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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 23:53


Pendant les travaux, le Frère Secrétaire trace une esquisse, qu'il peut raturer, corriger suivant les circonstances. il se servira pour l'esquisse de feuilles de papier timbrées du timbre de la Loge.

A la fin des travaux, le Frère Secrétaire fera la lecture de cette esquisse pour que chacun puisse y faire telles corrections qu'il croira devoir indiquer: ces corrections n'auront pour but que de rendre plus exactement et plus clairement ce qui se sera passé pendant les travaux; et afin de constater légalement ce qui aura été arrêté sur l'esquisse , le Frère Secrétaire la fera signer par le Vénérable et le Frère Orateur.


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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 21:07

La loge doit être préparée avant l'ouverture des travaux.

 Les Frères étant rassemblés dans le local habillés et décorés le Vénérable frappe seul un coup de maillet pour appeler aux travaux, chacun se met à sa place et s'y tient debout.

 

 OUVERTURE DES TRAVAUX

 

Le vénérable dit :

TV. : Frère Premier Surveillant, êtes-vous Maçon?

1 S. : Mes Frères me reconnaissent pour tel.

TV.: Quel est le premier devoir des Surveillants en Loge?

1 S. : C'est de s'assurer si la Loge est couverte extérieurement et intérieurement.

(C'est-à-dire qu'il faut que la porte du temple soit fermée et qu'il n'y ait aucun profane dans la salle des pas perdus, qui puisse écouter à la porte). 

TV.: Faites-vous en assurer, mon Frère.

1 S. : Frère Second Surveillant, faites-vous assurer si la Loge est couverte extérieurement et intérieurement.

2 S : Frère Couvreur, faites votre office.

Le Couvreur, l'épée à la main, ouvre la porte de l'Atelier, en prend la clé et la met sur la table qui est placée entre les deux Surveillants, ordonne au Frère Tuileur de veiller à la garde extérieure du porche dont il répond, referme la porte, et se place à l'entrée intérieure du porche l'épée à la main ; quand cela est fait, le Frère Couvreur dit à voix basse au Second Surveillant: Frère Second Surveillant, les travaux sont couverts extérieurement et intérieurement.

2 S. : Frère Premier Surveillant, les travaux sont couverts extérieurement et intérieurement.

1 S. : Très Vénérable, les travaux sont couverts extérieurement et intérieurement.

TV.,  A l'ordre mes Frères.

Tous se mettent à l'ordre au premier Grade.

TV.: Frère Premier Surveillant, quel est le second devoir d'un Surveillant en Loge?

1 S.: C'est de s'assurer si tous les Frères sont à l'ordre

TV.: Y sont-ils?

2 S., : Frère Premier Surveillant, tous les Frères sont à l'ordre sur la colonne du Nord

1 S.: Très Vénérable, tous les Frères sont à l'ordre sur les deux colonnes.

TV.: A quelle heure les Maçons ouvrent-ils leurs travaux?

1 S.: A Midi

TV.: Quelle heure est-il?

1 S.: Il est Midi

TV.: Puisqu'il est l'heure à laquelle nous devons ouvrir nos travaux, Frères Premier et Second Surveillants invitez les Frères de l'une et l'autre colonne à se joindre à moi pour ouvrir les travaux de la Respectable Loge de La Parfaite Harmonie à l'Orient de la Nouvelle Orléans au Grade d'Apprenti.

1 S.: Frère Second Surveillant, Frères de la colonne du Midi le Vénérable nous invite à nous joindre à lui pour ouvrir les travaux de la Respectable Loge de La  Parfaite Harmonie à l'Orient de la Nouvelle Orléans  au Grade d'Apprenti.

 2 S.: Frères de la colonne du Nord, le Vénérable nous invite à nous joindre à lui pour ouvrir les travaux de la Respectable Loge de La  Parfaite Harmonie à l'Orient de la Nouvelle Orléans au Grade d'Apprenti.

Le Vénérable frappe sur le trône les trois coups mystérieux, que les  Surveillants répètent, après quoi il dit.

TV. : A moi mes Frères,

Tous ayant les yeux sur le Vénérable font le signe d'Apprenti et applaudissent par la Batterie Ordinaire.

Enfin le Vénérable dit.

TV., : Mes Frère, les travaux sont ouverts prenez vos places.

1 S., : Mes Frères, les travaux sont ouverts prenez vos places.

2S., : Mes Frères, les travaux sont ouverts prenez vos places

Tout le monde s'assied.


Travaux de Secrétariat


 

TV. Frère Secrétaire, voulez vous bien nous faire lecture de la planche tracée dans nos derniers travaux.

 Frère premier et second Surveillants invitez les Frères à prêter attention à cette lecture.

1 S., : Frère second surveillant, frères de la colonne du midi, le Vénérable nous invite à prêter attention à la lecture de la planche tracée de nos derniers travaux.

2 S., Frère de la colonne du nord, le Vénérable nous invite à prêter attention à la lecture de la planche tracée de nos derniers travaux.

Le Frère Secrétaire fait lecture de la planche.

Quand la lecture est finie, le frère orateur doit faire part tout haut des changements ou omissions qu'il a remarqués ; s'il n'y en a pas, il dit :

Or. Très Vénérable la planche est conforme à l'esquisse.

Comme il serait possible que d'autres frères eussent remarqué quelque chose d'essentiel à corriger.

Le Vénérable dit :  

TV. Frère premier et second surveillant, invitez je vous prie les frères de l'une et l'autre colonne à faire leurs observations sur la rédaction de la planche tracée dans la dernière assemblée dont ils viennent d'entendre la lecture.

1 S.:Frères second Surveillant, Frères de la colonne du midi le Vénérable nous invite à faire nos observations sur la rédaction de la planche tracée de la dernière Assemblée dont nous venons d'entendre la lecture.

2 S. : Frères de la colonne du Nord le Vénérable nous invite à faire nos observations sur la rédaction de la planche tracée de la dernière Assemblée dont nous venons d'entendre la lecture.

Si quelque Frère a des observations à faire, il se lève demande la parole, et après l'avoir obtenue, il déduit ses observations qu'on discute pour y avoir tel égard que de raison.

S'il n'y a point d'observation, Ce dont les Surveillants avertissent tout haut.

2 S., : Frère Premier Surveillant il n'y a point d'observation sur ma colonne.

1 S., : TV il n'y a aucune observation sur les deux colonnes .

TV : Frère Premier et Second Surveillant invitez les frères de l'une et l'autre colonne à se joindre à moi pour donner, la sanction à la planche de nos derniers travaux.

1 S., : : Frère Second Surveillant, Frères de la colonne du midi le Vénérable nous invite  à nous joindre à lui pour donner la sanction à la planche de nos derniers travaux.

2 S., : Frères de la colonne du nord le Vénérable nous invite  à nous joindre à lui pour donner la sanction à la planche de nos derniers travaux.

Le Vénérable dit :

TV : à moi mes Frères

Tous applaudissent en la manière accoutumée.

 

RECEPTION AU PREMIER GRADE

 

TV. : . Coup de maillet

1 S. :          « 

2 S. :          « 

TV., : Mes Frères, par deux scrutins unanimes, vous avez admis le Profane ... à se présenter pour être initié à nos mystères. S'il n'y a point de nouvelle opposition, je vous prie de témoigner votre consentement en la manière accoutumée.

1 S., : -Frère Second Surveillant, Frères de la colonne du Midi, par deux scrutins unanimes, vous avez admis le Profane ... à se présenter pour être initié à nos mystères. S'il n'y a point de nouvelle opposition, le Vénérable vous prie de témoigner votre consentement en la manière accoutumée.

2 S., : -Frères de la colonne du Nord, par deux scrutins unanimes, vous avez admis le Profane ..., à se présenter pour être initié à nos mystères. S'il n'y a point de nouvelle opposition, le Vénérable vous prie de témoigner votre consentement en la manière accoutumée.

Tous les Frères, pour signe de leur consentement, étendent la main droite et la laisse tomber sur leur tablier.

S'il y avait quelque nouvelle opposition; il faudrait la discuter, s'il n'y en a pas, le Vénérable dit:

Frère Premier Maître de Cérémonies, faites avertir par le Frère Tuileur, le Frère Préparateur, que la Loge attend le compte qu'il est chargé de lui rendre.

Le Premier Maître des Cérémonies se fait entrouvrir la porte de la Loge par le Frère Couvreur.

MdC: Frère Tuileur, allez avertir le Frère Préparateur que la Loge attend le compte qu'il est chargé de lui rendre.

Le Frère Préparateur étant averti, frappe à la porte de la manière qui a été détaillée, et qu'on observe dans toutes les circonstances.

Il rend compte des dispositions du Candidat, et remet au Frère Premier Maître des Cérémonies, qui l'apporte au Vénérable, le papier sur lequel sont les trois questions qu'on lui a proposées à résoudre, et les réponses qu'il y a faites.

TV.: Frère Préparateur, allez disposer le Récipiendaire dans l'état requis; faites moi parvenir son glaive (s'il en a un) et ses métaux.

Pendant la préparation, le Vénérable lit à haute voix les réponses que le Récipiendaire a faites aux questions qui lui ont été proposées. Si l'arrivée du Récipiendaire tardait trop, le Vénérable ferait faire lecture des Règlements de la Loge, et cette lecture serait interrompue au premier coup de maillet.

Le Frère Préparateur de retour auprès du Candidat, lui fera des observations sur l'importance de sa démarche; quand on s'est assuré de sa résolution, on cesse de lui parler on  affecte même le silence le plus imposant et on ne répond plus à aucune de ses questions.

On le fait sortir de la Chambre des réflexions, et on le met dans l'état où il doit entrer en Loge, c'est-à-dire, qu'il doit être nue tête, avoir les yeux bandés avec le plus grand soin, être en chemise le bras et le sein gauches découverts, sans jarretières, le genou droit nu, le soulier gauche en pantoufle Il faut qu'il n'ait sur lui ni or, ni argent, ni montre, ni boucle, ni aucun autre bijou, ni métaux.

Le Frère Préparateur vient apporter à la Loge, les métaux, bijoux, épée etc. du Récipiendaire; il frappe à la Loge et les remet au F. Premier Maître des Cérémonies qui va les porter au Vénérable.

De retour auprès du Récipiendaire, le Frère Préparateur l'amène à la porte de la Loge à laquelle il frappe trois grands coups irréguliers:     -   -   -

2 S.: Frère Premier Surveillant, on frappe à la porte, en profane.

1 S.: -Très Vénérable, on frappe à la porte, en profane.

TV.: Faites voir qui frappe ainsi.

1 S.: Frère Second Surveillant, faites voir qui frappe ainsi.

2 S.: Frère Couvreur, voyez qui frappe ainsi.

Le Couvreur, entrouvre la porte et demande d'un ton un peu brusque: Qui frappe ainsi?

Le Frère Préparateur sans quitter le Récipiendaire dit : C'est un profane qui demande à être reçu Maçon.

Le Frère Couvreur referme la porte un peu brusquement.

Couvreur : Frère Second Surveillant, c'est un profane qui demande à être reçu Maçon.

2 S., : Frère Premier Surveillant, c'est un profane qui demande à être reçu Maçon.

1 S., : Très Vénérable, c'est un profane qui demande à être reçu Maçon.

TV., Demandez-lui son nom, son surnom, son âge, son pays, sa qualité (c'est-à-dire sa profession) et sa demeure actuelle.

Demandez-lui ce qu'il désire de nous et quelle est sa volonté.

2 S., : Frère Second Surveillant, demander lui son nom, son surnom, son âge, son pays, sa qualité et sa demeure actuelle. Demandez-lui ce qu'il désire de nous et quelle est sa volonté.

2 S., : Frère Couvreur, demandez-lui son nom, son surnom, son âge, son pays, sa qualité et sa demeure actuelle.

Demandez-lui ce qu'il désire de nous et quelle est sa volonté.

Le Couvreur entrouvre la porte.

Couvreur : Qu'il dise son nom, son surnom, son âge, son pays, sa qualité et sa demeure actuelle. Qu'il dise ce qu'il désire de nous et quelle est sa volonté.

Préparateur : C'est Monsieur ... (prénom, nom, âge, pays, qualité, demeure actuelle). Il désire de nous l'initiation à nos mystères et sa volonté est d'accepter les épreuves qui lui seront imposées.

Le Couvreur referme la porte.

Couvreur : Frère Second Surveillant, c'est Monsieur... (Prénom, nom, âge, pays, qualité, demeure actuelle). Il désire de nous l'initiation à nos mystères et sa volonté est d'accepter les épreuves qui lui seront imposées.

2 S., : Frère Premier Surveillant, c'est Monsieur ... (prénom, nom, âge, pays, qualité, demeure actuelle). Il désire de nous l'initiation à nos mystères et sa volonté est d'accepter les épreuves qui lui seront imposées.

1 S., : Très Vénérable, c'est Monsieur ... (prénom, nom, âge, pays, qualité, demeure actuelle). Il désire de nous l'initiation à nos mystères et sa volonté est d'accepter les épreuves qui lui seront imposées.

TV., : Frère Couvreur, faites-le entrer.

Aussitôt les portes s'ouvrent avec bruit, on semble ouvrir des verrous; le Frère Préparateur tient le Récipiendaire par les deux mains, Il l'entraîne jusqu'entre les deux Surveillants; les portes se referment avec bruit, on referme les verrous et, dans cet instant, le Frère Préparateur dit:   Je vous le livre, je n'en réponds plus.

Les Surveillants, sans se dessaisir de leur maillet, quittent leurs places, s'approchent du profane, lui saisissent chacun une main et, après quelques instants de silence, le Premier Surveillant dit: Très Vénérable, voilà le Profane.

Le Vénérable s'adresse au Candidat:

Monsieur, les premières qualités que nous exigeons pour être admis parmi nous, et sans lesquelles on ne peut être initié à nos mystères, sont: la plus grande sincérité, une docilité absolue et une constance à toute épreuve. Vos réponses aux questions que je vais vous faire feront juger de ce que nous devons penser de vous.

Entre chaque question on attend la réponse du Candidat:

Quel est votre dessein en vous présentant ici?

Qui vous en a inspire le désir?

La curiosité n'y a-t-elle pas la plus grande part?

Le Vénérable attend les réponses du Récipiendaire, et lui fait des objections analogues au genre de son esprit et à son caractère.

TV.: Quelle idée vous êtes-vous fait de la Maçonnerie?

Répondez avec franchise, et surtout soyez vrai.

Etes-vous prêt à subir les épreuves par lesquelles vous devez passer?

Savez-vous quelles obligations on contracte parmi nous?

Qui vous a présenté ici?

Le connaissez-vous pour Franc- Maçon?

Ne vous a-t-il pas prévenu sur rien de ce que font les Francs-Maçons?

Comment pouvez-vous désirer de connaître ce dont vous me dites n'avoir aucune idée?

Quelles réflexions ont occasionné en vous les objets qui se sont offerts à vos yeux dans la chambre où l'on vous a renfermé à votre arrivée?

Que pensez-vous de l'état dans lequel vous êtes actuellement ? Quelle idée vous formez-vous dune société dans laquelle on exige que le Récipiendaire soit présenté d'une manière qui doit vous paraître singulière? Encore une fois, soyez vrai dans vos réponses, nous lisons dans votre cœur.

Votre confiance et votre démarche ne sont-elles pas un peu légères.

N'avez-vous pas à craindre que nous abusions de l'état de faiblesse et d'aveuglement dans lequel vous vous êtes laissé réduire? Sans armes, sans défense, et presque nu, vous vous livrez au pouvoir de gens que vous ne connaissez pas.

A chaque question le Vénérable attend la réponse, pour insister et pour augmenter l'embarras, selon ce que le Profane répond.

Après ces questions le Vénérable dit :

Nous allons vous livrer à des épreuves indispensables, je vous préviens Monsieur, que si dans le cours de ces épreuves, le courage et la force qui vous seront nécessaires pour les supporter, venaient à vous manquer, vous serez toujours le Maître de vous retirer; ces épreuves sont toutes mystérieuses et emblématiques; apportez-y toute l'attention dont vous êtes capable.

Après quelques minutes du plus profond silence, le Vénérable dit: Frère Deuxième Expert, faites faire à Monsieur le premier voyage. Les Surveillants reprennent leurs places.

Le Deuxième Expert prend le Candidat par les deux mains, le fait voyager en partant de l'Occident où il est, passant par la colonne du Nord, du Nord à l'Orient, de l'Orient au Midi et de là, à l'Occident, entre les deux Surveillants, où les voyages se terminent.

Le deuxième Expert, pendant ces voyages, marche en reculant.

Le premier voyage doit être le plus difficile.

Il doit se faire à très petits pas, très lentement, et d'une marche très irrégulière. On profitera de la disposition du local pour rendre ce voyage pénible, par des obstacles et des difficultés ménagés avec art, sans cependant employer aucun moyen qui puisse blesser ni incommoder le Récipiendaire.

On le fera marcher tantôt à pas lents, tantôt un peu plus vite. On le fera baisser de temps en temps, comme pour passer dans un souterrain; on l'engagera à enjamber, comme pour franchir un fossé; enfin, on le fera marcher en zigzag, en sorte qu'il ne puisse juger de la nature du terrain qu'il parcourt.

Pendant ce voyage, on fera jouer la grêle et le tonnerre, afin d'imprimer dans son âme quelque sentiment de crainte. Quand le Récipiendaire est de retour à l'Occident, le Second Surveillant frappe un coup et dit: Très Vénérable, le premier voyage est fait.

Le V s'adresse au Candidat: Monsieur, qu'avez-vous remarqué dans le premier voyage que vous venez de faire?

Après la réponse du Candidat, le Vénérable dit: Ce premier voyage est l'emblème de la vie humaine: le tumulte des passions, le Choc des divers intérêts, les difficultés des entreprises les obstacles que multiplient sur vos pas des concurrents empressés à vous rebuter, tout cela est figuré par le bruit et le fracas qui ont frappé vos oreilles, par l'inégalité de la route que vous avez parcourue.

Il marque un temps.

TV.: Frère Deuxième Expert, faites faire le second voyage.

Ce second voyage doit être fait à pas moins lents et un peu plus grands; il ne doit être remarquable que par de légers cliquetis de glaive (bien faire cliqueter les glaives, ne pas les frotter), bien ménagés, aux oreilles du Candidat, et en petit nombre.

De retour à l'Occident, le Frère Préparateur plongera le bras nu du Récipiendaire dans une cuve pleine d'eau, qu'on aura eu soin de placer en cet endroit :

2 S. Très Vénérable, le second voyage est fait.

Le Vénérable s'adresse au Candidat: Quelles réflexions ce voyage a-t-il fait naître dans votre esprit?

Après la réponse du Candidat, le Vénérable dit: Vous avez dû trouver dans ce voyage moins de difficultés et d'embarras que dans le premier: nous avons voulu rendre sensible à votre esprit l'effet de la constance à suivre le chemin de la vertu; plus on y avance et plus il est agréable. Ces cliquetis d'armes que vous avez entendus dans son cours, figurent les combats que l'homme vertueux est sans cesse obligé de soutenir pour triompher des attaques du vice. Vous avez été purifié par l'eau; il vous reste encore d'autres épreuves à subir; armez-vous de courage afin de les supporter jusqu'au bout.

Il marque un temps.

TV. : Frère Deuxième Expert, faites faire le troisième voyage.

Ce troisième voyage doit être fait à grands pas avec liberté, mais sans précipitation, à peu près comme une marche de promenade. On suivra le Récipiendaire en secouant à quelque distance de lui, une torche qui produise une grande flamme. On aura soin que cette flamme ne puisse lui faire aucun mal.

Le Récipiendaire étant de retour à l'Occident, le Second Surveillant frappe un coup et dit: Très Vénérable, le troisième voyage est fait.

Le Vénérable s'adresse au Candidat : Monsieur, vous devez avoir remarqué que ce voyage à été encore moins pénible que le précédent; les flammes par lesquelles vous êtes passé, sont le complément de votre purification: puisse le feu matériel dont vous avez été environné, allumer à jamais dans votre cœur, l'amour de vos semblables; que la charité préside à vos paroles et à vos actions, et n'oubliez jamais ce précepte d'une morale sublime, d'une morale commune a toutes les nations: Ne faites pas à autrui, ce que vous ne voudriez pas qu'on vous fit à vous-même.

Il marque un temps, puis: La constance que vous venez de montrer dans vos trois voyages, nous fait espérer que vous supporterez de même les épreuves que vous avez encore à subir. Persistez-vous, Monsieur?

Après la réponse du Candidat, le Vénérable dit: Monsieur, une des vertus dont la pratique nous est la plus chère, celle qui nous rapproche le plus de l'Auteur de notre être, c'est la bienfaisance; les métaux dont on vous à dépouillé sont l'emblème des vices; pouvez-vous, sans vous gêner sacrifier, au profit des pauvres que nous assistons journellement, l'argent et le produit des bijoux qui vous appartiennent et qu'on m'a remis?

Prenez-y garde, Monsieur, vous pensez bien qu'une société un peu nombreuse a, dans ce moment, les yeux fixes sur vos démarches, et quelle est attentive à la réponse que vous allez me faire: je sollicite un acte de charité, prenez garde de n'en faire qu'un d'ostentation.

Si le Récipiendaire ne montrait pas une détermination franche et précise, le Vénérable pourrait essayer de l'y ramener par quelque chose d'équivalent à ce qui suit:

Cette charité que je vous recommande, cesse d'être une vertu lorsqu'elle est faite au préjudice de devoirs plus sacrés et plus pressants; des engagements civils à remplir, une famille à entretenir, des enfants à élever, des parents peu favorisés de la fortune à soulager, voilà les premiers devoirs que la nature nous impose; voilà les créanciers de tout homme qui règle sa conduite sur les principes de l'équité.

Que penseriez-vous de celui qui voudrait paraître charitable avant de les avoir satisfaits?

J'ai voulu vous éclairer sur les obligations communes à tous les hommes. Je reviens maintenant à la première proposition que je vous ai faite: pouvez-vous sans blesser aucun de ces devoirs, sacrifier, au profit des pauvres que nous assistons Journellement, tout ou partie de l'argent et du produit des bijoux qui vous appartiennent, et qu'on m'a remis?

Répondez.

Si le Candidat ne voulait rien donner, ce serait à la Loge a voir si, pour d'autres considérations, il mérite d'être reçu.

TV.: Monsieur, nous allons dans un moment, exiger que vous nous prêtiez une obligation qui nous assure de votre discrétion; cette obligation doit être écrite par vous et signée de votre sang.

Frère Chirurgien, faites votre office!

On prépare tout pour une saignée et quand la bande est mise et que le Frère Chirurgien va piquer le Frère conducteur crie grâce.

Alors, le Vénérable dit: Monsieur, votre résignation nous suffit dans cet instant. Apprenez par cette épreuve que dans tous les temps et dans toutes les circonstances, vous devez secourir vos Frères et verser, s'il est nécessaire, votre sang pour eux.

Après cette épreuve, le Vénérable dit:

Frère Premier Maître des Cérémonies, présentez au Profane le calice d'amertume.

Puis, adressant la parole au Profane il lui dit: Monsieur, avalez ce breuvage jusqu'à la lie.

Quand le Candidat a bu, le Premier Maître des Cérémonies avertit le Vénérable : Très Vénérable, le Profane a bu jusqu'à la lie.

Le Vénérable s'adresse au Candidat: Monsieur, ce breuvage, par son amertume, est l'emblème des chagrins inséparables de la vie humaine; la résignation aux décrets de la Providence peut seule les adoucir.

Puis, s'adressant au Frère Premier Expert, le Vénérable dit: Frère Premier Expert, faites avancer le Néophyte au pied de l'autel, pour y prêter son obligation.

Debout, à l'ordre et glaive en main vous tous mes Frères.

Les Frères se lèvent, se mettent à l'ordre, glaive à la main gauche.

Le Premier Expert conduit le Récipiendaire à l'autel. Il lui fait mettre le genou droit sur un coussin, sur lequel est tracée une équerre; le genou gauche élevé. On lui fait tenir de la main  gauche un compas ouvert en équerre; il en appuie une des pointes sur sa mamelle gauche découverte. On lui met la main droite sur le glaive qui est à plat sur le Volume de la Sainte Loi ouvert, et en travers sur l'autel.

Le Vénérable ayant la main gauche étendue sur celle du Récipiendaire, lui dit: Monsieur, l'engagement que vous allez contracter ne contient rien qui puisse blesser le respect que nous devons tous à la religion, notre attachement et notre fidélité pour notre gouvernement ni le respect aux bonnes mœurs.

Je vous préviens qu'il est terrible, mais il est indispensable que vous le preniez de votre pleine et libre volonté; y consentez-vous?

Le Candidat doit dire oui, avec franchise.

S'il s'y refusait, il faudrait tâcher de l'y ramener par la voie de la persuasion, et s'il persévérait obstinément, il faudrait le laisser sortir.

Si le Candidat y consent, le Vénérable lui dit:

Répétez avec moi :

OBLIGATION

Moi, ...,  je jure et promets sur les Statuts généraux de l'Ordre et sur ce glaive, symbole de l'honneur, devant le Grand Architecte de l'Univers qui est Dieu, de garder inviolablement tous les secrets qui me seront confiés par cette Respectable Loge, ainsi que tout ce que j'y aurai vu faire ou entendu dire; de ne jamais les écrire, tracer, graver, ni buriner, que je n'en ai reçu la permission expresse, et de la manière qui pourra m'être indiquée. Je promets d'aimer mes Frères, et de les secourir selon mes facultés; je promets, en outre, de me conformer aux Statuts  et  Règlements de cette Respectable Loge. Je consens, si je deviens parjure, à avoir la gorge coupée, le cœur et les entrailles arrachés, le corps brûlé et réduit en cendres, mes cendres jetées au vent, et que ma mémoire soit en exécration à tous les Maçons.

Que le Grand Architecte de l'univers ma soit en aide.

Le Frère Premier Expert reconduit le Candidat entre les deux Surveillants.

Le Premier Maître des Cérémonies se place derrière le Candidat.

Le Vénérable s'adresse au Candidat: Monsieur, le serment que vous venez de prononcer ne vous donne-t-il aucune inquiétude?

Vous sentez-vous le courage de l'observer ?

 Consentez-vous à le réitérer quand vous aurez reçu la lumière?

Après que le Candidat a répondu oui, le Vénérable lui dit: Que demandez-vous?

Le Second Surveillant dicte tout bas au Candidat la réponse qu'il doit faire: La lumière

Le Candidat répète: La lumière

TV.: Elle va vous être accordée.

Vous tous, mes Frères, faites votre devoir.

Les Frères se tiennent debout, et glaive en main (droite).

Au premier coup de maillet du Vénérable, tous les Frères se tournent vers le Récipiendaire.

Au deuxième, ils dirigent la pointe de leur épée vers lui.

Au troisième, on fait tomber le bandeau que le Premier Maître des Cérémonies dénoue par derrière.

C'est en cet instant que le Deuxième Expert souffle dans la pipe à lycopodes.

Après un moment de silence pour donner au Récipiendaire le temps de considérer les objets qui l'environnent, le Vénérable dit: Les glaives qui sont tournés vers vous, vous annoncent que tous les Maçons voleront à votre secours, dans toutes les circonstances, Si vous respectez l'union maçonnique, et si vous observez scrupuleusement nos lois; mais aussi ils vous annoncent que vous ne trouverez parmi nous, que des vengeurs de la Maçonnerie et de la vertu, et que nous serons toujours prêts à punir le parjure, si vous vous en rendiez coupable.

Demeurez fidèle à l'engagement que vous venez de contracter et que vous allez réitérer entre mes mains.

Mes Frères baissez vos glaives.

Le Vénérable ajoute: Frère Premier Expert, faites approcher le Néophyte.

Le Néophyte ayant le Frère Premier Expert à sa droite et le Frère Premier Maître des Cérémonies à sa gauche, est par eux conduit au pied du trône.

Il s'y met à genoux comme la première fois, et y répète son Obligation, pendant laquelle il tient une des pointes du compas ouvert à angle droit sur la mamelle gauche nue.

La main gauche étendue sur celle du Candidat, il lui dit: Répétez avec moi :

 Moi, ...,  je jure et promets sur les Statuts généraux de l'Ordre et sur ce glaive, symbole de l'honneur, devant le Grand Architecte de l'Univers qui est Dieu, de garder inviolablement tous les secrets qui me seront confiés par cette Respectable Loge, ainsi que tout ce que j'y aurai vu faire ou entendu dire; de ne jamais les écrire, tracer, graver, ni buriner, que je n'en ais reçu la permission expresse, et de la manière qui pourra m'être indiquée. Je promets d'aimer mes Frères, et de les secourir selon mes facultés; je promets, en outre, de me conformer aux Statuts  et  Règlements de cette Respectable Loge. Je consens, si je deviens parjure, à avoir la gorge coupée, le cœur et les entrailles arrachés, le corps brûlé et réduit en cendres, mes cendres jetées au vent, et que ma mémoire soit en exécration à tous les Maçons.

Que le Grand Architecte de l'univers ma soit en aide.

Après cette Obligation, le Vénérable frappe légèrement trois coups de maillet sur la tête du compas en disant: Apprenez par la justesse du compas à diriger tous les mouvements de votre cœur vers le bien.

Le Vénérable retire le glaive de dessous la main du Récipiendaire, en pose la lame sur sa tête et prononce la formule de réception.

TV.: En présence du Grand Architecte de l'Univers,  

Au nom du Grand Orient de Louisiane,      

avec l'aide de tous mes Frères absents et présents, et en vertu des pouvoirs qui m'ont été confiés par cette Respectable Loge, je vous reçois et constitue Apprenti Franc-maçon.

Au même instant, il frappe sur la lame du glaive trois fois, trois petits coups de maillet, suivant la batterie ordinaire.

Le néophyte se relève et le Vénérable lui dit :

 Mon Frère, car c'est ainsi que nous vous appellerons désormais, recevez de moi le premier baiser fraternel par le nombre mystérieux de trois.

Le Vénérable lui donne, sur les joues, le triple baiser fraternel.

TV.: Retirez-vous sous la conduite du Frère Deuxième Expert, afin de reprendre vos habits.

Prenez séance, mes Frères.

Les Frères se rassoient.

Après que le Récipiendaire a repris ses habits on le place entre les deux Surveillants.

TV. : Frère Expert, faites monter au néophyte les trois premiers degrés du Temple.

Quand le néophyte sera parvenu au troisième degré, le Vénérable dira.

TV.: Frère Expert, faites avancer le Néophyte à l'Orient par  trois pas d'Apprenti.

On le conduit au  trône et à la droite du Vénérable par trois pas d'Apprenti.

Le pas d'Apprenti s'exécute en portant le pied droit en avant, comme si on voulait faire un grand  pas, ensuite, on pose le pied gauche par le milieu, derrière le talon droit, de manière que leur rapprochement forme une double  équerre.

Le Vénérable se lève ainsi que tous les Frères.

Le Vénérable lui dit en lui donnant  le tablier et les gants: Mon Frère, ce tablier dont vous serez toujours revêtu en Loge, vous rappellera sans cesse que l'homme est condamné au travail, et qu'un Maçon doit mener une vie active et laborieuse.

Ces gants, par leur blancheur, vous avertissent de la candeur qui doit toujours régner dans l'âme d'un honnête homme, et de la pureté de nos actions.

Le Vénérable dit en lui donnant des gants de femme: Nous n'admettons point de femmes dans nos mystères, mais en rendant hommage à leurs vertus, nous aimons à en rappeler le souvenir dans nos travaux. Voilà, mon Cher Frère, des gants que vous donnerez à la femme que vous estimez le plus.

Le Vénérable marque un temps et continue: Pour être admis dans nos assemblées et participer au lien qui nous unit sur toute la terre, il est nécessaire que vous puissiez vous faire reconnaître. Je vais vous donner le signe, les mots et l'attouchement auxquels nous nous reconnaissons, et à l'aide desquels vous serez accueilli de tous les Maçons, en quelqu'endroit du monde que vous vous trouviez.

 Nous avons un mot du grade.

 Nous avons aussi un mot de passe qui sert parmi nous pour nous assurer encore plus particulièrement que celui qui se présente est Maçon.

L'usage que vous acquerrez parmi nous, vous rendra toutes ces choses familières. Il vous apprendra que nous faisons tout en équerre et que le nombre trois est chez nous un nombre mystérieux.

Le signe d'Apprenti se fait en portant la main droite étendue à la gorge de manière que le larynx se trouve entre l'index et le pouce; on élève le coude à la hauteur de la main ce qui forme une ligne horizontale; on tire ensuite la main horizontalement, et on la laisse tomber perpendiculairement; de ces deux mouvements, l'un horizontal et l'autre perpendiculaire, il  résulte une équerre.

Ce signe nous rappelle l'engagement que nous avons tous pris, d'avoir plutôt la gorge coupée que de révéler nos mystères.

L'attouchement se fait en se prenant mutuellement la main, de manière que les quatre doigts de chacun soient dans la paume  de la main de l'autre, et on pose le pouce sur la première phalange ou jointure de l'index de l'autre. On frape (ou plutôt on lui fait sentir par un mouvement invisible) trois coups avec le pouce, sur la jointure, deux précipités et un lent:

La parole sacrée est JAKIN Vous en voyez la première lettre sur cette colonne qui est celle du Nord; quand on vous la demandera, vous répondrez: "Je ne dois qu'épeler, dites-moi la première lettre, je vous dirai la seconde".

On le fait: J/A/K/I/N

Ce mot signifie: Ma Force est en Dieu.

Le mot de passe est TUBALCAIN, c'est le nom du premier ouvrier en métaux.

Je vous rends votre glaive et vos métaux.

Le Vénérable donne ensuite au Néophyte le baiser fraternel par trois Puis il dit au Premier Maître des Cérémonies: Frère Premier Maître des Cérémonies, conduisez le Frère à l'Occident, qu'il apprenne à travailler sur la pierre brute, et qu'il se fasse reconnaître par les Frères Premier et Second Surveillants, en leur rendant les mots, signe et attouchement que je viens de lui communiquer.

Le Premier Maître des Cérémonies le conduit aux Frères Premier et Second Surveillants, auxquels il rend les mots, signe et attouchement.

Ensuite, le Frère Second Surveillant lui fait frapper trois coups de maillet sur la Pierre brute.

 Le Second Surveillant frappe un coup:

Frère Premier Surveillant,  le néophyte a rendu, les mots, signe et  attouchement.

1 S., : Très Vénérable, le néophyte a rendu,  les mots signe et attouchement.

Le Récipiendaire se tient entre les deux Surveillants debout et à l'Ordre.

TV., : Frères Premier et Second Surveillants, invitez les Frères qui décorent vos colonnes, à reconnaître à l'avenir le Frère ... pour Apprenti Maçon et membre de cette Respectable Loge et à se joindre à moi pour applaudir à son Initiation .

1 S., : Frère Second Surveillant, Frères de la colonne du Midi, le Vénérable nous invite à reconnaître à l'avenir le Frère ... pour Apprenti Maçon et membre de cette Respectable Loge et à nous joindre à lui pour applaudir à son Initiation.

2 S., : -Frères de la colonne du Nord, le Vénérable nous invite à reconnaître à l'avenir le Frère ... pour Apprenti Maçon et membre de cette Respectable Loge et à nous joindre à lui pour applaudir à son Initiation.

TR  Applaudissons mes Frères.

On fait l'applaudissement d'usage.

 Le F. Premier Maître des Cérémonies demande la parole  au nom du récipiendaire:

Très Vénérable, je demande la parole au nom du récipiendaire, qui désire remercier la Respectable Loge qui vient de lui donner la lumière.

Il lui enseigne à remercier et pour cela ils se joignent ensemble.

TV.: Mes Frères, couvrons l'applaudissement  de notre nouveau Frère.

Le nouveau Frère n'applaudit pas.

Ainsi se termine les travaux de l'initiation.

Chacun remet son glaive dans le fourreau et s'assied.

Le nouveau Frère reste debout.

Le frère Orateur demande la parole au Vénérable.

TV.: Mon Frère, vous pouvez parler.

Le Frère Orateur, adresse au Frère nouvellement initié, quelque morceau d'architecture dont le sujet doit être quelque point de morale sur l'union fraternelle, sur légalité, sur les devoirs de l'homme, sur l'oubli des injures et tel autre sujet de morale qu'il préfère.

Quand la lecture est terminée, le Vénérable fait l'instruction pendant laquelle le Frère Second Surveillant accompagne le F. nouvellement initié près du tableau qui comme on l'a dit, doit être tracé sur le plancher, et avec la pointe de son glaive il lui indique les figures dont le Vénérable va lui expliquer les emblèmes.

Le Second Surveillant regagne son plateau.

Quand l'instruction est finie, le Frère Premier Maitre des Cérémonies conduit le Frère nouvellement initié en tête de la colonne du nord, ou il prend place pour cette fois seulement. Les Frères devant se placer en loge sans autre rang que celui que donnent les Grades.

 

 

 TRAVAUX AVANT CLOTURE

 

 

S'il y a des rapports de commissaires  à récupérer

TV. : Frère Maitre des Cérémonies, prenez le Sac des Propositions et présentez le à tous les Frère.

Le Maitre des Cérémonies  prend le sac, fait le tour de la loge comme pour le scrutin, et le rapporte au Vénérable, qui rend compte de ce qui s'est trouvé dedans.

TV.: Frère Aumônier-Hospitalier, prenez le tronc des pauvres et faites la quête.

 L'Aumônier-Hospitalier, prend le tronc, fait le tour de la loge comme pour le scrutin, et le rapporte au Vénérable, qui appelle un expert, pour être présent à la vérification des métaux de la quête. Cette vérification faite, le Vénérable dit au Secrétaire d'en prendre note, et remet les métaux à l'Aumônier-Hospitalier qui avec l'Expert retournent à leur place.

TV Frère Secrétaire, voulez vous bien nous faire lecture de l'esquisse des travaux de ce jour.

Frère premier et second Surveillants invitez les Frères à prêter attention à cette lecture.

1 S., : Frère second surveillant, frères de la colonne du midi, le Vénérable nous invite à prêter attention à la lecture de l'esquisse des  travaux de ce jour.

2 S., Frère de la colonne du nord, le Vénérable nous invite à prêter attention à la lecture de l'esquisse des  travaux de ce jour.

Le Frère Secrétaire fait la lecture de cette esquisse.

Le Vénérable dit :  

V. Frère premier et second surveillant, invitez je vous prie les frères de l'une et l'autre colonne à faire leurs observations.

1 S.:Frères second Surveillant, Frères de la colonne du midi le Vénérable nous invite à faire nos observations.

2 S. : Frères de la colonne du Nord le Vénérable nous invite à faire nos observations.

Si quelque Frère a des corrections à faire, il se lève demande la parole, et après l'avoir obtenue, il déduit ses corrections qu'on discute pour y avoir tel égard que de raison.

S'il n'y a point de correction, Ce dont les Surveillants avertissent tout haut

2 S., : Frère Premier Surveillant il n'y a point d'observation sur ma colonne.

  1 S., : TV il n'y a aucune observation sur les deux colonnes .

Le frère secrétaire fait signer son esquisse par le vénérable et l'orateur.

TV.: Frères Premier et Second Surveillants, demandez aux Frères de l'une et l'autre colonne s'ils ont des propositions intéressantes à faire, pour le bien de l'Ordre en général, et pour celui de la Loge en particulier

1 S.: Frère Second Surveillant, Frères de la colonne du Midi avez-vous des propositions intéressantes à faire, pour le bien de l'Ordre en général, et pour celui de la Loge en particulier.

2 S.: Frères de la colonne du Nord avez-vous des propositions intéressantes à faire, pour le bien de l'Ordre en général, et pour celui de la Loge en particulier.

S'il s'en trouve  on les écoute et on y statue si elles sont courtes sinon on les revoie à la première assemblée.

S'il n'y en a pas, ou quand les interventions sont terminées le Deuxième Surveillant frappe un coup : Frère Premier Surveillant, il n'y à point  de propositions sur ma colonne.

1 S., : Très Vénérable, il n'y à  aucune proposition sur les deux colonnes.

 

CLOTURE DES TRAVAUX

TV. : . Coup de maillet

1 S.: .          "

2 S.: .         "

TV.: Frère Premier Surveillant, quel âge avez-vous?

1 S.: Trois ans.

TV.: A quelle heure les Maçons sont-ils dans l'usage de fermer leurs travaux?

1 S.: A minuit

TV.: Quelle heure est-il?

1 S.: Il est minuit

TV.: Puisqu'il est minuit et que c'est l'heure à laquelle les Maçons ont coutume de fermer leurs travaux, Frères Premier et Second Surveillants, invitez les Frères de l'une et l'autre colonne à m'aider à fermer les travaux d'Apprenti, dans la Respectable Loge de la Parfaite Harmonie à l'Orient de la Nouvelle Orléans.

1 S.: Frère Second Surveillant, Frères de la colonne du Midi, le Vénérable nous invite à l'aider à fermer les travaux d'Apprenti dans la Respectable Loge de la Parfaite Harmonie à l'Orient de la Nouvelle Orléans.

2 S.: Frères de la colonne du Nord, le Vénérable nous invite à l'aider à fermer les travaux d'Apprenti dans la Respectable Loge de la Parfaite Harmonie à l'Orient de la Nouvelle Orléans.

TV.:       - -  -

1 S.:    - -  -

2 S.:    - -  -

En ce moment tous les Frères se lèvent et se mettent à l'ordre.

TV.: A moi mes Frères.

Les Frères font le signe d'Apprenti et l'on termine les travaux par la triple batterie et les VIVAT- VIVAT- VIVAT.   

TV. : Mes Frères les travaux sont fermés,  Retirons nous en paix.

1 S.: Mes Frères les travaux sont fermés,  Retirons nous en paix.

2 S.: Mes Frères les travaux sont fermés,  Retirons nous en paix.

Chacun quitte ses ornements et se retire.



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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 23:34

Ces gants par leur blancheur vous avertissent de la candeur qui doit toujours régner dans l'âme d'un honnête homme, et de la pureté de nos actions.

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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 23:28


Tablier blanc, bordé de bleu, bavette abaissée.

Vous porterez désormais la bavette de votre tablier abaissée. La couleur bleue dont il est bordé doit vous rappeler sans cesse qu'un Maçon doit tout attendre d'en haut, et que c'est en vain que les hommes prétendent construire, si le Grand Architecte ne daigne construire lui même.


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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 23:24


Tablier blanc, bavette relevée.

Mon Frère, ce Tablier dont vous serez toujours revêtu  en Loge vous rappellera sans cesse que l'homme est condamné au travail, et qu'un Maçon doit mener une vie active et laborieuse.
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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 11:19

L'illumination et le tracé du Tableau Mystérieux se font avant l'ouverture des travaux.

Les frères se rassemblent et se décorent dans la Loge avant l'ouverture des travaux. Il n'y a pas d'entrée solennelle pour les membres de la loge, les Officiers ou le Vénérable.

Les Frères visiteurs sont reçus avec pompe et solennité après la lecture de la planche tracée. Ils assistent à la cloture des travaux.

Il n'est pas fait référence au Grand Architecte de l'Univers à l'ouverture et à la cloture des travaux. Cette référence se fait au moment de la réception aux trois grades.

Les annonces sont répétées par trois sauf à l'ouverture et à la fermeture.

Quand un frère retardataire veut entrer en loge, il frappe à la porte selon la batterie du grade ou la loge travaille  le Couvreur ou Expert répond de même, le frère enfin répond aussi de même.

L'entrée se fait par les trois pas du grade, puis le frère se met à l'ordre entre les deux Surveillants et attend que le Vénérable lui dise de prendre place, il quitte l'ordre sans faire le signe et se rend à sa place.

Pour l'entrée au second et au troisième grade on ne fait pas les pas des grades précedents.

Les déplacements dans la loge ne se font jamais à l'ordre.

Lors des déplacements en loge les angles ne doivent pas être marqués.

Les Apprentis entrent et sortent par le nord.

Les Compagnons et les Maitres peuvent circuler dans tous les sens, ils doivent toujours emprunter la voie la plus simple.

Les Compagnons ne se tiennent pas obligatoirement au midi.

Il n'y a pas de Chaine d'union à la cloture des travaux.

Les apprentis sont placés dans le bas de la colonne du Nord près du Second Surveillant. Ils peuvent être suivis de Compagnons, le haut de la colonne du nord étant occupé par les Maitres.

Les Compagnons sont placés dans le bas de la colonne du Midi près du Premier Surveillant, le haut de la colonne du midi étant occupé par les Maitres.

Le sac des propositions ne circule que s'il y a des rapports d'enquête  à recueillir.

Après la circulation, le sac des propositions est remis au Vénérable sans cérémonie. 

Après la circulation, le tronc des pauvres est remis au Vénérable sans cérémonie.

Pour demander la parole le frère se lève et étend la main. 

Seul le Vénérable peut accorder la parole à un frère.

Le surveillant propose en disant : " Très Vénérable un frère sur ma colonne demande la parole".

Le Vénérable répond "Mon frère vous pouvez parler".

Le frère se met  alors à l'Ordre et s'exprime.

A l'ouverture les frères font le signe d'apprenti et applaudissent par la baterie ordinaire, il n'y a pas d'acclamations.

A la clotûre les frères font le signe d'apprenti  la triple batterie suivi de l'acclamation Vivat-Vivat-Vivat. 

Lorsque durant l'assemblée au premier grade, le Vénérable invite les frères à applaudir ceux ci sans faire le signe , applaudissent par la triple batterie suivi des Vivat.

Les applaudissements peuvent être effectués assis ou debout.

A SUIVRE..........

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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 21:54

L'Ex-Vénérable qui ne sera chargé d'aucun Office, sera toujours placé à l'Orient à la gauche du Vénérable, mais il ne jouira de ce privilège que pendant une année.
Si l'Ex-Vénérable est chargé d'un Office, il se placera ainsi que l'exigera l'Office dont il sera pourvu.
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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 00:27


Tout profane admissible sera annoncé en particulier au Vénérable en exercice, par l'un des membres de la Loge.

Il en sera de même pour un Maçon qui désirera être affilié.

Assemblée 1: Le Vénérable proposera le profane à la Loge assemblée, sans nommer ni désigner en aucune manière le Frère qui le présente et invitera les Frères à se procurer d'ici la première assemblée, des renseignements sur le profane proposé à l'effet de délibérer, alors s'il y à lieu à nommer des Commissaires.

Assenblèe 2: Le Vénérable invitera les Frères à faire part des renseignements qu'ils ont pu se procurer sur le profane proposé dans la dernière assemblée. L'orateur conclut à ce qu'il soit ou ne soit pas nommé des Commissaires. Dans les deux cas le Vénérable ordonne le scrutin.  Si le scrutin est favorable , le Vénérable nommera secrètement trois Commissaires chargés plus particulièrement de prendre des informations sur le profane.

Assemblée 3: Si le rapport des trois Commissaires est favorable, ou si des trois deux sont favorable, le Vénérable ordonnera le second scrutin.

Si le scrutin est unanime, le profane pourra être reçu d'ici la prochaine assemblée.

Si le scrutin présente  une boule noire ou plus, le profane sera refusé.

La Loge doit préférer de conserver un membre dont elle connait le caractère, l'esprit et les qualités, à acquérir un étranger, qu'elle ne connait pas.





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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 00:24

Nul ne doit manquer à l'assemblée sans une raison légitime, telle qu'affaires Civiles, devoirs d'Etat etc. S'il y manque, il doit s'excuser auprès de la Loge, par une planche adressée au Frère Secrétaire, sans quoi il doit être imposé à une amende au profit des pauvres.

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9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 00:35


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