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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 04:34

 

1°- Le Vénérable se placera seul au trône, et l'ex-Vénérable immédiatement à sa gauche, à l'Orient; les Grands Officiers et les Vénérables Visiteurs se placeront entre l'ex-Vénérable et l'Orateur vers le midi, entre le Vénérable et le Secrétaire, vers le nord.

2°- Les Surveillants auront chacun une table devant eux. A la tête de la colonne du midi il y en aura deux, l'une pour l'Orateur et l'autre pour le Trésorier. A la tête de la colonne du nord, il y en aura deux autres, l'une pour le Secrétaire et l'autre pour le Garde des Sceaux.

3°- La colonne du midi sera composée de l'Orateur, du trésorier,de l'Architecte, de la moitié des Maitres par leur rang d'ancienneté dans la Loge et des Compagnons. Elle sera fermée par le Premier Surveillant. le Secrétaire, le Garde des Sceaux, l'Aumônier-Hospitalier, la moitié des Maitres quelques Compagnons et les Apprentis formeront la colonne du nord, elle sera fermée par le Second Surveillant. Les deux Experts seront placés sur deux fauteuils en avant du trône, à droite et à gauche. Les deux Maitres des Cérémonies seront placés sur deux fauteuils entre les deux Surveillants, un peu au dessus d'eux. Le Frère Couvreur sera placé sur une chaise auprès de la porte, dans l'intérieur de la Loge, il aura toujours le glaive en main.

4°- Il y aura une petite table derrière chaque Maitre des Cérémonies, celle de gauche recevra la clef de la Loge et celle de droite les outils nécessaires aux réceptions.


 



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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 04:23


1°- Le nombre des Officiers de la Loge demeurera fixé à quinze qui seront: Le Vénérable, le 1° Surveillant, le 2° Surveillant, l'Orateur, le Secrétaire, le Trésorier, le 1° Maitre des Cérémonies, le 2° Maitre des Cérémonies, le 1° Expert, le 2° Expert, le Garde des Sceaux, l'Architecte, l'Aumonier-Hospitalier, le Couvreur.
2°- En l'absence du Vénérable, la Loge sera présidée par l'Ex-Vénérable; en son absence, par le premier Surveillant; en son absence, par le second Surveillant.
L'Orateur, le Secrétaire et le Trésorier, ne tiendront jamais les maillets, à moins qu'il n'y ait nécessité absolue. En l'absence des trois Lumières et de l'Ex Vénérable, ils seront tenus par les Experts et les Maitres des Cérémonies.

3°- En cas de départ ou de longue absence de quelques-uns des Officiers de la Loge, la nomination des emplois vacants, pour le reste de l'année, se fera parla Loge assemblée et, par remplacement seulement pour un certain temps, par le Vénérable.

4°-Tous les Officiers de la Loge auront le droit de porter, pendant les travaux, un collier de couleur bleu céleste, auquel sera pendu le bijou de la dignité.

Pour le Vénérable: Une équerre;

Le Premier Surveillant: Un niveau;

Le Second Surveillant: Une perpendiculaire;

L'Orateur: Un livre ouvert;

Le Secrétaire: Deux plumes en sautoir;

Le Trésorier: Deux clefs en sautoir;

Le Garde des Sceaux: Un sceau;

Les Maîtres des Cérémonies: Un glaive;

Les Experts: Une règle;

L'Aumônier-Hospitalier: Un tronc de charité;

L'Architecte-Préparateur: Un rouleau de parchemin;

Le Couvreur: Un oeil.

 


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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 04:06

 

 

1°- Les Apprentis et les Compagnons, porteront en Loge, un tablier blanc, la pointe relevée. Les Maitres, un tablier blanc garni de bleu, la pointe basse en avant.

2°- Les Frères visiteurs porteront à volonté les décorations reçues et tolérées dans les Loges régulières dont ils sont membres.

  3°- Dans tous les travaux, de quelque grade ou pour quelqu'objet qu'on soit, tous les frères porteront des gants blancs, et ne pourront s'en dispenser sans permission et juste cause.

 

 


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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 04:02



1°- Les travaux seront toujours ouverts une demi-heure précise après l'heure indiquée par les planche de convocation.

2°- On n'admettra à l'ouverture aucun visiteur, quand même il serait connu et qu'il aurait déjà partagé les travaux de la Loge.

3°- Dès que le Vénérable aura annoncé l'ouverture des travaux, le plus grand silence régnera dans l'assemblée. Dès cet instant on ne pourra plus parler sans en avoir demandé et obtenu la permission.

4°- Les Maitres des cérémonies conduiront les Frères visiteurs et les feront placer. Ils ne conduiront point les membres de la Loge, ils veilleront seulement à ce qu'ils prennent les places qui leur appartiennent.

5°- On ne pourra obtenir deux fois la parole sur le même objet, mais le Vénérable pourra ordonner au Frère qui aura déjà parlé de s'expliquer davantage.

6°- Il ne sera jamais permis d'interrompre un Frère, mais celui ci sera obligé de garder le silence dès que le Vénérable ou le Surveillant fea entendre son maillet, et il attendra que le vénérable lui ordonne de continuer ses observations.

7°- Pendant les travaux, on ne pourra ni quitter sa place, ni marcher dans la Loge sans permission. Un Frère qui voudra sortir pour quelque temps ira discrètement en demander la permission au Surveillant de sa colonn, qui pourra la lui donner; mais s'il veut se retirer pour ne plus rentrer, il ne pourra en obtenir l'agrément que du Vénérable, et le tronc des pauvres lui sera présenté avant qu'il ne sorte de la Loge.

8°- Il ne sera jamais permis de parler bas en Loge, de rire, de se tenir indécemment ou de faire des plaisanteries déplacées, qui ne servent qu'a faire tourner notre Ordre respectable en ridicule.

9°- Les règlements seront toujours suivis à la lettre, et il ne sera jamais permis en Loge de s'occuper d'affaires étrangères à la Maçonnerie.

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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 03:55

1°- Chaque membre de la Loge prêtera son obligation de garder un secret inviolable sur nos mystères; de taire tout ce qui se passera en loge, tant aux profanes qu'aux Maçons membres d'autres loges, et même aux membres de la Loge qui n'auront point assisté aux travaux, s'il a été ordonné de garder le silence sur ce qui aura été dit ou décidé.

2 °- Il s'obligera encore de s'interdire tout discours, directement ou indirectement, contre le gouvernement, aucun culte religieux, la bienséance et les bonnes moeurs; de pratiquer la bienfaisance et de secourir les malheureux, autant que sa fortune le lui permettra.

3°- Il s'obligera aussi d'apporter toujours en Loge l'aménité, la docilité, l'esprit d'égalité et de conciliation nécessaires pour y maintenir l'ordre: d'éviter l'esprit de cabale et de parti; de ne jamais conserver d'inimitié contre les Frères; de s'en rapporter pour les affaires maçonniques aux moyens proposés par le Vénérable et la décision de la Loge, pour tout concilier, et de se conformer aux statuts et règlements.

4°- Il s'obligera, en outre de ne parler de maçonnerie que le moins possible devant les Frères qu'il connait pour tels, et jamais devant les profanes, et de n'assembler jamais de comité maçonnique hors de la loge, à moins qu'il ne soit autorisé par une délibération expresse de la Loge.

5°- Il s'obligera aussi de se conformer aux statuts et règlements du Grand Orient de Louisiane; de lui rester constamment attaché et, si les circonstances l'obligent de quitter l'Orient de la loge, de se présenter le plus tôt possible à une autre Loge régulière pour y être agrégé; enfin, de ne partager jamais les travaux des Loges irrégulières et de ne point communiquer maçonniquement avec les maçons irréguliers.

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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 01:02


La Franc-Maçonnerie spéculative s'implante en France vers 1725 dans le sillage des émigrés britanniques exilés pour des raisons politiques ou religieuses. A Paris, ceux-ci sont souvent des notables et viennent, en général, de Londres. Ils apportent dans leurs bagages le rituel en usage dans la capitale anglaise à cette époque, celui de la Première Grande Loge de 1717.

C'est donc le rituel dit "des Modernes " comme on les appellera à partir de 1751 quand s'érigera une nouvelle Grande Loge qui se revendiquera -bien sûr - "des Anciens". Ainsi, c'est une Maçonnerie de type "Moderne", c'est-à-dire paradoxalement antérieure à celle dite "des Anciens", qui va s'implanter dans notre pays. Lorsque l'on compare la divulgation du rituel de la Première Grande Loge de Londres, le célèbre Masonry dissected publié en 1730, et les divulgations des usages maçonniques français imprimés autour de 1745 comme L'Ordre des Francs-Maçons trahi, on constate que ces textes sont très proches.

L'Ordre va se développer dans les grandes métropoles de province et c'est donc le rituel des "Modernes" qui va se diffuser en France au XVIIIème siècle. C'est d'ailleurs le seul rituel connu pour les grades bleus et ce Rite "des Modernes" traduit en Français, qui s'appellera bien plus tard le Rite Français.

Lorsqu'en 1773, la profonde réorganisation de la Première Grande Loge de France, aboutit à sa transformation en Grand Orient de France, celle-ci s'accompagna de tout un train de réformes. La nouvelle administration maçonnique devait naturellement se saisir à un moment ou à un autre de la question des rituels.

Dès sa seconde assemblée, le 27 décembre 1773, le Grand Orient décide que "La rédaction des grades maçonniques exigeant de grandes lumières et beaucoup de zèle de la part des Frères qui voudraient s'en occuper, le Grand Orient  a établis une commission spécialement chargée de ce travail et il a nommé les T.·.R.·.FF.·. Bacon de la Chevallerie, Comte de Stroganoff et Baron de Toussainct Commissaires pour préparer ce grand Ouvrage".
Après ce brillant départ et en dépit et de la qualité éminente des maçons la composant, les activités de la commission semblent avoir été des plus limitées. Ce n'est en effet que huit années plus tard que la question des grades sera à nouveau évoquée !

Le 26 janvier 1781, la cinquante-neuvième assemblée de la Grande Loge du Conseil se réunit et ce jour-là: "le But de l'assemblée étoit de s'occuper de la rédaction des Grades".

Dès lors les instances du Grand Orient vont réellement s'impliquer dans "ce grand ouvrage". Vu l'importance de l'enjeu, dans le souci de faire oeuvre collective et de s'adjoindre toutes les compétences, la tâche sera d'abord confiée à "l'Assemblée des trois Chambres Réunies" qui regroupe donc les Chambres d'Administration, de Paris, des Provinces soit les trois principales instances de direction du Grand Orient.

Le Frère de Lalande inaugurera le travail en proposant un projet de rituel d'apprenti. Les propositions et les débats sur les trois grades symboliques mobiliseront l'Assemblée des Trois Chambres tout au long de l'année 1781. Ainsi, lors de la vingt-cinquième réunion, le 13 juillet 1781 :
"Le V.·.F.·. Salivet a proposé ensuite diverses maximes pour être placées dans la salle des réflexions. Les trois Chambres en ont choisi cinq qui ont été rédigées ainsi qu'il suit.

1° Si tu n'es conduit ici que par la curiosité, va t'en.
2° Si tu crains d'être éclairé sur tes défauts, tu seras mal parmi nous.
3° Si tu es capable de dissimulation, trembles, on te pénêtrera.
4° Si tu tiens aux distinctions humaines, sors nous n'en connaissons pas.
5° Si ton âme a senti l'effroi, ne vas pas plus loin."
On retrouvera naturellement ces cinq maximes dans le Régulateur du Maçon qui en présente par ailleurs une sixième, probablement ajoutée dans la suite des travaux.

L'oeuvre progresse et début 1782, à une question de la R.·.L.·. La Réunion des Elus de Montpellier, on fait savoir que "le G.·.O.·. enverra incessamment à toutes les LL.·. la Rédaction des trois premiers grades.
La réponse était un peu optimiste : en effet, pour des raisons que nous ignorons, au lieu de conclure, l'Assemblée des Trois Chambres renvoie le dossier à une quatrième chambre récemment créée, la Chambre des Grades.

Les débats reprennent et on réexamine tous les grades. Notons qu'il revient souvent au frère Roettiers de Montaleau de faire la synthèse des contributions et de les intégrer dans le texte en chantier. C'est d'ailleurs lui qui, par un concours de circonstances révélateur, se trouvera être le rédacteur de la dernière version de chacun des trois grades symboliques élaborés par les instances du Grand Orient. Le réexamen, qui est, il faut le dire, une remise en chantier, de la Chambre des grades va en fait prendre à nouveau plusieurs années.

Ainsi, en janvier 1785, "Quelques ff.·. ayant représenté qu'il étoit important de terminer le travail des grades symboliques, a été mis en délibération et la ch.·. a arrêté que les autres chambres seroient invitées de se joindre à elle pour prier le G.·.O.·. de fixer un délai pendant lesquels les commissaires chargés de l'examen de la Rédaction des trois grades symboliques seroient tenus de le terminer ; et attendu qu'il ont été nommés le 24 juin dernier, la ch.·. prie le G.·.O.·. de statuer qu'ils termineront leur travail dans l'espace de trois mois après quoi il le remettront au G.·.O.·. dans l'état où il se trouvera". Sage décision -douze années après la création de la première commission des rituels- la fixation des textes des trois grades symboliques par le Grand Orient est donc en bonne voie... d'achèvement.

Effectivement, après quelques ultimes modifications de détail, le 15 juillet 1785, c'est-à-dire "le quinzième jour du cinquième mois de l'an de la V.L. cinq mil sept cent quatre vingt cinq, Le G.O. de France régulièrement convoqué & fraternellement réuni sous le point géométrique connu des seuls vrais Frères, dans un lieu très-éclairé, très régulier & très-fort, où règnent le silence, la paix & l'équité, midi plein [...] le G.·.O.·.: s'est occupé de l'affaire pour laquelle il s'est assemblé extraordinairement, concernant L'examen définitif de la rédaction des trois premiers Grades".

Le jour même le Grand Orient adopte le rituel d'apprenti, celui du grade de Compagnon sera voté le 29 juillet 1785 et le rituel de Maître, le 12 août.

Lorsque l'on découvre qu'il a fallu douze années de débats, de procédures, de renvois de chambre à chambre, on pourrait être inquiet sur la fidélité du résultat au patrimoine rituel originale de la Maçonnerie française.
Ensevelis sous les avis, opinions, contributions, la tradition de la première Maçonnerie française n'aurait-elle pas été défigurée par le fastidieux labeur des chambres du Grand Orient ?

Lorsque l'on examine le texte, on est au contraire surpris par sa fidélité aux rituels des années 1740-1760 tels qu'on peut les connaître par les divulgations. Globalement, le travail du Grand Orient s'est concentré sur la mise en forme des textes -avec un parti pris de sobriété et d'authenticité- et l'élaboration d'un certain nombre de règles (majorité nécessaire au sein de la loge pour présenter un profane à l'initiation, délais minimum pour les passages des grades, formules proposées à la méditation des impétrants...). C'est le texte de référence du Rite Français.
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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 00:51


Le Corps de l'Ordre Royal de la Franc Maçonnerie comprend deux organismes :

1°) La Grande Loge de France formée de 77 membres

-          Les trois grands officiers d'honneur

-          Quinze officiers d'honneur

-          Quarante cinq officiers en exercice

-          Sept Vénérables parisiens et sept Vénérables provinciaux

2°) Le Grand Orient de France qui comprend :

-          La Grande Loge

-          Les Vénérables ou Députés des Loges

Les officiers se répartissent en quatre organismes

-          La Loge de Conseil

-          La Chambre d'administration

-          La Chambre de Paris

-          La Chambre de Province

Les trois Grands Officiers sont le Grand Maitre, l'Administrateur Général et le Conservateur, élus à vie.

Les officiers d'honneurs sont nommés par le Grand Maitre.

Les officiers sont élus par le Grand Orient et renouvelables par tiers tous les ans.

  Le 27 Décembre 1773, la Grande Loge  transmet ses pouvoirs à la Loge de Conseil qui prend le titre de Grande Loge de Conseil.

Le 18 Janvier 1782, s'ajoutera une Chambre des Grades, chargée des Hauts Grades.

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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 23:10

 

D. V.·. F.·. premier Surveillant, êtes-vous maître ?

R. Eprouvez-moi, I'acacia m'est connu.

D. Où avez-vous été reçu ?

R. Dans la chambre du milieu.

D. Comment y êtes-vous parvenu ?

R. Par un escalier que j'ai monté par trois, cinq et sept.

D. Qu'avez-vous vu ?

R. Horreur, deuil et tristesse.

D. N'avez-vous rien apperçu de plus ?

R. Une lumière sombre éclairant le tombeau de notre R.·.M.·.

D. De quelle grandeur étoit-il ?

R. De trois pieds de largeur, de cinq de profondeur, et septde longueur.

D. Qu'y avoit-il dessus ?

R. Une branche d'acacia, dans la partie supérieure, un triangle d'or le plus pur, et le nom de l'Eternel gravé au centre.

D. Que vous est-il arrivé ?

R. J'ai été soupçonné d'un crime horrible.

D. Qui vous a rassuré ?

R. Mon innocence.

D. Comment avez-vous été reçu ?

R. En passant de l'équerre au compas.

D. Que cherchiez-vous dans cette route ?

R. La parole de maître, qui étoit perdue.

D. Comment fut-elle perdue ?

R. Par trois grands coups sous lesquels j'ai succombé.

D. Qui vous a secouru ?

R. La main qui m'avoit frappé.

D. Comment cela ?

R. Je ne le dirai jamais qu'en secret à un de mes égaux, et lorsque j'y serai obligé.

D. Qu'avez-vous appris ?

R. Les circonstances de la mort de notre R.·. M.·. Hiram, qui fut assassiné dans le Temple, par trois compagnons qui vouloient lui arracher la parole de maître, ou lui ôter la vie.

D. Que firent les maîtres pour se reconnoître après la mort de notre R.·. M.·. Hiram ?

R. Ils convinrent que le premier mot qui seroit prononcé, et le premier signe qui seroit fait au moment de la découverte du corps d'Hiram seroient substitués aux anciens mot et signe.

D. Quels furent les indices de la découverte du corps de notre R.·. M .·.

R. Une vapeur de la terre nouvellement remuée, et une branche d'acacia.

D. Que fit-on du corps après l'avoir trouvé ?

R. Salomon le fit inhumer avec pompe.

D. Qu'étoit le maître Hiram ?

R. Il étoit Tyrien, et fils d'une veuve de la tribu de Nephtalie.

D. Quel est le nom d'un maître Maçon '?

R. Gabaon.

D. Comment voyagent les maîtres ?

R. De l'Occident à l'Orient, et sur toute la surface de la terre.

D. Pourquoi ?

R. Pour répandre la lumière, et rassembler ce qui est épars.

D. Sur quoi travaillent les maîtres ?

R. Sur la planche à tracer.

D. Où reçoivent-ils leur récompense ?

R. Dans la chambre du milieu.

D. Que signifient les neuf étoiles ?

R. Le nombre des maîtres envoyés à la recherche du corps d'Hiram.

D. Si un maître étoit perdu, où le trouveriez-vous ?

R. Entre l'équerre et le compas.

D. Quelles sont les véritables marques d'un maître ?

R. La parole, et les cinq points parfaits de la maîtrise.

D. Si un maître se trouve en danger de la vie, que doit-il faire ?

R. Le signe de détresse, en disant: à moi, les enfans de la veuve !

D. Comment se fait-il ?

R. (Il le fait)

D. Pourquoi dit-on les enfans de la veuve ?

R. C'est que tous les Maçons se disent enfans d'Hiram.

R. Quel est l'âge d'un maître ?

R. Sept ans et plus.

D. Pourquoi dites-vous sept ans et plus ?

R. C'est que Salomon employa sept ans et plus à la construction du Temple.

D. Que signifie le mot de passe ?

R. C'est le nom d'une montagne d'où Salomon fit tirer les pierres pour la construction du Temple.


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31 mai 2009 7 31 /05 /mai /2009 21:26


TV.: Etes-vous Compagnon?

1 S. : Je le suis.

TV.: Pourquoi vous êtes-vous fait recevoir Compagnon?

1 S. : Pour la lettre G.

TV.: Que signifie cette lettre?

1 S. : Géométrie

TV.: Ne signifie-t-elle rien de plus?

1 S. : C'est l'initiale de l'un des noms du Grand Architecte de l'Univers.

TV.: Comment avez-vous été reçu?

1 S. : En passant de la colonne - à la colonne - et en montant les cinq degrés du temple.

TV.: Par quelle porte les avez-vous montés ?

1 S. : Par la porte d'Occident

TV.: Qu'alliez-vous faire au temple?

1 S. : Bâtir des cachots pour les vices et élever des temples à la vertu.

TV.: Qui s'opposa à votre entrée?

1 S. : Le Frère Couvreur.

TV.: Qu'exigea-t-il de vous?

1 S. : Un signe, un attouchement et une parole.

TV.: Qu'avez-vous vu en montant les degrés du temple?

1 S. : Deux grandes colonnes.

TV.: De quelle Matière étaient-elles?

1 S. : D'airain.

TV.: Quelle était leur hauteur?

1 S. : Dix-huit coudées.

TV.: Leur circonférence?

1 S. : Douze coudées.

TV.: Leur épaisseur?

1 S. : Quatre doigts.

TV.: Elles étaient donc creuses?

1 S. : Oui, Très Vénérable.

TV.: Pourquoi?

1 S. : Pour renfermer les outils des Compagnons et des Apprentis; ainsi que le trésor destiné à payer leur salaire.

TV.: Comment les ouvriers recevaient-ils leur salaire?

1 S. : Par un signe, un attouchement et une parole, les Apprentis par ceux d'Apprenti et les Compagnons par ceux de leur grade.

TV.: Quelle était la décoration des colonnes?

1 S. : Des feuilles d'Acanthe en ornaient les chapiteaux et ceux-ci étaient surmontés de pommes de Grenades sans nombre.

TV.: Où avez-vous été reçu Compagnon?

1 S. : Dans une Loge juste et parfaite.

TV.: Quelle forme avait-elle?

1 S. : Un carré long

TV.: De quelle longueur était-elle?

1 S. : De l'Orient à l'Occident

TV.: De quelle largeur?

1 S. : Du Midi au Septentrion.

TV.: Quelle était sa hauteur?

1 S. : Des pieds, des toises et des coudées sans nombre.

TV.: De quoi était-elle couverte?

2 S. : D'un dais d'azur parsemé d'Etoiles.

TV.: Qui le soutenait?

1 S. : Trois grands piliers de forme triangulaire.

TV.: Comment les nommez-vous ?

1 S. : Sagesse Force et Beauté

TV.: Pourquoi les nommez-vous ainsi?

1 S. : Sagesse pour inventer, Force pour exécuter, et Beauté pour orner.

TV.: Quelle était sa profondeur?

1 S. : De la surface de la terre au centre.

TV.: Pourquoi répondez-vous ainsi?

1 S. : C'est pour faire entendre que tous les Maçons répandus sur la terre, ne font qu'un seul peuple de Frères, régis par les mêmes lois et par les mêmes usages.

TV.: Avez-vous des ornements dans votre Loge?

1 S. : Oui Très Vénérable.

TV.: En quel nombre?

1 S. : Au nombre de trois.

TV.: Quels sont-ils?

1 S. : Le Pavé Mosaïque, l'Etoile Flamboyante et la Houppe Dentelée.

TV.: Quel était leur usage?

1 S. : Le Pavé Mosaïque ornait le seuil du grand portique du temple, l'Etoile Flamboyante était au milieu qui éclairait le centre, d'où part la vraie lumière qui éclaire les quatre parties du monde et la Houppe Dentelée bordait et ornait les extrémités.

TV.: Donnez-moi l'explication morale de ces trois ornements.

1 S. : Le Pavée Mosaïque est l'emblème de l'union intime qui règne entre les Maçons; l'Etoile Flamboyante est l'emblème du Grand Architecte de L'Univers qui brille d'une lumière qu'il n'emprunte que de lui seul; la Houppe Dentelée signifie le lien qui unit tous les Maçons et n'en fait qu'une même famille sur toute la terre.

TV.: Avez-vous des bijoux dans votre Loge?

1 S. : Oui, Très Vénérable.

TV.: En quel nombre?

1 S. : Au nombre de six, savoir trois mobiles et trois immobiles.

TV.: Quels sont les bijoux mobiles?

1 S. : L'Equerre que porte le  Vénérable, le Niveau que porte le Premier Surveillant et la Perpendiculaire ou ligne d'aplomb que porte le Second Surveillant.

TV.: Quels sont les bijoux immobiles?

1 S. : La Planche à tracer, la Pierre cubique à pointe et la Pierre brute.

TV.: Quel est l'usage des bijoux mobiles?

1 S. : L'Equerre sert à équarrir les matériaux et à mettre leurs surfaces à angles droits entre elles, le Niveau à placer horizontalement les pierres à côté les unes des autres et la Perpendiculaire à élever les bâtiments parfaitement d'aplomb sur leurs bases.

TV.: Donnez-en l'explication au sens moral?

1 S. : L'Equerre nous avertit que toutes nos actions doivent être réglées sur la droiture et sur la justice; le Niveau qu'il doit régner une parfaite Egalité entre tous les Maçons, la Perpendiculaire que tous les biens nous viennent d'en haut.

TV.: Quel est l'usage des bijoux immobiles?

1 S. : La planche sent aux Maîtres pour tracer leurs plans et dessins; la Pierre Cubique à pointe sert aux Compagnons pour aiguiser leurs outils, et la Pierre brute sert aux Apprentis pour apprendre à travailler.

TV.: Que signifient-ils au Moral?

1 S. : La Planche à tracer est l'emblème du bon exemple que nous devons à nos Frères et à tous les hommes ; la Pierre Cubique est le symbole des soins que se donne l'homme vertueux pour effacer les traces que le vice a faites sur lui, et corriger les passions auxquelles nous sommes tous en bute; enfin la Pierre brute est l'image de l'homme grossier et sauvage que l'étude approfondie de lui-même peut seule polir et rendre parfait.

TV.: Combien y a t-il de sortes de Maçons?

1 S. : Il y en a de deux sortes, les uns de théorie en les autres de pratique.

TV.: Qu'apprennent les Maçons de Théorie?

1 S. : Une bonne morale qui sert à épurer nos moeurs et à nous rendre agréables à tous les hommes.

TV.: Qu'est-ce qu'un Maçon de pratique?

1 S. : C'est l'ouvrier du bâtiment.

TV.: A quoi reconnaîtrai-je que vous êtes Maçon?

1 S. : A mes signes, paroles et attouchement.

TV.: Combien y a-t-il de signes dans la Maçonnerie?

1 S. : Très Vénérable, ils sont sans nombre, mais ils se réduisent à cinq principaux.

TV.: Quels sont-ils ?

1 S. : Le Vocal, le Guttural, le Pectoral, le Manuel et le Pédestre.

TV.: A quoi servent-ils?

1 S. : Le Vocal à donner la parole, le Guttural à donner le signe d'Apprenti, le Pectoral à donner le signe de Compagnon, le Manuel à donner l'attouchement de l'un et de l'autre, et le Pédestre à exécuter la marche de tous deux.

TV.: Combien y a-t-il de fenêtres à une Loge?

1 S. : Trois

TV.: Où sont-elles placées ?

1 S. : A l'Orient, à l'Occident et au Midi

TV.: Pourquoi n'y en a-t-il pas au Septentrion?

1 S. : Parce que le soleil n'éclaire que faiblement cette partie.

TV.: A quoi servent-elles?

1 S. : A éclairer les ouvriers quand ils viennent au travail, pendant ou ils y sont et lorsqu'ils en sortent.

TV.: Avez-vous vu votre Maître aujourd'hui ?

1 S. : Oui, Très Vénérable.

TV.: Comment était-il habillé ?

1 S. : D'Or et d'Azur.

TV.: Que signifient ces deux couleurs?

1 S. : L'Or signifie la Richesse, et l'Azur la Sagesse, deux dons que le Grand Architecte accorda à Salomon.

TV.: Où se tiennent les Compagnons ?

1 S. : Au Midi

TV.: Pourquoi?

1 S. : Comme plus éclairés que les Apprentis et pour servir les Maîtres.

TV.: Comment servez-vous votre Maître?

1 S. : Avec Joie, Ferveur et Liberté.

TV.: Combien de temps le servez-vous?

1 S. : Depuis le lundi matin jusqu'au samedi soir.

TV.: Avez-vous reçu des gages?

1 S. : Très Vénérable, je suis content.

TV.: Où les avez-vous reçus?

1 S. : A la colonne - .

TV.: Qu'indique cette lettre?

1 S. : C'est l'initiale d'un mot qui sert à nous reconnaître.

TV.: Dites le moi.

1 S. : Dites-moi la première lettre, je vous dirai la seconde.

Ils le disent par alternance: -  -  -  - .

TV.: Que signifie ce mot?

1 S. : Il signifie persévérance dans le bien.

TV.: Dites-moi le mot de passe?

1 S. : --

TV.: Que signifie-t-il?

1 S. : Nombreux comme des épis de blé.


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31 mai 2009 7 31 /05 /mai /2009 21:21


TV.: Frère Premier Surveillant, qu'est-ce qu'un Maçon?

1 S. : C'est un homme libre, également ami du pauvre et du riche, s'ils sont vertueux.

TV.: Que venons-nous faire en Loge?

1 S. : Vaincre nos passions, soumettre nos volontés, et faire de nouveaux progrès en Maçonnerie.

TV.:, Où avez-vous été reçu?

1 S. : Dans une Loge juste et parfaite.

TV. : Que faut-il pour qu'une Loge soit juste et parfaite?

1 S. : Trois la gouvernent, cinq la composent, et sept la rendent juste et parfaite.

TV.: Depuis quand êtes-vous Maçon?

1 S. : Depuis que j'ai reçu la lumière

TV.: A quoi reconnaîtrai-je que vous êtes Maçon?

1 S. : A mes signes, paroles et attouchements

TV.: Comment se font les signes de Maçon?

1 S. : Par équerre niveau et perpendiculaire

TV. : Donnez-moi le signe d'Apprenti.

1 S. : (il le donne).

TV. : Que signifie ce signe?

1 S. : Que le préférerais avoir la gorge coupée, (il fait le signe), à révéler les secrets des Maçons.

TV. : Frère Second Surveillant, donnez l'attouchement au Frère Premier Surveillant.

l S. (il le donne)

TV. : Le Premier Surveillant dit:

1S. : Il est juste, Très Vénérable.

TV.: Donnez-moi la parole.

1 S. : Je ne dois ni lire, ni écrire; je ne puis qu'épeler; dites-moi la première lettre, je vous dirai la seconde.

Ils le disent par alternance: -/-/-/-/-.

TV. : Que signifie ce mot?

1 S. : Ma Force est en Dieu; c'était le nom dune colonne d'Airain placée au septentrion du Temple de Salomon, auprès de laquelle les apprentis recevaient leur salaire.

TV.: Donnez-moi le mot de passe d'Apprenti?

1 S. : ---.  

TV.: Que signifie-t-il?

1 S. : C'est le nom de celui des fils de Lamekh, qui inventa l'art de travailler les métaux

TV.: Pourquoi vous êtes-vous fait recevoir Maçon?

1 S. : Parce que j'étais dans les ténèbres, et que j'ai désiré voir la lumière

TV.: Qui vous a présenté en Loge?

1 S. : Un ami vertueux, que j'ai ensuite reconnu pour Frère.

TV.: Dans quel état étiez-vous, quand on vous a présenté en Loge?

1 S. : Ni nu, ni vêtu, pour nous représenter l'état d'innocence, et pour nous rappeler que la vertu na pas besoin d'ornements; dépourvu de tous métaux, parce qu'ils sont l'emblème et souvent l'occasion des vices, que le Maçon doit éviter.

TV.: Comment avez-vous été introduit en Loge?

1 S. : Par trois grands coups.

TV.: Que signifient ces trois coups?

1 S. : Demandez, vous recevrez; Cherchez, vous trouverez; Frappez, et l'on vous ouvrira.

TV. : Que vous ont produit ces trois coups?

1 S. : Un Expert, qui m'a demandé mon nom, mon surnom, mon age, mon pays, et si c'était bien ma volonté d'être reçu Maçon.

TV.: Qu'a fait de vous le Frère Expert?

1 S.: Il ma introduit en Loge entre les deux Surveillants, et ma fait voyager, comme un apprenti maçon doit le faire, afin de me faire connaître les difficultés qu'on rencontre pour devenir Maçon.

TV.: Que vous est-il arrivé ensuite?

1 S.: Le Maître de la Loge m'a, du consentement unanime de tous les Frères, reçu Maçon.

TV.: Comment vous a-t-il reçu?

1 S.: Avec toutes les formalités requises.

TV.: Quelles sont ces formalités?

1 S.: J'avais le genou droit nu sur l'Equerre, la main droite sur le glaive posé sur l'Evangile; de la gauche je tenais un compas ouvert en équerre, la pointe appuyée sur la mamelle gauche qui était nue

TV.: Qu'avez-vous fait dans cette posture?

1 S.: J'ai prêté l'Obligation de garder les secrets de l'Ordre

TV.: Qu'avez-vous vu lorsque vous êtes entré en Loge?

1 S.: Rien, Très Vénérable.

TV.: Qu'avez-vous vu lorsqu'on vous a donné la lumière?

1 S.: J'ai vu le Soleil, la Lune, et le Maître de la Loge.

TV.: Quel rapport peut-il y avoir entre ces Astres et le Maître de la Loge?

1 S.: Comme le Soleil préside au jour, et la Lune à la nuit, le Maître préside à la Loge pour l'éclairer.

TV.: Où se tient le Maître de la Loge?

1 S.: A l'Orient

TV.: Pourquoi?

1 S.: De même que le Soleil se lève à l'Orient pour ouvrir la carrière du jour, ainsi le Maître se tient à l'Orient pour ouvrir la Loge, éclairer les travaux, et mettre les ouvriers en oeuvre.

TV.: Où se tiennent les Surveillants?

1 S.: A l'Occident

TV.: Pourquoi?

1 S.: Pour aider le Vénérable dans ses travaux, payer les ouvriers et les renvoyer contents.

TV.: Où se tiennent les apprentis?

1 S.: Au Septentrion, parce qu'ils ne peuvent soutenir qu'une faible lumière

TV.: Comment s'appelle votre Loge?

1 S.: La Loge Saint-Jean.

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