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3 janvier 2010 7 03 /01 /janvier /2010 21:34
2° Partie

Le R.f. Labady arrêté d’ordre du Roi

Le 5 décembre suivant le Sieur du Rocher inspecteur de police et le Sieur commissaire le Bel se transportèrent en la demeure du R.f. Labady indiquée par le f. Salla à l'effet d'apposer le scellé sur tous ses papiers et de l'arrêter d'ordre du Roi.

Le Rf. Labady n'ayant rien à se reprocher, observa que s’il avait mérité l'attention du Gouvernement, c’était pour récompenses dues aux services qu'il avait rendues pendant la guerre dernière et non pour se voir ravir une liberté qu'il n'avait jamais employé qu'en bon citoyen et en fidèle sujet; qu'on le confondait sans doute avec un certain Labatie de Lyon dont le nom lui avait déjà été fatal par sa conformité avec le sien; ce dont il offrait d’administrer sur le champ les preuves.

Cette conformité s'étendant jusques dans les emplois qu'ils avoient exercés à l’armée et les intérêts qu'ils avaient eus dans différentes parties des subsistances les Sieurs du Rocher et Commissaires hésitèrent a remplir leur mission et ce ne fut que sur la demande s'il connaissait le Sieur Salla et qu'il eut répondu OUI et qu'il lui avait dit parlant a sa personne soi disant lieutenant colonel polonais qu'il méritait cent coups de barre qu'on lui répliqua EN CE CAS, C'EST VOUS.

Renfermé au secret, pendant lequel temps ses accusateurs cherchaient & promettaient des crimes a imputer au R f. Labady il y demeura jusqu'au 16 qu'on le fit descendre; & la on lui présenta une invitation du magistrat a l'effet de séparer tous ses papiers & bijoux concernant la Maçonnerie, qui après avoir été cotés paraphés & signés seraient réunis sous un nouveau scellé pour être remis au magistrat lui même; en observant de distinguer ceux qui étaient relatifs aux changements projetés dans la Maçonnerie c'est a dire ceux du S.C.S.M.L.E. dont il serait fait une cote particulière, il y avait ensuite un ordre d'examiner tous ses papiers, & de saisir ceux qui paraitraient suspects, & un ordre particulier d'ouvrir les paquets cachetés qui pourraient s'y trouver. Ce dernier ordre joint a la demande faite s'il connaissait le Sr Salla lorsqu'on l'arrêta le 5 décembre en observant la menace du f. Moet, ne laissèrent aucun doute a cet infortuné frère sur les mains qui l'opprimaient. Salla n'ignorait point que le R f Labady était chargé d'un Dépôt de papiers cacheté; mais ce dépôt heureusement ne contenait rien de contraire à ce que l'homme de Bien, le fidele sujet se doit. Il fut ouvert & rétabli avec mention de l'ordre qui avait nécessité le changement de cachet.

Alors le Sr du Rocher se fit connaître pour frère & ils s'entretinrent des loges de Toulouse ou le f. du Rocher avait reçu la lumière & de ce qui s'était passé en G.L. depuis quelque temps; & a cette occasion il lui proposa de rendre plainte, dans son dire au procès verbal que l’on dressait, contre les faux frères qui le vexaient si cruellement. Mais le R f. Labady préféra de n'en rien faire & le f. du Rocher approuva sa délicatesse.

L'Extrait du Procès verbal cy joint fermera la bouche des calomniateurs du R f. Labady qui, après lui avoir suscité cette étrange persécution, & loin d'en être humiliés, se sont permis de dire, d'écrire & d'imprimer que le R f. avait été arrêté d'ordre du Roi le 1° décembre 1766, pour des escroqueries multipliées pour des assemblées illicites sous prétexte de franc-maçonnerie et qu'ensuite il avait été exilé à Blois.

Nous ne présenterons point les réflexions qui naissent contre l'odieux de cette calomnie pour imiter la modération du Rf. Labady que nous aurons malheureusement encore plus d'une occasion de développer.

          (En note)

" Extrait du Procès verbal de levée des scellés des Papiers du R f.

 "Labady détenu d’ordre du Roi au fort l’Evêque du 16 décembre 1766.

 " ayant fait extraire des dites Prisons le dit Sr Labady nous lui avons

" exposé dans la salle du concierge des dites prisons l'objet de notre mission,

" & il nous a dit que d'après cette mission, il voit que le motif pour

" lequel il a été arrêté est l'inquiétude que l'on a conçu de change-

" mens que lui & nombre d’autres des frères de la franc maçonnerie

" se sont proposés de faire pour le bien & l'honneur de l'ordre

" desquels changements il n'a été que l'instrument; mais qu'au

" surplus ces changements ne pouvaient rien avoir de dangereux

"ainsi qu'il sera possible de s'en assurer par les règlements

" qui heureusement se trouvent sous nos scellés, dont il n 'empêche

" la reconnaissance & les autres opérations par nous indiquées

" & offre de nous faire connaitre les papiers qui seront relatifs

" aux dites opérations (c’est à dire celles du S.C.S.M.L.E.)

" de distraction des papiers concernant le dit ordre.

" ...Examen fait des papiers y renfermés il ne s'y est trouvé

" que deux registres qui étaient destinés a la manutention de la

"franc maçonnerie. Quant au surplus des Papiers renfermés

" dans le d'paquet, ils ne se sont trouvés que lettres missives,

" bordereaux, états & décomptes, relatifs aux emplois que le

" dit Sieur Labady a eu dans les fourrages de l'armée; lesquelles

"pièces, comme nullement suspectes ont été remises par nous

" au d1 Sr Labady conformément au dit ordre. Mais il s'est

" trouvé un paquet cacheté..... &pour remplir notre mission

" nous avons fait l'ouverture du dit paquet, nous l'avons

" effectivement reconnu contenir. pour quoi il a été

" sur l'instant par nous renfermé dans le même paquet

" sur lequel, a la réquisition du dit Sr Labady.... nous

" avons apposé deux cachets en cire d’Espagne noire a nos

" armes, pour prouver & indiquer que sur l'instant de

"l'ouverture du d'paquet il a été par nous clos ouverture

" du d'secrétaire de campagne, le d'Sr Labady.... en a distrait

" en notre présence & nous a indiqué les papiers concernant

" la franc-maçonnerie; & quant au surplus des papiers

"personnels au d'Sr Labady, vérification par nous faite d'iceux

" & après qu'aucuns des dits papiers ne s’est trouvé suspects ils

" lui ont été par nous remis conformément aux dits ordres;

" & les dits papiers distraits concernant la dite franc-maçonnerie ayant

" été par nous réunis aux deux registres ils vont être cotés

" en notre présence & signés par chacun d'iceux par le dit

« Sr Labady.... suit la description des cordons & bijoux.....

" trente trois pièces tant Registres, que Statuts, lettres Missives

" & discours cotés & paraphés par le dit Sr Labady en notre

"présence & il les a déclarés être toutes pièces relatives

" aux nouveaux changements projetés dans la franc maçonnerie

" Plus cent quatre vingt trois pièces qui par continuation

" des trente trois ci devant énoncées, ont formé en totalité

" deux cent seize pièces cotés comme dit est en notre présence

" & chacune d'icelles signées & paraphées : de la totalité

" desquels effets & papiers saisis nous nous sommes chargés

" en exécution des d's ordres pour les remettre aux termes

" d'iceux entre les mains de mon dit Sieur le lieutenant général

" de police. " Signé le Bel Signé du Rocher.

          (fin de la note)

Maitre de ses papiers personnels, tous ceux de la Maçonnerie enlevés le R f Labady croyait jouir de quelque liberté : cependant il fallut remonter au secret ou il resta jusqu'au trente du même mois que le prehaut lui fut accordé.

Nous ne parlerons point des nouvelles manœuvres de ses ennemis qui l'étaient de la pureté du Nom de Maçon, des imputations étranges & insolites qui furent mises sur son compte, des mémoires que l'on exigea sur ses liaisons avec Salla & il nous suffira de dire sans crainte d'être démenties qu'alors il put écrire & faire entendre ses réclamations & que malgré les préventions de la diffamation la plus complète, la plus compliquée & la plus incompréhensible, IL FUT LIBRE le onze janvier suivant. Ainsi il demeura vingt cinq jours au secret & douze jours en prison, sans avoir besoin d'interrogation, même sur son nom, pour établir son innocence.

1767

Mort du f. Zambault – Démission du f. Moet

Dans cet intervalle la Grande loge ne s'était point assemblée, le f. Zambault Secrétaire gal mourut peu après la liberté du R. f. Labady qui fut assez généreux pour assister a ses funérailles et le f. Moet eut la pudeur d'envoyer sa démission de Président.

Le f. le Boucher de Lenoncourt nommé Second Grand Surveillant

Il n'y eut point encore d'assemblée en janvier & ce ne fut que le 4 février 1767 que la G.L. fut convoquée depuis l'assemblée du 15 novembre 1766. La on arracha des Chrs d’orient la Présidence & le Secrétariat général qu’ 'ils avaient destinés a leurs créatures & le f. le Boucher de lenoncourt y fut nommé Second Grand Surveillant. C'est ce même frère que le f. la Chaussée par un attentat sans exemple, se permit d’expulser de son autorité privée pendant la suspension des travaux de la G.L. en annonçant faussement que la G.L. l'avait rayé du tableau.

Les Chers d'orient, outrés de voir échapper de leur cercle le Secrétariat ainsi que la présidence & s’en prenant au R. f. Labady de l’avortement de leurs desseins, suscitèrent une de leurs machines le f. Ledin qui apostropha & injuria en G.L. le R, f. Labady en raison de la détention qu'il venait d'essuyer par leur fait, qui, outré de cette impudence & voyant que la maçonnerie ne pouvait lui en faire raison prit date de plainte chez un commissaire, les témoins ne manquaient pas : mais pour ne pas compromettre la Maçonnerie & priver ce frère d'une charge dont il venait de traiter dans la maison de Sa Majesté il voulut bien ne pas y donner de suite & c'est de cette indulgence du R. f. Labady que les Chevaliers d'orient ont voulu depuis arguer pour l'inculper: tant la métamorphose est étrange pour tout ce qui les touche.

Suspension des travaux de la Grande Loge : Premier motif

Le 21 du même mois assemblée générale convoquée est il dit par ordre Supérieur. Cette Délibération toute écrite de la main du f. la Chaussée ( comme la précédente de celle du f. Thierriat que nous remettrons sous vos yeux en d’autres moments. l'une comme l'autre sans mission le f. Bourgeois ayant été nommé Secrétaire Gal) il est dit : Avons délibéré en vertu des Ordres du Gouvernement qui nous ont été communiqués par nos T.C.f. de la Chaussée Grand Garde des archives & Ledin trésorier, que la T.R.G.L. de France suspendrait ses travaux jusqu'à des temps plus heureux.

Ces deux ff. en exhibant des lettres par lesquelles le Respectable Magistrat qui présidait alors a la Police de la Capitale les mandait pour leur parler, ils en induisirent & persuadèrent tous les ff. M.M. qu'ils avoient reçu les ordres les plus précis pour terminer les opérations Maçonniques : & le respect pour les ordres du Roi prévalant sur toute autre considération, le vœu général fut non seulement de cesser toutes fonctions mais de rompre les Sceaux, timbres, planche de constitutions & de certificat, pour donner au Magistrat une preuve que, s'il était possible que les français s'écartassent jamais de la plus parfaite soumission aux ordres du Monarque, la Grande loge de tous les Maçons n'en donneraient ni n'en suivraient pas l'exemple.

Quelque sage que fut ce vœu, il était trop contraire aux intérêts, aux vues des Chevaliers d'orient; pour qu'ils pussent y consentir : aussi le f. la Chaussée garde des Sceaux & des mêmes planches déclara t il qu'il n'en ferait rien : et comme la G.L. n'a d'exécuteurs de ses décrets que dans la volonté libre de ses membres, que l'on n'avait point encore appris la manœuvre de leur décret ni a les soupçonner d'infidélité ou de prévarication il fallut en passer par la.

Il y a plus; en sa qualité de Garde des archives il prétendait priver le Secrétaire Gal précédemment nommé du Registre des Délibérations de la G.L. qu'il fallut lui arracher des mains pour le remettre en celles qui dévaient légitimement le garder.

Dispensés nous S.S. & v. ff. de retracer les moyens qu'ils employèrent pour se procurer ce même registre qui leur tenait tant au cœur, & qui finit enfin par passer en leur possession jusqu'à la reprise des travaux de la G.L en 1771.

Le scandale est trop grand.

Second motif de la suspension de la Grande Loge

Ce ne fut qu'environ trois années après cette suspension surprise par eux que les ff. la Chaussée et le Roy annoncèrent cette suspension a toutes les loges du Royaume par une circulaire dans laquelle ils disent & font dire au très R. Substitut Général qu'ils trompent que c'est par ses ordres que les travaux de la G.L sont suspendus.

Ce ne sont donc pas les ordres du Gouvernement qui ont fait suspendre les fonctions de la G.L puisque le même frère qui a rédigé & écrit la délibération du 21 février 1767 qui dit en vertu des ordres du Gouvernement & a puisque le même frère disons nous rédige écrit et envoie a toutes les loges du Royaume le 30 octobre 1769 la circulaire par laquelle il annonce que cette suspension est par ordre du très R Substitut Général.

Que deux écrivains rapportent le même fait d'une manière différente, cela peut se concevoir; mais que le même, dans le même fait aussi important & a des temps si peu éloignés attribue au Gouvernement ce qui appartient au Substitut Gal de la maçonnerie ou attribue au Substitut Général ce qui appartient au Monarque, cela ne se conçoit pas facilement.

Les ff. le Roy et la Chausée remplissent seuls les fonctions de la G.L.

Quelques frères ont cru que les ff. la Chaussée et le Roy étaient trop fidèles sujets pour se permettre d'enfreindre les ordres de Sa Majesté, s’ils eussent été aussi réels qu’ils l’avaient annoncé le 21 février 1767 & se persuadaient d'autant plus facilement qu'il n'existait aucune défense de ce genre puisque les loges particulières se tenaient a l'ordinaire & que ces frères faisaient a parte tout ce que la GL. avait pu & pouvait faire. C'est a dire en délivrant des Constitutions, des tableaux, des certificats, même des brevets d'inspecteurs généraux ce que la GL ne s’était permis que deux fois; & faisant même au delà de ce que la GL s'est jamais permis de faire, en envoyant aussi pour de l'argent des copies de toutes sortes de grades aux différents frères qui en demandaient. Donc, disaient ils, la GL n ' a pas été suspendue par ordre du Gouvernement car quelle apparence que les ff. la Chaussée & le Roy par le canal desquels ces ordres ont été notifiés a la GL eussent pu se permettre de les violer aussi impunément, s'ils eussent été réels! Quelle était la nécessité le 30 Septembre 1769 aux ff. le Roy & la Chaussée d'annoncer a toutes les loges du Royaume que la GL avait suspendue ses travaux le 21 février 1767 par ordre du T.R Substitut Général tandis que la Délibération de ce jour 21 février 1767 rédigée & transcrite par le même f la Chaussée porte que les ordres du Gouvernement lui ont été notifiés & au f. Ledin pour que la GL suspende ses travaux jusqu'à des temps plus heureux!

Quelle était encore la nécessité, a cette même occasion, de donner aux jugements des 5 avril & 14 mai 1766 une publicité que la GL n'avait point ordonnée en joignant les noms des frères proscrits illégalement pour avoir réclamé contre la nomination illégale faite le 27 décembre 1765. A ceux des ci devant frères qui pour des faits particuliers a eux personnels avaient été précédemment rayés du tableau, sans que la G.L eut jamais ordonné d'en faire part aux loges du Royaume?

Quelle était enfin la nécessité pour ne pas dire la hardiesse d'y comprendre le R f. le Boucher de Lenoncourt qui fut nommé Second Grand Surveillant le 4 février en l'assemblée qui précéda celle du 21 ou la G.L. fut suspendue du fait. Ce qui est diamétralement opposé à la proscription du f. le Boucher de Lenoncourt annoncé par les ff. la Chaussée & le Roy ! Osons répéter ce qui a été dit sur cette nécessité?

La soif de l'or, joint au plaisir barbare de la vengeance ! en absorbant les fonds qu'ils usurpaient a la G.L par la multitude de leurs libellés dont ils se réservaient de se faire payer chèrement les copies qu'ils fabriquaient & en dénigrant ceux qui peut être auraient pu leur enlever la mine qu'ils cultivaient.

Les FF Proscrits élèvent autel contre autel

Les frères qui avoient été exclus par les délibérations des 5 avril & 14 may 1766 ne se crurent point assez coupables pour souscrire au jugement prononcée contre eux par leurs ennemis ou au moins par leurs rivaux : au contraire, ils répandirent une circulaire imprimée en date du 12 septembre 1766 qui annonçait qu'ils élevaient temple contre temple, autel contre autel, sous la présidence des ff. Peny & Duret & a laquelle la T.R.G.L ne fit aucune attention tant qu'elle fut en fonctions, au moyen de ce que les travaux de la G.L étaient suspendus, que l'injustice & l'illégalité des Décrets des 5 avril & 14 mai 1766 étaient universellement reconnues nombre de ff. Maîtres se réunirent a ce parti en préférant une hiérarchie quelconque à l'abâtardissement ou l'anéantissement dans lequel les ff. le Roy & la Chaussée avaient plongé la G.L & ce parti ainsi multiplié continuant ses travaux sans interruption jusqu'en juillet 1771 qu'il se confondit dans la G.L délivrait des constitutions, des certificats & entretenait une correspondance suivie avec les loges des Provinces qui avoient bien voulu la reconnaître pour G.L.

Ces mêmes frères enflés d'une correspondance au delà de ce qu'ils pouvaient en espérer & ayant reçu un paquet par la voye du Serenissime Grand Maitre d'auguste mémoire demandèrent audience au très R Substitut Général & crurent même l'avoir engagé à les Protéger. Mais que peut le bon sens de M.Guillaume contre la logique de l’avocat Patelin ?

Telle était la circonstance dans laquelle les ff. le Roy & la Chaussée se crurent permis de fabriquer la circulaire manuscrite du 30 octobre 1769. & de donner quoique sans mission de la publicité aux décrets de la G.L. des 5 avril & 14 mai 1766.

Croyons T.RF. que sans rivalité comme sans intérêt particulier, les ff. le Roy & la Chaussée n'ont donné cette publicité que pour arrêter les progrès d'un parti méconnu par la G.L. & sans nous appesantir sur les irrégularités, multipliées de cette circulaire, gémissons de ne pouvoir nous faire illusion sur l'énormité de la Proscription faussement annoncée contre le Second Grand Surveillant de la T.RG.L.

Eminence de l’office de Grand Surveillant

Si la personne des Surveillants dans une simple loge est assez Respectable pour être a l'abri de plaintes en loge, qui ne peuvent se présenter que par écrit & a la loge suivante aux termes des anciens Règlements & de l'esprit de la maçonnerie: combien plus respectable encore doit être la personne des Grands Surveillants de la G.L. ! & cependant deux frères seuls osent proscrire au nom de la G.L. qui était suspendue un des deux Grands Surveillants dont ils avaient voulu machiner la perte dès le 3 juin 1766 !

Quel champ vaste aux Réflexions affligeantes ! Mais, sans nous y arrêter pour ne pas augmenter le déchirement de vos âmes, suivons le Précis historique, & attendons-nous à d’autres faits non moins dévorants.

(La suite du manuscrit n’a jamais été retrouvée)

 

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