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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 13:43

 En 1717 se forme la Grande Loge de Londres. En son sein, dans la décennie 1720, se met en place à partir d'un vieux fonds rituel de la maçonnerie opérative écossaise, enrichi d'éléments anglais, un système en trois grades connu par la publication en 1730 de la Masonry Dissected de Samuel Prichard. 

La franc-maçonnerie qui s'implante en France vers 1725, dans le sillage d'exilés politico-religieux britanniques, est issue de la Grande Loge de Londres, d'inspiration Moderne. 

Le rite des futurs Modernes est traduit en français. Il est pratiqué par la quasi-totalité des loges qui se créent dans le royaume et ne semble pas avoir de nom. A partir de ce rite, à Lyon et en Alsace, va s'élaborer avec d'importants apports juifs, christiques, et chevaleresco-templiers, le Régime Rectifié. 

L'apparition d'autres systèmes maçonniques, dits presque toujours"écossais", la volonté du Grand Orient de France d'organiser et de contrôler la franc-maçonnerie française, et le désir de nombreuses loges d'avoir une version universelle des rituels, provoquent la fixation d'un rite" Moderne" qualifié en 1785-1786 de "Français". Au sein du Grand Orient, pour les grades bleus, dans la 4ème chambre dite Chambre des Grades, créée en 1782, et au sein du Grand Chapitre Général de France, quelques frères, notamment Alexandre-Louis Roëttiers de Montaleau, ont mené à bien ce travail. 

En 1785, le modèle français est à peu près fixé. Aux trois grades symboliques d'esprit Moderne, s'ajoutent quatre ordres supérieurs : Élu Secret, Grand Élu Écossais, Chevalier d'Orient et Souverain Prince Rose-Croix. En 1786 le Grand Orient propose un texte de référence pour les trois grades bleus, diffusé sous la forme de copies manuscrites. L'ensemble est désigné sous le nom de Rite Français. Pourtant. si certains des quatre grades supérieurs sont peut-être français, les trois premiers sont d'origine anglaise Moderne. L'objectif est en fait de se distinguer des divers systèmes dits écossais, souvent élaborés ou synthétisés en France, mais qui viennent rarement en droite ligne d'Écosse.

  La Révolution passée, en 1801, 1e Grand Orient le fixe en le faisant imprimer dans le Régulateur.  On notera qu'au début du siècle, ledit Régulateur du maçon (1801) inspiré du Rite des Modernes, et le Guide des maçons écossais (1803), en partie inspiré du Rite des Anciens, texte de référence du Rite Écossais Ancien et Ac­cepté, divergent plus sur la forme que sur l'esprit. Pourtant la concurrence de ces deux rites conduit à un effet de nomination. 

  Au XIX' siècle, Rite Moderne devient équivalent de Rite Français. C'est ainsi que Vuillaume emploie les deux termes. Ils s'appliquent aussi bien aux trois premiers grades qu'aux quatre ordres supérieurs, mais l'un ou l'autre terme est historiquement contestable quand il désigne l'ensemble.

Le terme de Rite Français va ensuite s'imposer tandis que celui de Rite Moderne va tomber en désuétude dans le dernier tiers du XIX" siècle. Notons cependant qu'en Belgique, où les pesanteurs nationalo-linguistiques n'ont pas imposé l'adjectif "Français", le qualificatif "Moderne" est toujours utilisé. Quoi qu'il en soit, durant tout le XIX" siècle, la différenciation entre Régime Français et écossisme va aller croissant. Si le Rite Français est très majoritaire au Grand Orient de France, quelques-unes de ses loges travaillent au Rite Écossais Ancien et Accepté.        

       En 1858, une nouvelle rédaction du Rite Français dit Murat, du nom du Grand Maître, est publiée "idéologiquement", le texte n'est guère différent de celui du Régulateur. Le nouveau modèle continue de définir la maçonnerie de manière "classique", dans la tradition andersonienne. On reste dans l'héritage de la philosophie des Lumières, et dans un spiritualisme assez fade et assez flou pour ne pas trop gêner les consciences. Notons cependant que ce premier toilettage se fait dans une obédience qui, depuis l'amendement Charles Duez adopté le 13 avril 1849, précise que la franc-maçonnerie "a pour base l'existence de Dieu et l'immortalité de l'âme".   

       L'après-Convent de 1877 conduit à des retouches plus hardies. En 1879, le Grand Collège des Rites, chargé par le Conseil de l'Ordre du Grand Orient, fait disparaître des rituels les formules trop ouvertement religieuses, comme la référence au Grand Architecte de l'Univers, les devoirs envers Dieu au 1°, l'explication métaphysique de la lettre G au 2° et l'invocation à Dieu du signe d'horreur au grade de maître. En 1886, une commission de 12 membres, présidée par l'avocat Louis Amiable (1837-1897), procède à une nouvelle révision adoptée en Conseil de l'Ordre les 15-16 avril. Le nouveau rituel français, qui prendra le nom de son principal rédacteur, est accompagné d'un "rapport sur les nouveaux rituels pour les loges" rédigé par Amiable lui-même. Ce codicille explique que le nouveau texte, en partie inspiré des rituels du Grand Orient de Belgique, se réfère grandement au positivisme. Sa philosophie générale est la "neutralité entre les diverses croyances" et le fait que"les données certaines fournies par l'état actuel de la science devaient être par nous mises à profit". Daniel LIGOU a présenté les violentes critiques adressées au rituel Amiable par Oswald WIRTH. Un rapport d'Amiable, adopté par le Grand Collège des Rites et transmis par le Conseil de l'Ordre du Grand Orient à toutes les loges en mars 1896, clôt provisoirement le débat.  

       Durant ce demi-siècle, les quatre ordres supérieurs tombent en désuétude. Le rituel Amiable, quelque peu modifié en 1907 sous l'autorité du Grand Commandeur Jean-Baptiste Blatin,  restera en l'état jusqu'en 1938, date où, sur l'initiative d'Arthur Groussier, alors Grand Maître du Grand Orient pour la 9" fois, un nouveau modèle du Rite Français est adopté. La nouvelle version est une tentative de retour aux sources symboliques du système français, et non une nouvelle mouture encore plus ultra positiviste. 

       En 1955, la version définitive du rituel Groussier, légèrement aménagée dans la forme sous l'autorité de Paul Chevalier est imprimée et diffusée. Malgré quelques apports et quelques ajouts opérés par un certain nombre de loges, le rituel Groussier est toujours en vigueur. 

Dans le long travail de reconstruction des obédiences dans l'après-guerre, des maçons érudits et/ou versés dans les recherches initiatiques ou symboliques souhaitent retrouver ou revivifier les potentialités de la tradition maçonnique française du XVlIIème siècle, héritière des Modernes.

 Ainsi, au sein du Grand Orient de France, des maçons regrettent que les frères attirés par le symbolisme et le respect des pratiques rituelles quittent le Rite Français pour l'écossisme. Ce petit groupe pense que l'on peut concilier option symbolique et rigueur rituelle au sein du Régime Français. Avec l'accord de Francis Viaud, alors Grand Maître du Grand Orient de France, il est décidé de "réveiller" le Rite Français dans sa version originale. A cet effet est créée la loge du Devoir et de la Raison (1955). Ses membres auraient pu utiliser le modèle imprimé du Régulateur (1801). Ils préfèrent essayer de reconstituer à partir de ce dernier, mais en y incluant des ajouts tirés de divers documents du XVl!l" siècle, un rituel proche de celui qui est pratiqué dans la franc-maçonnerie française adolescente. Ainsi naît le Rite Moderne Français Rétabli "Moderne", puisqu'il s'inscrit dans la tradition de la Grande Loge Anglaise des Modernes "Français" car il est fidèle à la version implantée en France et traduite en français "Rétabli" pour affirmer que le texte est le résultat d'un travail de reconstruction, de recomposition et de restitutions historiques, symboliques et philologiques. 

Aujourd'hui, le Rite Français Groussier est largement dominant au Grand Orient de France où il est exclusivement pratiqué par 750 loges (80% de l'effectif) et à la Grande Loge Mixte Universelle (38 loges sur 100). Il est légèrement majoritaire au sein de la Grande Loge Mixte de France (41 loges sur 75).  Depuis 1972 il est également pratiqué au sein de la Grande Loge Féminine de France, le Grand Orient ayant accordé une patente "française" à l'obédience féminine. 

Le Rite Moderne Français Rétabli est utilisé par 7 loges du Grand Orient tandis que 4 autres ateliers de cette obédience maçonnent au Rite Français Ancien, version voisine du Rétabli. Quelques frères de la rue Cadet, fondateurs ou affiliés à la Grande Loge Nationale Française Opéra devenue Grande Loge Traditionnelle et Symbolique Opéra apportent en 1958, le Rétabli à la nouvelle obédience où un dixième des ateliers l'utilisent encore. En 1968 les frères qui fondent la Loge Nationale Française apportent le Rite Moderne Français Rétabli qui donnera, après un long et minutieux travail "d'archéologie symbolique" pour retrouver des documents encore plus originaux, le Rite Français Traditionnel. 

Lors de la remise de la patente du Rite Français par le Grand Orient à la Grande Loge Féminine de France, quelques loges féminines adoptent également le Rite Français Moderne Rétabli. 

La Grande Loge Indépendante et Symbolique des Rites Unis-Humanilas issue d'une scission de la Loge Nationale Française, compte également quelques loges travaillant au Rétabli. 

39 loges du Grand Orient et quelques ateliers de la Grande Loge Féminine de France ont adopté le Rite Français Moderne d'après le Régulateur de 1801. 

En 1978, des frères de la Loge Nationale Française rejoignent la Grande Loge Nationale Française en y apportant le Rite Français Traditionnel. Londres, consultée le juge un peu trop"chrétien". Aussi l'obédience du boulevard Bineau a-t-elle préféré adopter le Rite Français d'après le canon du Régulateur de 1801. Aujourd'hui, une centaine d'ateliers de la Grande Loge Nationale Française le pratiquent. 

Ce panorama complexe montre combien les équations (Rite Français = Grand Orient de France et Rite Français = version Groussier) méritent d'être nuancées. De plus, ce tableau ne tient pas compte de diverses retouches ou réécritures apportées par des maçons ou des loges à l'une des trois grandes versions du Rite Français, ni des querelles picrocholines et des discours matamoresques des uns et des autres pour prouver l'authenticité, l'historicité et la véracité des diverses rédactions peu"orthodoxes". Quoi qu'il en soit, le Rite Français utilisé dans l'une des trois versions "historiques", proches dans la forme mais parfois différentes dans l'esprit, n'est plus majoritaire au sein de la franc-maçonnerie française, où il est rejoint  -voire dépassé - par le Rite Écossais Ancien et Accepté.

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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 17:10
Vous avez dit " Chansons Maçonniques "
 Bernard Muracciole de l’Opéra


Sur le CD figurent 9 chansons maçonniques françaises du 18° siècle.

1. Marche des Francs-Maçons (NAUDOT)
2. Chanson des Apprentis (NAUDOT-LANSA)
3. Chanson des Compagnons (NAIJDOT- LANSA)
4. Chanson des Maîtres (Anonyme)
5. Chanson à Boire (Anonyme)

6. Cantique des Santés : (Anonyme)

7. Chorus de tous les frères (Rameau)  
8. Hymne à la nature (MEHUL)
9. Choral des Adieux

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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 00:11





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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 00:01

N° 163

Cent soixante troisième assemblée du Grand Orient de France

Planche à tracer du 26 Aout 1785

A LA GLOIRE DU GRAND ARCHITECTE DE L'UNIVERS

AU NOM ET SOUS LES AUSPICES DU S.G.M.

Le vingt sixième jour du sixième mois de l'an de la Vraie Lumière cinq mil sept cent quatre vingt cinq, le Grand Orient, régulièrement convoquée et fraternellement réunie sous le point géométrique connu des seuls vrais Frères, dans un lieu très éclairé, très régulier et très fort, ou règnent le silence, la paix et l'équité, midi plein.

Les Travaux ont été ouverts à l'Orient par le Très Vénérable Frère Millon, Président de la chambre de Paris, à l'Occident par les Vénérables Frères Valete, Second Surveillant de celle de Provinces  et Beaumont, Expert dans l’atelier d’Administration.

Le Vénérable Frère Rivière, Expert dans la Chambre des Provinces a été prié de faire les fonctions d’Orateur jusqu'à l’arrivée de l’un des Orateurs des Chambres

Il a été  fait lecture de la Planche tracée dans l’assemblée tenue extraordinairement le 12 de ce mois pour l’examen définitif du grade de maitre.

Cette lecture a été suivie de celle d’observations faites par le TCF Maillefer membre de la loge de l’Etoile Polaire à l’orient de Paris sur une omission dans le grade d’apprenti, à l’ouverture des travaux, de s’assurer si tous les membres qui composent l’assemblée sont réguliers en leur demandant les mots de passe et d’ordre pour les rapporter au vénérable et le mettre a même d’éclairer ceux qui pourraient avoir oublié ces mots qui sont essentiels pour la composition régulière d’une loge. 

La matière mise en délibération, l’observation du frère Maillefer ayant été trouvé juste, conformément aux conclusions du VF orateur d’office, il a été arrêté d’une voix unanime que cette omission serait rétablie dans le grade d’apprenti, et qu’il y serait ajouté, lors de l’ouverture des travaux, qu’on demandera aux frères présents les mots de passe et d’ordre afin de s’assurer s’ils sont réguliers. 

 Le VF orateur d’office a commencé la lecture de l’instruction du grade de maitre étant l’objet pour lequel le Grand Orient s’est assemblé extraordinairement à l’effet de terminer ce qui regarde l’examen définitif des grades.

Il a d’abord été mis en délibération si la réponse à la question ou l’on demande, êtes vous maitre, resterait telle quelle rédigée et qu’il est d’un ancien usage de la faire de cette manière : « éprouvez moi, approuvez et me désapprouvez l’acacia m’est connu ».

Les VVFF ayant été priés de faire leurs observations, après qu’elles ont été entendues, le VF orateur d’office a conclu à ce que cette réponse fut ainsi corrigée : « éprouvez, approuvez ou désapprouvez moi, l’acacia m’est connu ».

Le scrutin délivré et recueilli, les conclusions ont été rejetées à la pluralité de douze voix contre trois et la réponse réformée et abrégée de cette manière : éprouvez-moi, l’acacia m’est connu.

Il a ensuite été fait diverses observations sur la rédaction de l’instruction et on a cru nécessaire de substituer quelques termes à d’autres comme plus clairs ou plus propres : toutes ces corrections écrites de la main du VF orateur d’office ont été approuvées et unanimement adoptées.

Au verset de l’instruction ou l’on fait cette question : « La parole étant perdue, comment fut elle retrouvée ? Il a été proposé de changer entièrement et la demande et la réponse en y substituant la leçon suivant « que firent les maitres pour se reconnaitre après la mort d’Hiram ? »

Cette proposition mise en délibération, après que les observations ont été faites, le VF orateur a donné ses conclusions tendantes  à ce que le changement soit fait ainsi qu’il est proposé et que la réponse t’elle qu’elle a été rédigée par lui-même en marge du manuscrit, soit substituée à celle que portait le premier texte.

Le scrutin délivré et recueilli, les conclusions ont été adoptées à la pluralité de quinze voix contre cinq.

La lecture de l’instruction achevée, le VF orateur a été remercié ; on a ensuite sancté le grade de maitre par l’applaudissement usité en général.

Après avoir donné tous ses soins et toute son attention à l’examen définitif des trois grades symboliques dans les différentes séances qu’elle a tenues pour cet effet, l’assemblée s’est occupée des moyens de les faire parvenir aux loges de la correspondance et des précautions qu’il conviendrait de prendre tant pour en empêcher la publicité que pour diminuer les frais qu’ils occasionneront.

Un frère ayant observé que la manière de promulguer les grades était un objet assez intéressant pour prendre toutes les précautions que la prudence pourrait suggérer, en conséquence qu’il estimait que les chambres devaient être consultées et que c’était même un des cas ou leur avis paraissait le plus nécessaire.

Les frères s’étant réunis a cette observation, il a été arrêté que les chambres seraient consultés sur la manière la plus sure de promulguer les grades et de les faire parvenir aux loges

La quête s’est montée a cinquante deux sols neuf deniers.

Et les travaux, heureusement  terminés au sein de la paix et de l’harmonie ont été clos et arrêtés en présence des VVFF qui ont signé la planche a tracer, les jours, mois et an avant dits. 

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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 12:37

« L’assemblée s’est occupé de l’affaire pour la quelle elle a été convoquée extraordinairement qui est l’examen définitif du grade de maitre.

Le VF Rivière a commencé la lecture de ce grade et a repris ce qui en avait déjà été lu.

Il a d’abord été observé que pour une réception de maitre, la loge devait être au moins de neuf maitres : l’observation a été adoptée d’une voix unanime pour être ajoutée à la rédaction du grade page 4 du manuscrit, section 2eme, premier préalable de la réception proprement dite.

Un autre frère a observé qu’il croyait convenable de supprimer la houppe dentelée du tableau tracé avec de la craie pour une réception de maitre, attendu que cette houppe est une décoration des deux grades précédents qui appartient à l’extérieur et non à l’intérieur du temple.

Cette seconde observation a pareillement été adoptée et il a été arrêté que la houppe serait supprimée du tableau de maitre.

Il a encore été fait diverses observations sur les termes employés dans la rédaction même du grade dont le VF orateur d’office a pris note a mesure qu’elles ont été faites.

Les corrections mises en marge du cahier et écrites de la main du VF ont été unanimement approuvées pour être insérées et rétablies dans la nouvelle copie qui sera faite de ce grade.

La lecture des deux premières sections achevées, les VVFF ont été priés de faire encore leurs observations s’ils en avaient a proposer ; et comme il ne s’en est pas trouvé, ces deux premières sections ont été sanctés et il y a été applaudi. »

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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 02:00
Le Maillet

Le Ciseau
Le Compas
La Règle
Le Levier
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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 00:21

Insigne maçonnique représentant une canne de golf et deux balles.
Il s'agit ici d'un jeu de mots britannique.
Two balls and a cane = phonétiquement tubal-cane = tubalcain
Cet insigne peut être porté par les apprentis au Rite Français.
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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 00:18

«  Le VF orateur de la chambre des provinces a commencé la lecture du second grade intitulé Grade de Compagnon, divisé comme le premier en sections.

Cette lecture terminée, les VVFF ont été priés de faire leurs observations.

La première a eu pour objet le moment ou l’apprenti se présente à la porte pour demander d’être reçu compagnon et il a été observé que l’aspirant doit être repoussé par le frère couvreur et non par l’expert.

La seconde observation a été relative au monogramme B. Lorsqu’on demande que signifié cette lettre ? il a été proposé de changer cette question de la manière suivante : qu’indique cette lettre ?

Ces deux corrections ont été approuvées d’une voix unanime.

Les observations terminées, le VF orateur a été remercié ; on a ensuite sancté ce second grade et il a été applaudi.

L’assemblée a passé à l’examen du troisième grade, et le VF orateur de la chambre des provinces a été prié de commencer la lecture de ce grade intitulé Grade de Maitre. »

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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 00:11

« Le grand Orient s »est occupé de l’affaire pour laquelle il s’est assemblé extraordinairement, concernant l’examen définitif de la rédaction des trois premiers grades.

Les cahiers contenant ces trois grades ont été remis cachetés, au VF Salivet, orateur de la chambre des provinces, et dans le même état que le secrétariat les avait reçus du TCF de Possan, membre de la loge de la fidélité, à l’orient de Paris, l’une des neuf loges nommées pour les examiner. Le VF Salivet a été prié d’en faire la lecture.

Le VF orateur de la chambre des provinces a commencé cette lecture par le premier cahier intitulé, Grade d’Apprenti, contenant un protocole divisé en sections.

Le VF Peyrilhe a observé sur la formule pour l’ouverture des travaux qu’il croyait convenable d’ajouter, selon l’ancien usage, aux questions et aux réponses de s’assurer si la loge est couverte, et lorsque le vénérable annonce que les travaux sont couverts, ces mots, intérieurement et extérieurement : en conséquence de cette observation, il a été arrêté que ces deux mots seraient ajoutés à la rédaction des commissaires dans les questions et les réponses de s’assurer si la loge et les travaux sont couverts.

La lecture continuée, il a été fait la proposition suivante :

Les visiteurs seront-ils introduits avant ou après la lecture de la planche tracée dans la précédente tenue d’une loge ?

La matière mise en délibération, et après que les frères ont eu fait leurs observations, le VF Salivet a conclu à ce que la planche fut lue avant l’introduction des visiteurs. Le scrutin délivré et recueilli, les conclusions ont été adoptées à la pluralité de dix huit voix contre cinq.

Il a été observé par le VF Ceyrat qu’il ne lui paraissait pas prudent d’enseigner ni de faire exécuter au récipiendaire la marche mystérieuse après qu’il a prêté sa première obligation et au moment ou  on le fait avancer au pied du trône pour renouveler son serment , parce qu’un néophyte  n’est irrévocablement maçon que de l’instant ou le vénérable a prononcé la formule qui le constitue apprenti ; que s’il arrivait qu’il refusât de réitérer son obligation, on se trouverait alors embarrassé l’ayant instruit prématurément de ce qu’il ne doit savoir qu’après que initiation est entièrement achevée ; inconvénient qu’on préviendrait en ne donnant au candidat ces instructions que lorsqu’il sera rentré en loge après avoir repris ses vêtements.   

Cete observation ayant paru juste à l’assemblée, elle l’a prise en considération pour en délibérer ; et après avoir prié les frères de l’éclairée encore, elle a arrêté qu’on n’enseignera la marche à un récipiendaire qu’après sa réitération de son serment, et lorsqu’il sera rentré, habillé en loge, en le conduisant à la droite du trône pour y recevoir ses ornements.

La lecture de ce premier grade achevée, le VF Salivet a été remercié, et on a applaudi par les signes d’usage. »

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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 00:06


L'EQUERRE
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