile et ne doit jamais

se trouver dans des complots

opposés à la paix et à la tranquillité

d'un royaume, ni être

désobéissant aux magistrats inférieurs

car, comme la Maçonnerie

a toujours souffert par les guerres

et effusions de sang qui naissent

des discordes, les rois et les

princes du temps passé ont été

fort disposés à favoriser les

Maçons libres experts par rapport

à leur fidélité et subordination, en

vertu de laquelle ils ont renversé

et détruit les attentats de leurs

ennemis et augmenté la gloire de

la Fraternité en la faisant triompher

et montrer son éclat en

temps de paix, de sorte que si un

Frère était rebelle à l'État, il ne

doit point être soutenu dans sa

rébellion, mais l'on peut et l'on

doit le plaindre comme un infortuné

et tâcher de le ramener à son

devoir ; quoique la Fraternité

doive détester sa rébellion, on ne

peut cependant pas l'exclure de la

Loge, s'il n'est convaincu de

quelque crime qui regarde la

Maçonnerie, car autrement son

droit d'entrée est ineffaçable.

Art. 3. - EN CE QUI REGARDE

LES LOGES.

La Loge est un lieu sacré où les

Maçons s'assemblent pour travailler,

c'est pour cela que cette

assemblée de Maçons dûment

composée est appelée Loge.

Chaque Frère doit être membre

d'une Loge et être subordonné à

ses règles générales et particulières.

Elle est ou générale ou particulière

et l'on ne saura bien ce

qu'elle est qu'en la fréquentant.

L'on ne pouvait autrefois s'en

absenter lorsqu'on était averti de

s'y trouver, sans encourir une

censure très sévère, à moins que le

Maître ou les Surveillants de la

Loge ne l'aient jugé excusable.

Ceux qu'on admet membres d'une

Loge doivent être d'une grande

fidélité, d'une naissance libre et

d'un âge raisonnable ; un esclave

ou un homme de moeurs scandaleuses

et reprochables ne peuvent

être admis dans la Fraternité. Les

femmes en sont aussi exclues, mais

ce n'est qu'à cause des effets que leur

mérite ne produit que trop souvent

entre les meilleurs Frères.

Art. 4. - EN CE QUI REGARDE

LES MAÎTRES, SURVEILLANTS,

EXPERTS ET APPRENTIS.

Toute promotion parmi les

Maçons libres est fondée sur le

vrai mérite personnel, afin que

chacun d'eux s'attache à son

devoir, et que la Société se soutienne

avec honneur. Pour cette

raison, on choisit les Maîtres et

Surveillants pour leur mérite et

non selon leur rang. Il est impossible

de définir ces choses par

écrit ; ainsi chaque Frère étant à sa

place doit être attentif et les

apprendre d'une façon particulière

à cette Fraternité. Les postulants

doivent savoir qu'aucun

Maître ne peut recevoir un

Apprenti sans avoir un emploi à

lui donner et sans qu'il soit un

homme exempt de défaut de

corps qui peut le rendre incapable

d'apprendre l'Art. Il doit aussi

être descendu de parents d'honneur

et de probité, afin qu'étant

d'ailleurs qualifié, il puisse par la

suite parvenir à l'honneur d'être

Surveillant,Maître de Loge,

Grand Surveillant et peut-être

enfin à la dignité de Grand-

Maître. Aucun Frère ne peut être

Surveillant sans qu'il ait fait les

fonctions d'Expert, ni Maître sans

avoir officié comme Surveillant,

ni Grand Surveillant sans avoir

été Maître d'une Loge, ni Grand

Maître sans avoir été Grand Surveillant

avant son élection. Il doit

aussi être né d'une condition distinguée,

ou un gentilhomme de

bonne famille, ou un homme de

lettres, ou un Frère habile en

architecture, ou en quelque autre

art et qu'il soit d'un rare mérite

selon l'opinion de ceux des Loges.

Le Grand Maître a pouvoir de

choisir son Député Grand

Maître, qui doit être ou avoir été

Maître d'une Loge particulière, à

moins qu'il ne le soit par une dispense,

et il a le privilège de faire

tout ce que le Grand Maître

ferait, à moins qu'il ne soit présent

ou qu'il ne conserve son autorité

par une lettre.

Les régisseurs et gouverneurs

suprêmes et subordonnés de l'ancienne

Loge doivent être obéis

chacun dans leurs fonctions par

tous les Frères, selon les anciens

Devoirs et Règlements, avec

humilité, vénération, amitié et

contentement.

Art. 5. - EN CE QUI REGARDE

LA MANIÈRE DE SE COMPORTER

EN TRAVAILLANT

Tout Maçon doit travailler

avec une amitié fraternelle, obéir

aux ordres de ses supérieurs, et

recevoir leurs gages sans jalousie

et sans murmure, selon les

anciennes Règles de la Fraternité

qui doivent être connues à tous

les Maîtres.

Art. 6. - EN CE QUI REGARDE

LEUR MAINTIEN DANS UNE

LOGE FORMÉE.

1° Un Maçon libre ne doit

point avoir des entretiens secrets

et particuliers avec aucun sans

une permission expresse du

Maître, ni rien dire d'indécent ou

d'injurieux, ni interrompre le

Maître, les Surveillants ou

quelque Frère parlant au Maître,

ni se comporter avec immodestie

ou risée pendant que la Loge est

occupée de choses sérieuses et

solennelles, ni rien dire qui ne

soit convenable et digne de la

qualité d'un Maçon, sous quelque

prétexte que ce soit ; au contraire,

on doit respecter le Maître, les

Surveillants et les autres Frères.

S'il y a quelque plainte faite contre

un Frère, il doit se soumettre à la

décision de la Loge qui sont les

juges compétents des disputes de

cette nature et auxquels on doit les

référer, sans préjudice de l'appel

qu'on peut faire après la Grande

Loge ; mais on ne doit jamais

porter les différends entre Frères

en justice réglée sans une nécessité

absolue.

2° Quand la Loge est fermée et

que les Frères ne sont pas partis,

on doit jouir de la société les uns

des autres avec une joie innocente

et une harmonie inaltérable,

éviter tous excès et écarter toutes

piques et querelles et tout ce qui

pourrait y donner lieu, particulièrement

les disputes sur la religion,

les nations et la politique.

3° Quand les Frères se rencontrent

hors de la Loge, ils doivent

se saluer les uns les autres suivant

les instructions qu'ils ont reçues

et s'instruire mutuellement sans

être vus, ni entendus, et sans

manquer au respect dû à chaque

Frère ne fût-il pas Maçon ; car

quoique tous Maçons soient

égaux comme Frères, la Maçonnerie

n'ôte pas la déférence auparavant

due au caractère du particulier,

au contraire à la marquer

dans l'occasion.

4° Lorsqu'un Frère se trouve

avec des personnes qui ne sont pas

Maçons, il prendra garde de parler

et se comporter devant eux d'une

manière qu'ils ne puissent pas

découvrir ce qu'il ne leur convient

pas de savoir, encore moins de

pratiquer ; mais il convient quelquefois

d'arranger prudemment

son discours pour que les auditeurs

apprennent à respecter cette

honorable Fraternité.

5° Si un Frère se trouve avec

un Frère inconnu pour tel, il doit

l'examiner avec précaution pour

qu'un faux Frère ne puisse pas lui

en imposer et, s'il est tel, il doit le

mépriser comme il le mérite et ne

lui point donner aucune marque,

ni indice de science ; mais s'il est

véritablement Frère, il doit le respecter

comme tel et l'aider selon

son pouvoir s'il est dans le besoin.

Finalement, un Maçon doit

exactement observer tous ces

devoirs et ceux qui lui seront

communiqués à l'avenir, cultiver

l'amitié fraternelle, la base, l'aimant

et la gloire de cette

ancienne Fraternité, éviter toute

discorde, médisance et calomnie,

pas même souffrir qu'on médise

ou qu'on calomnie aucun Frère

sans défendre sa cause et soutenir

son caractère, en lui rendant tous

les services qui dépendront de lui.

Si quelque Frère injurie par

malheur un autre Frère, il faut

s'adresser pour en avoir satisfaction

à la Loge ou à la sienne et, de

là, faire appel à la Grande Loge,

suivant l'ancien et louable usage

de nos ancêtres dans tous les

pays. Il ne faut jamais le poursuivre

en justice ordinaire, que

lorsque l'affaire ne peut être

décidée autrement. Un Frère doit

sur cela suivre les avis du Maître

et autres Frères et s'arrêter à leur

décision pour s'appliquer utilement

à la grande affaire de la

Maçonnerie, et éteindre toute

colère ou rancune qui peut

arriver contre son Frère pour substituer

à leur place un renouvellement

et une continuation de son

amitié fraternelle pour lui, afin

que le monde soit témoin de la

force et de l'influence que la

Maçonnerie a sur l'Esprit et le

Coeur de l'Homme et que tous

vrais Maçons ont éprouvé et

éprouveront jusqu'à la fin des

siècles. Ainsi soit-il.

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28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 16:57

 

Tous les membres de la Loge doivent avoir été convoqués pour le jour de l'assemblée indiquée par le Vénérable. Les planches de convocation ont du porter Réception au premier grade.

Le profane aspirant sera amené à la porte du local, au moins une demi-heure avant l'ouverture des travaux par le Frère qui l'a proposé. Cette porte sera s'il est possible différente de celle d'entrée ordinaire. La,  le Frère prendra congé de l'aspirant, comme si il se retirait tout à fait.

Le Frère Préparateur s'emparera du profane, si l'heure d'ouvrir les travaux n'est pas encore venue, il le conduira dans quelque endroit secret, ou il ne puisse converser avec qui que ce soit ni voir ni reconnaitre personne.

Le Frère Préparateur gardera un extérieur sévère sans rudesse, évitera de lier conversation, et répondra brièvement et  mystérieusement aux questions qui pourraient lui être faites par l'aspirant de manière à lui ôter le désir d'en faire d'autres.

A peu près une demi-heure avant l'ouverture des travaux, le Frère Préparateur conduira le profane à la Chambre des Réflexions.

On laissera quelques temps le profane seul dans la Chambre des Réflexions, après quoi le Frère Préparateur lui donnera par écrit les questions suivantes ou de semblables à résoudre aussi par écrit

Qu'est ce qu'un honnête homme se doit à lui-même ?

Que doit-il à ses semblables ?  

Que doit-il à sa patrie ? Ou, Que doit-il à son Dieu ?  (Au choix de la Loge)

On écrira ces questions de manière à laisser entre elles assez d'espace pour contenir les réponses que le profane pourra y faire.



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28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 16:50

 

Cette Chambre doit être fermée aux rayons du jour et éclairée d'une seule lampe : les murs en seront noircis et chargés d'emblèmes funèbres afin d'inspirer le recueillement, la tristesse et l'effroi : Des sentences d'une morale pure, des maximes d'une philosophie austère, seront tracées lisiblement sur les murs, ou encadrées et suspendues en divers endroits de la Chambre ; une tête de mort et même un squelette si l'on peut s'en procurer un, rappelleront  le néant des choses humaines.

Il ne doit y avoir dans cette Chambre qu'une chaise, une table, un pain, un vase rempli d'eau claire, du sel et du souffre dans deux petits vases, du papier des plumes et de l'encre.

Au dessus de la table seront représentés un coq et une horloge de sable, et au bas de ces emblèmes, on mettra ces mots ; Vigilance et Persévérance.

Voice quelques unes des inscriptions qu'on peut y placer.

INSCRIPTIONS

  Si la curiosité t'a conduit ici va-t'en. 

Si tu crains d'être éclairé sur tes défauts, tu seras mal parmi nous.

Si tu es capable de dissimulation, tremble on te pénètrera.

Si tu tiens aux distinctions humaines, sorts, nous n'en connaissons pas ici.

Si ton âme a senti l'effroi, ne va pas plus loin.

Si tu persévères, tu seras purifié par les éléments, tu sortiras de l'abyme des ténèbres et tu verras la lumière.



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28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 15:45

 

La Loge doit être tendue en bleu et blanc, à moins qu'elle ne représente quelque ordre d'architecture et qu'elle ne soit décorée de peintures analogues à la Maçonnerie ; mais autant qu'il sera possible le plafond doit représenter un ciel parsemé d'étoiles.

Le trône ou se tient le Vénérable doit être exhaussé de trois marches et surmonté d'un baldaquin de quelque étoffe bleue.

On placera sur le trône, une Bible, un glaive un compas, un maillet, le tablier et le bijou du Vénérable qui est une équerre attachée à un cordon bleu en sautoir.

Sur l'autel des Surveillants seront pour le premier le niveau, la perpendiculaire pour le Second, attaché à un cordon bleu en sautoir, on y placera aussi un maillet pour chacun.

On placera de même sur la table du Secrétaire, les cordons pour tous les officiers de la Loge, avec leurs bijoux. Chaque officier doit s'en décorer avant l'ouverture des travaux.

Le Frère Architecte veillera à ce que tout soit placé comme il convient et à ce que la Loge soit suffisamment éclairée.

S'il y a réception, on mettra sur le trône une paire de gants d'homme, de femme et un tablier, le tout de peau blanche et neuve.

On préparera aussi tout ce qui sert aux épreuves comme tonnerre, grêle, chaines, torches inflammables, poêlettes pour saignés, une coupe ou calice rempli d'un breuvage amer, de l'eau, du feu, du sel, des serviettes etc. Tout ce matériel sera déposé sur une petite table située derrière le Premier Maitre des Cérémonies.

Dans trois angles de la Loge (NE-SE-SO) seront trois pilliers de forme triangulaire. Ces pilliers peuvent servir de chandelier.

 

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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 23:47

 

Nul profane ne peut être admis avant l'âge de vingt et un ans.

Il doit être de condition libre et non servile et maitre de sa personne.

L'admission d'un profane ne pourra être arrêtée que dans la troisième assemblée, en comptant celle ou il aura été proposé.

L'intervalle entre la proposition et l'initiation sera de trois mois, mais cet intervalle pourra être réduit à quarante cinq jours pourvu que dans ce temps, il y ait eu trois assemblées générales.

Tout profane admissible sera annoncé en particulier au Vénérable en exercice par l'un des membres de la Loge, Il en sera de même pour un maçon qui désirera être affilié.

Le Vénérable proposera en la forme qui suit le profane à la Loge assemblée et pendant les travaux, sans nommer ni désigner en aucune manière le Frère qui le présente :

Mes Frères, le profane N...(les noms et surnoms) de tel état, âgé de ...ans, né à... demeurant à ... est proposé et demande a être initié à nos mystères a titre de membre de cette Loge. Frère Premier et Second Surveillants annoncez le sur vos colonnes : invitez les Frères à se procurer d'ici à la première assemblée des renseignements sur le profane proposé à l'effet de délibérer alors s'il y aura lieu à nommer de Commissaires.

1S : Frère Second Surveillant, Frères qui décorez la colonne du midi, le Vénérable propose le profane N... (Il répète les noms, qualités, âge, profession, demeure) pour être initié à nos mystères à titre de membre de cette Loge. Il nous invite à nous procurer des renseignements d'ici à la prochaine assemblée, à l'effet de délibérer alors s'il y aura lieu à nommer des commissaires.

2S : Frères qui ornez la colonne du nord, le Vénérable et le Frère Premier Surveillant nous proposent le profane N... (Il répète les noms, qualités, âge, profession, demeure) pour être initié à nos mystères à titre de membre de cette Loge. Il nous invite à nous procurer des renseignements d'ici à la prochaine assemblée, à l'effet de délibérer alors s'il y aura lieu à nommer des commissaires.

Dans l'assemblée suivante on s'occupera de la proposition faite du profane, et le Vénérable dira :

Frère Premier et Second Surveillants, invitez les Frères à nous faire part des renseignements qu'ils ont pu se procurer sur le profane N... proposé dans la dernière assemblée.

1°S Frère Second Surveillant, Frères qui décorez la colonne du midi, le Vénérable nous invite à faire part des renseignements que nous avons pu nous procurez sur le profane N... proposé dans la dernière assemblée.

2°S Frères qui ornez la colonne du nord, le Vénérable et le Frère Premier Surveillant,  nous invitent à faire part des renseignements que nous avons pu nous procurez sur le profane N... proposé dans la dernière assemblée.

Si quelque s Frères ont des observations à faire, ils demandent successivement la parole en se levant et étendant la main. Le Surveillant sur la colonne duquel ils sont frappe un coup de maillet, auquel répond l'autre Surveillant puis le Vénérable par un semblable coup.

Le Surveillant dit : Très Vénérable un Frère sur ma colonne demande la parole.

Le Vénérable répond : Mon Frère vous pouvez parler.

Les Frères placés à l'Orient qui auront quelques observations à faire demanderont la parole au Vénérable.

Dans le cas ou plusieurs Frères demanderaient concurremment la parole, c'est au Surveillant à voir qui l'a demandé le premier et à l'annoncer au Vénérable.

Si personne ne se lève, le Frère Second Surveillant dit à demi-voix : Frère Premier Surveillant il n'y a point de d'observations sur ma colonne.

Le premier Surveillant dit : Très Vénérable, il n'y a aucunes observations sur les deux colonnes.

Le Vénérable dit : Frère Orateur, donnez vos conclusions.

Le Frère Orateur se lève et fait telles observations qu'il juge à propos : après quoi il attend un moment pour s'assurer si ses observations  n'en détermineraient pas quelques unes , et dans ce cas il faudrait les entendre et les débattre. S'il n'y a pas de nouvelles observations ou lorsqu'elles sont  suffisamment débattues, il conclut à ce qu'il soit nommé des Commissaires pour prendre des informations sur le profane proposé. Si cependant la nature et l'importance des observations déterminaient l'Orateur à penser qu'il ne doit point être nommé de Commissaires il y conclurait, mais dans l'un et l'autre cas le Vénérable ordonne le scrutin dans la forme qui suit :

Frère Premier Surveillant faites vous assurer par le Frère Maitre des Cérémonies du nombre des votants et faite distribuer le scrutin.  

Le Premier Surveillant donne cet ordre Frère Maitre des Cérémonies, celui-ci distribue à chaque Frère une boule ou fève blanche et une noire et rend compte au Premier Surveillant  du nombre des votants.

Le Premier Surveillant en rend compte au Vénérable.

Alors le Vénérable dit : Frères Premier et Second Surveillants, annoncez sur vos colonnes que le scrutin va passer sur les conclusions du Frère Orateur qui tendent à ce qu'il soit (ou qu'il ne soit pas) nommé des Commissaires (selon les conclusions qui ont été données) pour prendre spécialement des informations sur le profane proposé. Les boules blanches seront pour adopter les conclusions du Frère Orateur et les boules noires pour l'avis opposé.

1°S : Frère Second Surveillant Frères de la colonne du midi le scrutin va passer sur les conclusions du Frère Orateur qui tendent à ce qu'il soit (ou qu'il ne soit pas) nommé des Commissaires (selon les conclusions qui ont été données) pour prendre spécialement des informations sur le profane proposé. Les boules blanches seront pour adopter les conclusions du Frère Orateur et les boules noires pour l'avis opposé.

2°S : Frère de la colonne du nord le scrutin va passer sur les conclusions du Frère Orateur qui tendent à ce qu'il soit (ou qu'il ne soit pas) nommé des Commissaires (selon les conclusions qui ont été données) pour prendre spécialement des informations sur le profane proposé. Les boules blanches seront pour adopter les conclusions du Frère Orateur et les boules noires pour l'avis opposé.

Un Expert lève le scrutin le scrutin dans l'ordre suivant. Il présente la boite au Vénérable, aux Surveillants et à l'Orateur, ensuite aux Frères qui sont à l'orient, de la aux Frères de la colonne du midi puis à ceux de la colonne du nord et après avoir mis sa boule il porte la boite au Vénérable, qui avant de l'ouvrir appelle un deuxième Expert pour être avec le premier présents à l'ouverture du scrutin ; il ouvre la boite compare le nombre de boules avec celui des votants qui lui a été annoncé (ils doivent toujours être égaux). S'il se trouve plus ou moins de boules, qu'il n'y a de votants le scrutin est nul et doit être recommencé.

Si le scrutin est exacte, le Vénérable frappe un coup de maillet que les Surveillants répètent et annonce le résultat du scrutin.

Si les suffrages sont unanimes le Vénérable dit :

Frères Premier et Second Surveillant, annoncez sur vos colonnes que les conclusions du Frère Orateur ont été adoptées à l'unanimité et qu'il va être nommés des Commissaires chargés plus particulièrement de prendre des informations sur le profane proposé ; invitez en même temps les Frères à se joindre à moi pour y applaudir.

1°S : Frère Second Surveillant, Frères de la colonne du  midi, le scrutin a adopté à l'unanimité les conclusions du Frère Orateur ; en conséquence il va être nommé des commissaires chargés plus particulièrement  de prendre des informations sur le profane proposé, le Vénérable nous invite à nous joindre à lui pour y applaudir.

2°S : Frères de la colonne du  nord, le scrutin a adopté à l'unanimité les conclusions du Frère Orateur ; en conséquence il va être nommé des commissaires chargés plus particulièrement  de prendre des informations sur le profane proposé, le Vénérable nous invite à nous joindre à lui pour y applaudir.

Si le scrutin avait prononcé qu'il ne sera pas nommé de Commissaires le Vénérble en fera l'annonce et on n'applaudira pas.

V : A moi mes Frères

Et tous, ensemble applaudissent par la batterie de deux coups précipités et un lent, répétée trois fois et terminé par un triple VIVAT.

Le Vénérable nommera secrètement trois Commissaires parmi  les Frères tant présents qu'absents.

A l'assemblée suivante le Frère Maitre des Cérémonies sur l'ordre du Vénérable fera passer à l'orient et sur les deux colonnes, un sac qu'on nomme Sac des Propositions, il le présentera à tous les frères successivement, chacun sera tenu d'y mettre la main, comme si il voulait y mettre quelque chose sans être aperçu ; par ce moyen les Frères nommés Commissaires dans l'assemblée précédente auront la facilité d'y mettre leur rapport par écrit sans que personne puisse s'en apercevoir. Ce rapport peut être écrit sur un assez petit carré de papier  plié de manière qu'on ne voit rien dans la main, et qu'ainsi les Commissaires demeurent inconnus. Il ne sera pas nécessaire que ces rapports soient signés, et l'on se contentera d'indiquer le profane proposé par la lettre initiale de son nom.

Les informations que chaque membre de la Loge est invité à faire, et plus particulièrement les Commissaires, doivent avoir pour objet, non seulement la vie et les mœurs du proposé, mais encore de connaitre la trempe de son caractère, la nature de ses penchants habituels, de ses défauts, et surtout s'il n'a pas quelques vices qui pourraient être une raison suffisante pour ne pas l'admettre.

Si le rapport des trois Commissaires est favorable, ou si des trois deux sont favorables, le Vénérable dit :

 Mes Frères dans l'assemblée du ..., le profane N..., a été proposé pour être initié à nos mystères, j'ai en conséquence du scrutin,  nommé trois Commissaires pour faire les informations nécessaires. Ces trois Frères ont fait leur rapport et il en résulte qu'en admettant le profane, la Loge fera une bonne acquisition, le profane persiste dans le désir d'être reçu. Frère Premier et Second Surveillants proposez le profane N... aux Frères de vos colonnes et demandez leur s'ils ont des observations à faire.

1°S : Frère Second Surveillant, Frères de la colonne du midi, le Vénérable propose pour être initié à nos mystères le profane N... et il nous demande nos observations.

2°S : Frères de la colonne du nord, le Vénérable propose pour être initié à nos mystères le profane N... et il nous demande nos observations.

S'il y a des observations on les entendra.

Enfin l'Orateur conclut.

Le Frère Maitre des Cérémonies distribue le scrutin en suivant la même forme que ci devant.

Un Expert le lève et le porte au Vénérable qui compte les voix en présence d'un Second Expert : Si le scrutin est unanime il en rend compte à la Loge à haute voix et on y applaudit.

Si le scrutin présente deux boules noires ou plus, le profane est refusé.

Si le scrutin n'offre qu'une boule noire, le Vénérable invitera et fera inviter par les Surveillants à haute voix le Frère qui  a mis la boule noire à lui faire part hors de la Loge et sous le sceau du secret maçonnique des motifs de son opposition.

Dans cette conférence secrète, le Vénérable jugera de l'importance des motifs d'opposition, et s'il les trouve légers, il tachera d'obtenir de Frère opposant qu'il s'en désiste, sans cependant qu'il puisse l'y contraindre sous aucun prétexte.

Si le Frère qui s'oppose à l'admission ne voulait pas déduire ses raisons au Vénérable, soit qu'il craignit  de se faire un ennemi, soit qu'il eut de la répugnance à se lier avec le profane proposé, il pourra s'abstenir de se faire connaitre au Vénérable et attendra le dernier scrutin, ou il à été dit qu'une boule noire exclut le profane.

La Loge en ce cas doit préférer de conserver un membre dont elle connait le caractère, l'esprit et les qualités, à acquérir un étranger qu'elle ne connait pas.

 





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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 03:27


Titre : Histoire de la Franc-Maçonnerie française.

           Tome 1, la Maçonnerie: Ecole de l'Egalité (1725-1799)

Auteur : Pierre Chevallier                                                                      

Paru le : 01/12/1984

Editeur : Fayard

 

 

 

 

  Titre : Recueil des trois premiers grades de la Maçonnerie.

              Apprenti, Compagnon, Maitre, au Rite Français 1788

Auteur : Anonyme

Paru le : 01/05/2001

Editeur : A L'Orient

 


 


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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 02:47


Lorsqu'il se présente des frères visiteurs, ils ne doivent être introduits qu'après la lecture de la planche, afin que si cette planche contient quelque correction fraternelle contre des Frères, qu'il y ait eu dans les derniers travaux quelque contestation, ou qu'on ait traité qu'on doive concentrer entre les Frères de la Loge, aucun visiteur n'en ait aucune connaissance.

S'il y a des visiteurs dans la salle des pas perdus, le Frère Maitre des Cérémonies en avertit tout bas le Second Surveillant, qui frappe un coup pour demander de l'attention : il en avertit tous bas le Premier Surveillant qui frappe un coup auquel répond le Vénérable et le premier Surveillant dit :

Très Vénérable, il y a dans la salle des pas perdus des Frères qui demandent à être admis à nos travaux.

Le Vénérable dit :

Frère Second Surveillant, invitez le Frère Premier Expert à s'informer quels sont ces Frères, à leur demander leurs noms, celui de leurs Loges et leurs certificats et à les tuiler aux travaux du grade.

Le Frère Second Surveillant charge le Frère Expert de cette commission, celui-ci sort, interroge tous les Frères l'un après l'autre en particulier, prend par écrit leurs noms, celui de leurs Loges et se charge de leurs certificats.

Il frappe à la porte par la batterie du grade, le Frère Couvreur lui répond de même et l'Expert réplique de même.

Le Frère Couvreur avertit le Second Surveillant qu'on frappe en maçon, celui-ci en avertit le Premier Surveillant qui le dit tout haut au Vénérable, après avoir frappé chacun un coup de maillet.

Le Vénérable dit :

Mon Frère faites voir qui frappe si c'est un membre de la Loge qu'on lui accorde l'entrée, après qu'il aura donné les mots de passe et d'ordre.

Le Premier Surveillant répète cet ordre au Frère Couvreur.

Le Frère Couvreur ouvre la porte introduit le Frère Expert si c'est lui qui a frappé et referme la porte.

Si c'est un membre de la Loge, le Frère Couvreur en avertit le Second Surveillant, qui dit tout haut :

C'est le Frère ..... Très Vénérable.

Le Frère qui entre doit le faire par trois pas d'Apprenti, se mettre à l'Ordre entre les deux Surveillants et attendre que le Vénérable lui dise de prendre place.

Si c'est le Frère Expert il se place entre les deux Surveillant, demande la parole, et après l'avoir obtenue il rend compte de sa mission et donne les certificats au Frère Maitre des Cérémonies qui va les porter au Vénérable.

Il est à propos d'engager les Frères visiteurs à signer leurs noms sur un papier à part, afin qu'on puisse confronter ces signatures avec celles portées sur les certificats.

S'il n'y a point de difficulté, le Vénérable ordonne qu'on leur procure l'entrée. A l' instant, ou ils entrent dans le Temple, le Frère Expert leur demande le mot annuel qu'ils donnent à voix basse : pour les recevoir tous les Frères se tiennent debout et se mettent à l'ordre.

Lorsqu'ils sont introduits, le Vénérable leur adresse la parole, et leur témoigne le plaisir qu'ils font aux Frères en les venant visiter. Il les invite ensuite à prendre place sur les colonnes ou le Frère Maitre des Cérémonies les conduit.

Si parmi les Frères visiteurs il y a des Vénérables de Loges, ou une députation de Loge ou quelque Officier d'Honneur ou en exercice du Grand Orient, on députera pour les recevoir à la porte du Temple trois Frères précédés du Maitre des Cérémonies, on les recevra glaive en main.

Pour le Grand Maitre, la députation se fera de neuf Frères, précédés du Maitre des Cérémonies.

Pour le Grand Administrateur, sept Frères.

Pour le Grand Conservateur, cinq Frères.

Pour un Grand Maitre d'un Orient étranger, sept Frères.

A l'instant de leur introduction le Vénérable et les Surveillants frapperont trois fois neuf coups de maillet ; après quoi le Vénérable en frappera un plus fort pour obtenir silence.

Quand ces Frères seront parvenus entre les Surveillants, le Vénérable leur adressera un compliment de félicitation au nom de la Loge sur la faveur qu'elle reçoit d'eux et les invitera a prendre place à l'Orient ou le Maitre des Cérémonies les conduira : Les Frères qui les accompagnent forment la voute d'acier, les autres Frères sont debout, à l'Ordre et glaive en main.

Le Vénérable n'offrira son maillet, qu'aux trois Grands Officiers de l'Ordre.

Quand les Frères visiteurs auront pris place, le Vénérable invitera les Surveillants à engager les Frères de la Loge et autres à se joindre à lui pour applaudir à la présence de ces Frères.

Les Surveillants annonceront, après quoi on applaudira par la batterie d'usage.

S'ils remercient, on couvrira leurs applaudissements, sur l'ordre qu'en donnera le Vénérable.

On introduit les derniers, les Frères distingués par leurs qualités maçonniques ou par leurs dignités dans l'Ordre, de manière que le plus qualifié est introduit le dernier.

Quand tout ce cérémonial est exécuté le Vénérable dit :

Asseyons-nous mes Frères.

 


 

 


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24 juin 2009 3 24 /06 /juin /2009 20:24


http://www.stichtingargus.nl/

Le site de tous les rituels


http://www.stichtingargus.nl/vrijmetselarij/franrit_r1.html

Rituel du premier Grade du Rite Français de la Grande Loge Nationale Française


http://www.stichtingargus.nl/vrijmetselarij/franrit_r2.html

Rituel du deuxième Grade du Rite Français de la Grande Loge Nationale Française


http://www.stichtingargus.nl/vrijmetselarij/franrit_r3.html

Rituel du troisième Grade du Rite Français de la Grande Loge Nationale Française


http://reunir.free.fr/

Textes historiques et Rituels du Rite Français (RF) et Ecossais (REAA)


http://ritefrancais.unblog.fr/

Blog de notre Loge sœur de New York



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24 juin 2009 3 24 /06 /juin /2009 19:13
DES LIVRES A LIRE

1°) RITUELS DU RITE FRANCAIS MODERNE 1786.
                                 T1: APPRENTI, COMPAGNON, MAITRE
                                 T2: LES QUATRE ORDRES SUPERIEURS
DANIEL LIGOU ET GUY VERVAL
EDITIONS: SLATKINE
1991

                                              
I

2°) HISTOIRE DU RITE FRANCAIS AU 18° SIECLE.
LUDOVIC MARCOS
EDITIONS: EDIMAF
1999




3°) LES GRADES DE SAGESSE DU RITE FRANCAIS, HISTOIRE, NAISSANCE ET RENAISSANCE.
ROGER DACHEZ, LUDOVIC MARCOS, PIERRE MOLLIER, CHARLES PORSET
EDITIONS: A L'ORIENT
2000





4°) TRAVAUX DU SOUVERAIN CHAPITRE EN SES QUATRE ORDRES. REDIGES PAR LE SOUVERAIN CHAPITRE METROPOLITAIN A L'ORIENT DE PARIS 1786.
ANONYME
EDITIONS: A L'ORIENT
2002




5°) LA RENAISSANCE DU RITE FRANCAIS TRADITIONNEL.
HERVE VIGIER
EDITIONS: TELETES
2003




6°) LE REGULATEUR DU MACON 1785/1801, LA FIXATION DES GRADES SYMBOLIQUES DU RITE FRANCAIS: HISTOIRE ET DOCUMENTS.
PIERRE MOLLIER
EDITIONS: AL'ORIENT
2004






7°) STATUTS, REGLEMENTS ET RITUELS DES ORDRES DE SAGESSE DU RITE FRANCAIS POUR LE CHAPITRE DE MOUTIERS- FAC SIMILE D'UN MANUSCRIT DE 1784.
JEAN SOLIS
EDITIONS: DE LA HUTTE
2009



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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 00:29
:

TV.: . coup de maillet

1 S. : .    idem

2 S. : .    idem

TV Frères apprentis, veuillez vous retirer.

Lorsque cela est fait, la loge est disposée pour le second grade.

TV.: .Coup de maillet

1 S. : .idem

2 S.: .idem

TV.: mes Frères debout glaives en mains.

Tous les Frères se lèvent, sans se mettre à l'ordre Ils restent face à l'axe central de la Loge.

TV.: Frères Premier et Second Surveillants, assurez-vous chacun sur votre colonne si tous les Frères sont Compagnons.

Quoiqu'il soit très aisé aux Surveillants de s'assurer à la simple vue, si tous les frères sont compagnons puisqu'ils doivent connaître les grades dont chacun est pourvu, surtout s'il n'y a pas de visiteurs,  il est à propos que chaque surveillant parcourt sa colonne, et demande à chaque Frère les mots, signe, et attouchement du grade.

Cette formalité rappelle à chacun ce qui est assez commun d'oublier faute de pratique.

Quand les Surveillants ont fait leur tournée, ils reprennent leur place et rendent chacun au Vénérable compte de leur mission qu'il leur a donnée.

 2 S.,  : Frère Premier Surveillant, tous les Frères de la Colonne du Nord sont Compagnons.

1 S.,  : Très Vénérable, tous les Frères de l'une et l'autre colonne sont Compagnons.

Quand le Vénérable est assuré par le compte des Surveillants que tous les frères sont compagnons il dit :

TV., A l'ordre mes Frères.

Tous les Frères se mettent à l'ordre de Compagnon.

TV.: Frère Premier Surveillant, êtes-vous Compagnon?

1 S. : Je le suis.

TV.: Pourquoi vous êtes-vous fait recevoir Compagnon?

1 S. : Pour la lettre G.

TV.: Quel âge avez-vous?

1 S. : Cinq ans.

TV.: A quelle heure les Compagnons se mettent-ils à l'ouvrage?

1 S. : A Midi

TV.: Quelle heure est-il?

1 S. : Il est Midi

TV.: Puisqu'il est Midi et que c'est l'heure à laquelle les Maçons ont coutume d'ouvrir leurs travaux de Compagnons, Frères Premier et Second Surveillants, invitez les Frères chacun sur votre colonne à se réunir à moi pour ouvrir les travaux de Compagnons.

1 S. : Frère Second Surveillant, Frères de la colonne du Midi, le Vénérable nous invite à nous réunir à lui pour ouvrir les travaux de Compagnons.

2 S. : Frères de la colonne du Nord, le  Vénérable nous invite à nous réunir à lui pour ouvrir les travaux de Compagnons.

TV.:     -- - - -

1 S. :     -- - - -

2S. :     -- - - -

TV.: A moi mes Frères Tous ensemble font le signe puis l'applaudissement par cinq.

 TV., Les Travaux de Compagnon sont ouverts.

1 S., Les Travaux de Compagnon sont ouverts.

2 S., Les Travaux de Compagnon sont ouverts.

Tous les frères prennent leurs places


RECEPTION AU DEUXIEME GRADE

 TV.: .

1 S. : .

2 S. : . 

TV.: Mes Frères,  vous avez donné votre consentement pour l'admission du frère xxx au Grade de compagnon, s'il n'y a point de nouvelles oppositions, je vous prie de témoigner votre consentement en la manière accoutumée.

 

1 S.,  : Frère Second Surveillant, Frères de la colonne du Midi, l'un d'entre vous a-t-il des observations à faire sur la réception du Frère xxx au  Grade de Compagnon?

2 S.,  : Frères de la colonne du Nord, l'un d'entre vous a-t-il des observations à faire sur la  réception du Frère xxx au  Grade de Compagnon?

Les Frères qui le désirent demandent la parole.

S'il y avait une opposition ferme d'un Frère de la Loge, il faudrait l'entendre, la discuter, et la juger sur les conclusions du Frère Orateur.

Si elle était jugée valable, il faudrait rompre l'assemblée et se séparer en remettant la réception.

Lorsque la discussion est terminée, ou si personne ne demande la parole, le Second Surveillant frappe un coup Frère Premier Surveillant, la colonne du Nord est muette.

1 S.,  : Très Vénérable, les deux colonnes sont muettes.

TV.: Frère Orateur, veuillez déposer vos conclusions sur la réception du Frère ... au  grade de Compagnon.

Le Frère Orateur se lève, se met à l'ordre et dépose ses conclusions.

TV.: Mes Frères, approuvez vous ces conclusions.

Les Frères font le signe d'approbation.

TV.: Frère 1° Maitre des cérémonies faite avertir le frère préparateur, d'aller chercher l'aspirant et de l'introduire.

L'aspirant préparé, c'est-à-dire habillé en apprenti, sans armes, sera amené à la porte du temple, où il frappera en apprenti.

L'Aspirant frappe:   -- -

C. : Frère Second Surveillant, on frappe à la porte en Apprenti.

2 S.,  : Frère Premier Surveillant, on frappe à la porte en Apprenti.

1 S.,  : Très Vénérable, on frappe à la porte en Apprenti.

TV.,  : Faites voir qui frappe.

1 S.,  : Frère Second Surveillant, faites voir qui frappe.

2 S.,  : Frère Couvreur, voyez qui frappe.

Le frère Couvreur ouvre la porte et demande: Qui frappe?

P. : C'est un Apprenti qui demande à être admis au grade de Compagnon.

Le frère Couvreur ferme la porte : Frère Second Surveillant, c'est un Apprenti qui demande à être admis au grade de Compagnon.

2 S.,  : Frère Premier Surveillant, c'est un Apprenti qui demande à être admis au grade de Compagnon.

1 S.,  : Très Vénérable, c'est un Apprenti qui demande à être admis au grade de Compagnon.

TV., : Demandez-lui s'il a fait son temps, s'il croît que son Maître soit content de lui et si c'est bien sa dernière volonté.

1 S.,  : Frère Second Surveillant, demandez-lui s'il a fait son temps, s'il croît que son Maître soit content de lui et si c'est bien sa dernière volonté.

2 S.,  : Frère Couvreur, demandez-lui s'il a fait son temps, s'il croît que son Maître soit content de lui et si c'est bien sa dernière volonté.

Le Couvreur entrouvre la porte : A-t-il fait son temps? Croît-il que son Maître soit content de lui? Est-ce bien sa dernière volonté?

P. : Il a travaillé à dégrossir la Pierre Brute; il a fait son temps; il croît que son Maître est content de lui. C'est bien sa dernière volonté d'être reçu Compagnon.

Le Couvreur referme la porte : Frère Second Surveillant, il a travaillé à dégrossir la Pierre brute; il a fait son temps; il croît que son Maître est content de lui. C'est bien sa dernière volonté d'être reçu Compagnon.

2 S.,  : Frère Premier Surveillant, il a travaillé à dégrossir la pierre brute; il a fait son temps; il croît que son Maître est content de lui. C'est bien sa dernière volonté d'être reçu Compagnon.

1 S.,  : Très Vénérable, il a travaillé à dégrossir la Pierre brute; il a fait son temps; il croît que son Maître est content de lui. C'est bien sa dernière volonté d'être reçu Compagnon.

TV., : Faites introduire l'Apprenti.

1S.,: Frère Second Surveillant, faites introduire l'Apprenti.

2 S.,  : Frère Couvreur, introduisez l'Apprenti.

TV.: Debout mes Frères, glaive en main.

A l'instant de l'introduction, tous les Frères se lèvent, prennent leurs glaives de la main  droite pointe en bas et se tiennent dans cette attitude sans être à l'ordre, jusqu'à ce qu'il en soit ordonné autrement.

L'aspirant sera conduit entre les deux surveillants, par les trois pas d'apprenti et s'y tiendra debout à l'ordre d'apprenti et les pieds en double équerre

Le Vénérable lui fera plusieurs questions tirées du Grade d'Apprenti:

Tous se rassoient.

Le Vénérable s'adresse à l'Apprenti: Mon Frère, les connaissances que vous avez acquises depuis que vous avez été admis à nos Mystères, ont du rendre sensible à votre esprit, les emblèmes qui accompagnent la réception d'Apprenti; nous vous avons donné la lumière, c'est-à-dire que nous vous avons ouvert le chemin des connaissances aux quelles le commun des hommes ne saurait parvenir. Plus vous irez en avant et plus, à Force de travail, vous ferez de découvertes satisfaisantes.

Réfléchissez attentivement sur tous les emblèmes qui vont accompagner votre réception.

TV., : Frère Premier Expert, faites faire le premier voyage.

Le Premier Expert présente au Récipiendaire un Maillet et un ciseau qu'il tiendra de la main gauche et, le conduisant de la droite, il lui fait faire un voyage en commençant par le Midi.

Le Récipiendaire étant de retour à l'Occident, entre les deux Surveillants, le Vénérable lui dit: Mon Frère, le premier voyage vous figure l'année que tout Compagnon doit consacrer à s'instruire de la qualité et de l'emploi des matériaux; à se perfectionner dans la pratique de la coupe et de la taille des pierres qu'il a dû apprendre à dégrossir à l'aide du maillet et du ciseau, pendant son apprentissage.

Le sens de cet emblème est qu'un Apprenti, quelques connaissances qu'il croit avoir acquises, est encore loin de pouvoir finir son ouvrage; que le brut et le superflu des matériaux consacrés à la construction du Temple, qu'il élève au Grand Architecte de l'Univers et dont il est la matière et l'ouvrier, ne sont pas encore enlevés; qu'il ne peut se dispenser du travail dur et pénible du maillet et de la conduite attentive et précise du ciseau, qu'il ne doit jamais s'écarter de la ligne qu'un Maître habile lui a tracée.

 Frère Premier Expert, faites faire le second voyage.

Pendant ce voyage, le Récipiendaire tiendra de la main gauche un compas et une règle

De retour à l'Occident, le Vénérable lui dira:

TV Mon Frère, ce voyage vous apprend que, pendant la seconde année, un Compagnon doit acquérir les éléments de la maçonnerie pratique, c'est-à-dire l'art de tracer des lignes sur des matériaux dégrossis et dressés. C'est pour cela qu'on vous a muni d'un compas et d'une règle. Cet emblème présente à votre esprit une vérité bien sensible. Dans le cours de la vie humaine, ainsi que parmi nous, l'ignorance est notre premier apanage : des hommes instruits prennent soin de notre enfance, et nous enseignent les premiers éléments des sciences. Les premiers essais de nos mains se ressentent de l'état de faiblesse dans lequel nous naissons. Bientôt l'éducation nous ouvre le chemin des sciences; c'est à les acquérir que notre jeunesse est particulièrement consacrée jusqu'à ce que des travaux plus réfléchis nous conduisent à la découverte de la vérité.

 Frère Premier Expert, faites faire le troisième voyage.

Le Récipiendaire rendra le compas qu'il tenait, conservera la règle qu'il tiendra de la main gauche et, de la même main, il soutiendra une pince ou levier sur l'épaule gauche. De retour à l'Occident, , le Vénérable dira:

TV Mon Frère, ce voyage vous représente l'espèce de travaux d'un Compagnon pendant la troisième année. On lui confiait la conduite des pierres et des matériaux taillés. Cet emploi supposait assez de connaissances pour juger par leur forme de la place à laquelle ils sont destinés, et c'est pour cela qu'il faut une règle. Leur déplacement pour les transporter au lieu de leur destination exige de l'intelligence et de la Force. Les connaissances que le Compagnon a acquises font présumer l'une et la pince supplée à ce qui lui manque de forces naturelles. Comme il était secondé dans ce travail par des Apprentis, de même c'est aux Compagnons que nous confions le soin de diriger et de surveiller les Apprentis sous l'inspection cependant du Maître qu'ils servent.

 Frère Premier Expert, faites faire le quatrième voyage.

L'Apprenti tiendra de la main gauche une équerre et une règle et, de la droite, son conducteur.

De retour à l'Occident entre les deux Surveillants, le Vénérable dira :

 TV Mon Frère, nous avons voulu vous figurer par ce voyage la quatrième année d'un Compagnon pendant laquelle il est occupé à la construction et à l'élévation des bâtiments, à en diriger l'ensemble et à vérifier l'exactitude de la pose des pierres et l'emploi des matériaux.

Ceci vous offre l'emblème de la supériorité que les hommes obtiennent sur leurs semblables, par le zèle, l'assiduité et l'éminence de leurs connaissances, lors même qu'ils la cherchent le moins. Instruisez vos Frères par d'utiles leçons, guidez leurs pas dans les sentiers de la vertu et édifiez-les par vos exemples.

 Frère Premier Expert, faites faire le cinquième voyage.

Pendant ce voyage, le Récipiendaire ne portera aucun outil et sera conduit par la main droite.

De retour à l'Occident, le Vénérable dira:

TV Mon Frère, ce voyage vous figure la cinquième année du temps de compagnonnage. Suffisamment instruit dans la pratique de l'art, le Compagnon doit employer cette année à l'étude de la théorie : c'est pour cela que vos mains sont libres.

C'est au travail d'esprit que vous devez désormais vous livrer. Apprenez par cet emblème, qu'il ne suffit pas qu'une éducation soignée nous mette dans le chemin de la vertu: mais que livrés à nous-mêmes, nous en sommes bientôt détournés, à moins que des efforts continuels, une étude constante ne nous tiennent en garde contre la séduction du vice et la fougue des passions ; que tous vos pas se dirigent vers la connaissance de la vérité, but unique que nous nous proposons. Suivez donc la route qui vous a été tracée et rendez vous digne d'être par la suite admis à de nouvelles connaissances.

 Frère Premier Expert, faites monter au récipiendaire les cinq degrés mystérieux du Temple ; que de là il découvre l'Etoile Flamboyante et la lettre G qui en orne le centre.

Quand l'Apprenti sera parvenu au cinquième degré,  le Vénérable lui dira: Mon Frère, considérez cette Etoile mystérieuse: ne la perdez jamais de vue; elle est l'emblème du génie qui élève aux grandes choses; et; avec plus de raison encore, elle est le symbole de ce feu sacré, de cette portion de lumière divine dont le Grand Architecte de l'Univers a formé nos âmes, aux rayons de laquelle nous pouvons distinguer, connaître et pratiquer la vérité et la justice.

La lettre G que vous voyez au centre vous présente deux grandes et sublimes idées:

L'une est le monogramme d'un des noms du Très-Haut, source de toute lumière, de toute science. La seconde idée que cette lettre nous présente, résulte de ce qu'on l'explique communément par le mot Géométrie ; cette science a pour base essentielle l'application de la propriété des nombres aux dimensions des corps, et surtout au triangle auquel se rapportent presque toutes leurs figures, et qui présente des emblèmes si sublimes.

Le Frère est reconduit entre les Surveillants, en faisant le chemin inverse

Le Vénérable marquera un temps, puis dira: Frère Premier Expert, faites parvenir le Frère à l'Orient par les  pas de Compagnon précédés de ceux d'Apprenti.

L'aspirant fera les trois pas d'apprenti qui le conduisent au pied des degrés du temple, c'est-à-dire au bord inférieur du tableau. On lui fait monter cinq des sept degrés, après quoi on lui fait faire les trois de compagnon : le premier au midi, le second au nord et le troisième à l'orient. Au premier pas on porte le pied droit diagonalement et on pose le pied gauche derrière en double équerre ; au second, on porte le pied gauche en diagonale et on met le droit derrière aussi en double équerre, et au troisième qui est celui du repos on porte le pied droit en diagonale et avec le gauche on forme l'équerre simple.

Cette marche irrégulière est l'emblème du droit qu'a un Compagnon de passer de chez un Maître, au service d'un autre, et de changer de travail selon que le besoin l'exige.

On le  conduit ensuite à l'Orient, ou ayant le genou droit sur un coussin et le gauche en équerre, il prononce l'obligation suivante.

Le Vénérable lui fait prononcer l'Obligation de Compagnon.

TV. : .

1 S. : .

2 S. : .

TV.: Debout et à l'ordre, mes Frères glaive en main.

Pendant l'Obligation, le Premier Expert se tient à la droite du Récipiendaire, le Premier Maître des Cérémonies à sa gauche.

TV.: Mon Frère, déclinez vos nom et prénom et répétez après moi:

 OBLIGATION

 Je jure et promet au Grand Architecte de L'Univers, entre vos mains, Très Vénérable, et à tous mes Frères sous la foi de ma première Obligation, de garder et conserver fidèlement les secrets qui vont m'être confiés, de ne les communiquer aux Apprentis en aucune manière que ce puisse être ; je me soumets en cas d'infraction aux peines portées par ma première Obligation.

Le Vénérable pose la lame de son glaive sur la tête du Récipiendaire et frappe dessus légèrement cinq coups de maillet, suivant la batterie de Compagnon, en disant: A la Gloire du Grand Architecte de L'Univers, au nom du Grand Orient de Louisiane, et en vertu des pouvoirs qui m'ont été confiés par cette Respectable Loge, je vous reçois et constitue Compagnon Maçon.

Le Récipiendaire se relève et le Vénérable lui dit :

TV.: Mon Frère, nous avons dans ce grade ainsi que dans le précédent, un mot sacré, un mot de passe, un signe et un attouchement, et une manière de se mettre à l'ordre.

L'Ordre consiste à porter la main  droite sur le cœur les quatre doigts rapprochés les uns contre les autres, et le pouce élevé ce qui forme l'équerre.

Le signe se fait en se mettant à l'ordre et retirant la main et l'avant bras de gauche à droite horizontalement, jusqu'au dessous de l'épaule et laissant ensuite tomber la main perpendiculairement, ce qui forme l'équerre.

Ce signe nous rappelle un des points de notre premier engagement, d'avoir plutôt le cœur arraché que de révéler nos secrets.

L'Attouchement se fait en frappant avec le pouce de la main droite trois coups sur la première phalange de l'index de celui à qui on prend la main de la même manière que l'attouchement d'Apprenti et deux autres coups sur la même phalange du médius.

La parole sacrée est BOOZ ; elle signifie persévérance dans le bien.

Le mot de passe est Schibboleth et signifie nombreux comme des épis de blé.

Allez mon Frère, vous faire reconnaître aux Frères Premier et Second Surveillants.

Le Premier Maître des Cérémonies accompagne le nouveau Compagnon auprès des Premier et Second Surveillants qui lui demandent les mots, signe et attouchement.

2 S.,  : Frère Premier Surveillant, les mots, signe et attouchement sont justes.

1 S.,  : Très Vénérable, les mots, signe et attouchement sont justes.

Le nouveau Compagnon se place entre les Surveillants face à l'Orient.

TV., : Frères Premier et Second surveillants, invitez les Frères de l'une et l'autre colonne à reconnaître à l'avenir le Frère ... pour Compagnon de cette Respectable Loge et à applaudir à sa réception.

1 S.,  : Frère Second Surveillant, Frères de la colonne du Midi le Vénérable vous invite à reconnaître à l'avenir le Frère ... pour Compagnon de cette Respectable Loge et à applaudir à sa réception.

2 S.,  : Frères de la colonne du Nord le Vénérable vous invite à reconnaître à l'avenir le Frère ... pour Compagnon de cette Respectable Loge et à applaudir à sa réception.

TV., : A moi, mes Frères.

Tous applaudissent par la batterie du grade

Le nouveau compagnon, qui pendant tout ce temps a du se tenir à l'ordre entre les Surveillants demande au premier Surveillant la Parole et après l'avoir obtenue il remercie.

 TV.: Mes Frères, couvrons l'applaudissement de notre nouveau Compagnon.

A moi, mes Frères

le nouveau Compagnon ne tire pas cette batterie.

TV.: Mes Frères, reprenez vos places.

Tous mettent le glaive dans le fourreau et s'asseyent.

Le nouveau Compagnon s'assied vis-à-vis le tableau pendant l'instruction qui va être détaillée.

Le Frère Second Surveillant lui indique, avec la pointe de son glaive, les diverses figures dont le Vénérable lui donne l'explication.

  Après l'instruction le F. Maitre des Cérémonies, conduit le compagnon, à la tête de la Colonne du midi pour cette fois seulement.

Dans les autres Assemblées il se placera indistinctement sur l'une ou l'autre colonne.

Enfin le Vénérable ferme les travaux. 

  CLOTURE DES TRAVAUX AU GRADE DE COMPAGNON

 TV. : .Frères premier et Second Surveillant, demandez aux Frères de l'une et l'autre colonne, s'ils n'ont rien à proposer.

1S:. Frère second surveillant, frères qui décorez la colonne du midi, le Vénérable demande si vous n'avez rien à proposer.

2S:.  Frères qui décorez la colonne du midi, le Vénérable demande si vous n'avez rien à proposer.

 S'il y a quelque proposition on la discute, ou si elle est trop importante, on la renvoie à une autre assemblée.

 S'il n'y en a pas, ou quand les interventions sont terminées le Deuxième Surveillant: Frère Premier Surveillant, il n'y à point de propositions sur ma colonne

1 S., : Très Vénérable, il n'y à aucune proposition sur les deux colonnes,

 TV.: Frère Premier Surveillant, quel âge avez-vous?

1 S. : Cinq ans.

TV.: A quelle heure se ferment les travaux?

1 S. : A minuit.

TV.: Quelle heure est-il?

1 S. : Il est minuit.

TV.: Puisqu'il est minuit et que c'est l'heure à laquelle les Maçons ont coutume de fermer leurs travaux de Compagnon, Frères Premier et Second Surveillants invitez les Frères chacun sur votre colonne à se réunir à moi pour fermer les travaux de Compagnon de cette Respectable Loge.

1 S. : Frère Second Surveillant, Frères de la colonne du Midi, le Vénérable nous invite à se réunir à lui pour fermer les travaux de Compagnon de cette Respectable Loge.

2 S. : Frères de la colonne du Nord, le Vénérable nous invite à se réunir à lui pour fermer les travaux de Compagnon de cette Respectable Loge.

TV.:     .. . . .

1 S. :     .. . . .

2 S. :     .. . . .

Les Frères se lèvent et se mettent à l'ordre.

TV.: A moi mes Frères.

Tous les Frères font le signe de Compagnon et donnent la batterie de Compagnon ;

     Les Frères ne se remettent pas à l'ordre.

Le Premier Expert occulte la lettre G. du Tableau.

TV.: Prenez séance, mes Frères.      

Tous s'assoient.

 


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