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1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 13:14
1° DANS LE TUILEUR EXPERT DE BAZOT, 1828

Les visiteurs, hors les dignitaires et les membres généralement connus de l'ordre, doivent justifier au F. Tuileur-Expert de leurs diplômes, brefs ou patentes.

Le F. Tuileur-Expert examine chaque pièce, voit si elle est dans les formes maçonniques, timbrée, scellée et signée; si elle n'est point altérée dans les noms, prénoms, qualités civiles, grades maç., Age, et au ne varietur.

Il demande au F.-. Visit. sa signature sur une feuille de papier destinée au tuilage; il confronte la signature apposée devant lui avec celle du ne varietur. Plus tard, la feuille est brûlée dans l'At. aux yeux de tous les FF.

Ces formalités de rigueur remplies, il demande au Visit. les mots, signes, attouchement, ordre du grade auquel on tient. Il peut étendre ses questions sur les différents points de ce grade, observant de n’agir, dans ce dernier cas, que lorsque le Visit. n'a pas répondu d'une manière bien satisfaisante aux questions d'ordre, c'est à-dire donné exactement les mots, signes, etc.,

Si le Visit. n'est point porteur de son titre maç., et s'il répond exactement, sans hésitation, aux questions du F. Tuileur-Expert, celui-ci rend compie au président de l'At. de la position où se trouve le Visit. Le président s'informe, à voix haute, si le Visit. est connu de trois des membres présents aux Trav. et lors même que ce Visit. est connu de trois FF., le F. Tuileur-Expert veille encore à ce qu'il donne le mot de semestre ou le mot annuel courant, ou au moins le mot de semestre ou le mot annuel précédent.

Un Visit. qui n'aurait point son titre, et qui ne serait connu que du F.-. Tuileur-Expert, ne pourrait être admis : ceci est pour assurer l'indépendance du F. Tuileur, qui applique la loi d'après son texte, et non d'après le sentiment particulier que lui inspire le visiteur.

Pour tous les vrais Maçons, la nécessité de ces formalités n'a pas besoin d'être expliquée.

Il peut se rencontrer parmi les Visit. des FF., porteurs de leurs titres, ou qui sont connus, mais qui ne sont pas très familiarisés avec ce qu'ils devraient parfaitement savoir. La perspicacité du F. Tuileur-Expert doit bien distinguer ces FF., des Prof. qui se présenteraient avec audace, ou des FF. de grades supérieurs qui tenteraient témérairement de pénétrer où ils ne doivent point se trouver. Les premiers ont droit à l'indulgence, du moins pour la première fois; les autres doivent être éloignés. La sagesse et la fermeté du F. Tuileur lui dictent sa conduite dans l'un et l'autre cas.

2° DANS LE NECESSAIRE MACONNIQUE DE CHAPPRON, 1817

LES nouveaux Initiés ou autres FF. qui ont peu visité les LL. se trouvent souvent très embarrassés pour s'y présenter comme Visiteurs ; je vais leur indiquer les formalités d'usage à observer de leur part, comme de celles que le F. Tuileur doit employer vis-à-vis d'eux, avant d'entrer en loge et en y entrant.

Le Maçon qui se propose de visiter ne doit pas oublier de se munir de ses ornements maçonniques et de son certificat ou bref ; il doit être vêtu décemment.

Il rencontre à la première porte un F. servant qui l'introduit dans la salle dite des Pas-Perdus, où se trouve le F. Tuileur, qui lui demande ses papiers maçonniques et sa signature, pour la confronter avec celle apposée sur iceux.

La validité de ces papiers est examinée en L., jugés en règle, le F.'. Tuileur demande au Visiteur le mot sacré, auquel, si c'est au rite français, ce dernier répond qu'il ne sait ni lire, ni écrire, qu'il ne sait qu'épeler; qu'il demande la première lettre; à quoi il répondra en donnant la seconde. Ce mot s'épelle jusqu'à la fin, et commence par J. On serre la main du Tuileur en lui donnant l'attouchement d'App. ; si le mot de passe est demandé, on le donne : il commence par T, et ne s'épelle pas.

Le F. Tuileur doit également demander le mot de semestre ; si, depuis longtemps, on est éloigné de sa L. il faut l'observer, et donner le dernier qu'on y aura reçu.

Cette première formalité remplie, le Maît. des Cér. introduit le Visiteur en L., après avoir préalablement frappé à la porte en App.

Les portes ouvertes, le Visiteur se mettra à l'ordre, fera ses pas d'App. suivant le grade usité, et donnera le mot de passe T au F. qui se trouve à la porte.

Parvenu entre les deux colonnes, il fera le signe et une inclination de tête. Le Vénér., organe de l'At., le félicitera sur les plaisirs qu'il procure à ses FF. par sa visite. Après ce petit discours, il fera exécuter la batterie et le triple vivat.

Le Visiteur, toujours à l'ordre, après avoir demandé la parole, répondra en ces termes, ou autres que son éloquence pourra lui suggérer:

«Vénér., Ier et 2e Surv., F. Orat., F. Secr., Offic. dignitaires, vous tous, mes FF., qui, décorez si bien l'une et l'autres colonnes ; Je suis on ne peut plus sensible aux marques d'amitié que vous me témoignez par un accueil aussi favorable ; permettez que je vous en témoigne toute ma gratitude par les signes et batteries connues seules des enfants de la veuve. » (Il exécute le vivat)

Sur l'invitation du Vénér., le Maît. des Cér. conduit le Visiteur à la place que lui assigne son rang maçonnique.

Quand il y a plusieurs Visiteurs, c'est le plus haut gradé qui doit porter la parole, ou la déférer à celui qu'il juge le plus convenable. Il est bon de convenir de cela avant d'entrer en L. afin d'éviter ou de parler à deux, ou de regarder lequel le fera.

Le Visiteur a voix consultative, et non délibérative. Il se retire avec les autres Visiteurs dans un coin de la salle quand le Vén. donne le mot de semestre, et exécute avec les autres la triple batterie, ne pouvant recevoir ce mot que de sa L.

Si le Visiteur assiste à un banquet, et qu'on porte sa santé, il y répond en réciproquant par les mêmes armes, après avoir demandé la parole au Surv. de sa colonne, ou au Vén. si, par ses grades, il est placé à l'O.

Tant que les travaux sont en vigueur, le Vis. doit être à l'ordre, et placé décemment sur sa stalle (chaise). Il aura soin, pendant le banquet comme dans le temple, de ne se servir que de mots usités dans la maçonnerie ; par exemple, il doit employer le mot pl. (planche) pour exprimer celui discours ou lettres. Quand il veut quitter la L. ou faire une absence momentanée, il doit demander à couvrir le temple.

3° DANS LE RECUEIL DE LA MACONNERIE, 1788

Manière d'introduire les FF. Inspecteurs et Visiteurs.

Après l’ouverture de la Loge, le Vénérable ordonne au M. des Cérémonies

de se rendre dans la chambre des pas perdus, s'informer s'il y a quelques Inspecteurs ou Visiteurs qui désirent d'être admis, & de venir lui en rendre compte.

Le Me. des Cérémonies trouvant des FF. demande aux Inspecteurs leurs Patentes du G.O. , aux Visiteurs leurs certificats , après s'être assuré de tous ceux qui désirent être introduits ; il vient en faire son rapport, & frappe trois coups à la porte, le Tuileur qui reste toujours en dedans couvert, le glaive à la main, répond par trois coups pareils, celui qui veut rentrer les répète; alors le Tuileur va saluer le second Surveillant du figne & de l'inclination, touche trois coups sur son épaule , & lui dit à l'oreille : On frappe à la porte du Temple en Maçon.

Le second Surveillant frappe un coup & le dit au premier, qui frappe également un coup de maillet, qui est répété par le Vénérable, a qui il dit:

On frappe à la porte du Temple en Maçon.

Le Vénérable dit : Faites voir qui frappe? Si c'est le F. M. des Cérémonies, ou un F. de la Loge, vous le laisserez entrer moyennant le mot de Passe ; si c'est un F. Inspecteur ou Visiteur, ou un Profane, vous en rendrez compte.

Apres que le premier Surveillant l’a répété au fécond & celui-ci au Tuileur, ce dernier entr’ ouvre la porte, présente la pointe de son glaive, & fait entrer le Me. des Cérémonies, qui va se mettre à l’ordre entre les deux Colonnes, où il attend que le Vénérable lui porte la parole,

Nota, Ce cérémonial doit s'observer à l'égard de tous les FF. qui entrent en Loge après l'ouverture d'icelle.

Le Vénérable dit :

D. F. Me. des Cérémonies qu'avez-vous trouvé dans la chambre des pas perdus ?

R. Le F. de la Loge de . . . . & Inspecteur du G.0., décoré de ses Ornements, qui desire inspecter nos Travaux ; il m’a remis sa Patente, au dos de laquelle est sa signature qui, confrontée avec celle qu'il a faite devant moi, est conforme. J'y ai également trouvé le F. . . . Écossais, muni de son certificat, qu'il m'a remis avec sa signature, demandant d'être admis comme Visiteur.

De plus, les FF. l'un Élu, l’autre Maître, qui se disent Membres de la Loge régulière de connus pour bons FF. Maçons par le R. F mais ils ne m'ont remis aucun certificat.

Le Me. des Cérémonies va mettre sur l'Autel les Patentes, certificats & signatures, en traversant le Tableau par trois pas d’Apprenti, il revient entre les Surveillants, s’incline & retourne à sa place ordinaire.

Le Vénérable après les avoir examiné t dit:

Mes FF. je vous assure de la régularité de toutes ces pièces , je vous demande votre approbation pour l'introduirons des FF........

Quant à ceux qui ne sont point munis de certificat, il interroge les présents qu’ils ont réclamé, savoir; si effectivement ils les connaissent pour Maçons, & s'ils se sont trouvés à l’atelier avec eux,

Sur la réponse des FF le Vénérable demande l'avis de la Loge,

Netç. On ne doit leur accorder l'entrée, comme Visiteurs , qu'après avoir été tuiles , & sous la condition de renouveler leur obligation.

Le Me. des Cérémonies va rendre compte aux Inspecteurs & Visiteurs, leur enjoignant de s’annoncer chacun dans leurs Grades, & les prévenant en même tems de celui pour lequel on est assemblé,

Pendant cet intervalle, le Vénérable nomme cinq FF. pour aller recevoir l’Inspecteur y qui doit s'annoncer seul, & être conduit jusqu’au Trône sous la voûte d’acier,

Le Me. des Cérémonies frappe trois coups, qui sont répondus en dedans par le Tuileur , il en frappe encore trois , suivant l’usage ; le Tuileur annonce aux-Surveillants qu’on frappe en Maçon..

Apres les formalités ordinaires, il demande à la porte qui c'est le Me.des Cérémonies répond :

C’est le F….inspecteur du G.O. qui désire inspecter nos Travaux.

Le Tuileur referme & rend compte, ce qui étant parvenu au Trône i le Vénérable frappe un coup & le Tuileur ouvre.

Le Vénérable frappe un second, coup, & tous les FF. tirent leur glaive pour former une double voûte d'acier au dessus de celle formée par les Députés, depuis les Colonnes jusqu’au Trône ; le F. Inspecteur entre sans donner le mot de Passe salue étant entre les deux Colonnes, & va donner le mot de Passe à l'oreille du Vénérable.

Quand l’inspecteur a donné lé mot de Passe & reçu le baiser de paix, le Vénérable lui offre le maillet, qu'il refuse ordinairement, après quoi il le prie de passer à sa droite sur un fauteuil, sous le même Dais, lui remet sa Patente , l’ invite à l’aider dans les Travaux.

Si l’Inspecteur était revêtu de Grades du-dessus de ceux du Vénérable, ce dernier serait obligé d'aller l'attendre à la porte du Temple avec tous les FF, pour lui présenter ses constitutions & les maillets, que l'Inspecteur rend ordinairement à , ceux qui les avaient, & prend quelquefois la place du Vénérable.

Ensuite le Me. des Cérémonies annonce les Visiteurs chacun dans leur Grade, afin de leur rendre les honneurs du glaive par la voûte d'acier, s'ils font Ecossais, sous laquelle ils vont jusqu'au Vénérable porter eux-mêmes le mot de Passe, après l’avoir toutefois salué entre les deux Colonnes.

Nota. On les fait placer à l'Orient.

Ceux qui n'ont pas de certificats, restent, à l'ordre entre les deux Colonnes, jusqu’a ce qu'ils aient répondus aux questions suivantes,

D. D'où venez-vous?

R. De la L. S. Jean.

D. Qui avez-vous vu?

R. Des Maçons.

D. A quoi s'occupaient-ils ?

R. A élever des Temples à la Vertu & à creuser des cachots pour les vices.

D.Qu'apportez-vous?

R. Joie, santé, prospérité & bon accueil

à tous les FF.

D.N'apportez-vous rien de plus?

R. Le Vénérable de ma Loge salue le Vénérable par trois fois trois.

D. Que venez-vous faire ici ?

R. Vaincre mes passions , soumettre mes volontés & faire de nouveaux progrès dans la Maçonnerie , en me conformant aux Règlements de cette Loge.

On les fait avancer au Trône pour renouveler leur obligation, ensuite on leur dit de prendre place sur une des deux Colonnes.

Nota. On peut faire ces questions à tous les Visiteurs! indistinctement, ainsi qu'aux FF. de la Loge qui entrent après l'ouverture des Travaux.

Avant que ces derniers prennent place, le Vénérable les questionne sur les motifs qui les ont empêché de se rendre au Local à l'heure indiquée, si les raisons qu'ils déduisent ne sont pas trouvées suffisantes , le Vénérable leur fait part de l'amende prononcée contre eux, & leur enjoint d'y satisfaire sur le champ.

4° DANS LE REGULATEUR DU MACON, 1785

Lorsqu'il se présente des FF.-. Visiteurs, ils ne doivent être introduits qu'après la lecture de la planche, afin que, si cette planche contient quelques corrections fraternelles contre des FF., qu'il y ait eu dans les derniers travaux quelque contestation, ou qu'on ait traité quelque matière qu'on doive concentrer entre les Frères de la Loge, aucun Visiteur n'en ait connaissance.

S'il y a des Visiteurs dans la Salle des Pas-Perdus, le F. Maître des cérémonies en avertit, tout bas, le F. second Sur veillant, qui frappe un coup pour demander de l'attention, il avertit tout bas le F. premier Surveillant, qui frappe un coup auquel répond le V. et le premier Surveillant dit : « T. V., il y a dans la Salle des Pas-Perdus, des FF. qui demandent à être admis à nos travaux.

Le V.dit:

F. second Surveillant, invitez le F. premier Expert à s'informer quels sont ces FF., à leur demander leurs noms, celui de leurs Loges, leurs certificats, et à les tuiler aux travaux du grade.

Le F. second Surveillant charge le F. Expert de cette commission. Celui-ci sort, interroge tous les Frères, l'un après l'autre, en particulier, prend par écrit leurs noms, celui de leurs Loges, et se charge de leurs certificats.

Il frappe à la porte par la batterie du grade : le F. Couvreur lui répond de même, et l'Expert réplique de même. Le F. Couvreur avertit le premier Surveillant, qui le dit tout haut au V., après avoir frappé un coup de maillet.

Le V. dit:

Mon F., faites voir qui frappe; si c'est un Membre de la Loge, qu'on lui accorde l'entrée après qu'il aura donné les mots de passe et d'ordre.

Le premier Surveillant répète cet ordre au F. Couvreur; le F. Couvreur ouvre la porte, introduit le F. Expert, si c'est lui qui a frappé, et referme la porte : si c'est un Membre de la Loge, le F. Couvreur en avertit le second Surveillant qui dit tout haut : C'est le F. N. T. V..

Celui qui entre, doit le faire par trois pas d'apprentis, se mettre à l'ordre entre les deux Surveillants, et attendre que le V. lui dise de prendre place.

Si c'est le F. Expert, il se place entre les deux Surveillants, demande la parole, et après l'avoir obtenue, il rend compte de sa mission, et donne les certificats au F. Maître des cérémonies qui va les porter au V.

Il est à propos d'engager les FF. Visiteurs à signer leurs noms sur un papier à part, afin qu'on puisse confronter ces signatures avec celles qui doivent être portées sur les certificats.

S’ il n'y a pas de difficulté, le V. ordonne qu'on leur procure l’entrée. A l’instant où ils entrent dans le Temple, le F. Expert leur demande le mot annuel, qu'ils donnent à voix basse : pour les recevoir tous les FF. se tiennent debout, et se mettent à l'ordre: lorsqu'ils sont introduits, le V. leur adresse la parole et leur témoigne le plaisir qu'ils font aux Frères en les venant visiter ; il les invite ensuite à prendre place sur les colonnes, où le F. Maître des cérémonies les conduit.

Si parmi les Frères Visiteurs il y a des Vénérables de Loges ou une députation de Loge, l'un des trois grands Officiers de l'ordre, ou quelque officier en exercice du G. O., ils seront introduits de la manière suivante.

Pour un V. ou une députation de Loge, ou pour un Officier du G. O., on députera , pour les recevoir à la porte du Temple, trois Frères, précédés du Maître des cérémonies : on les recevra glaive en main... Pour le grand M. du G. O. de France, la députation sera de neuf, précédée du Maître des cérémonies.

Pour un grand Maître d'un Orient étranger, sept Frères.

Quand ces Frères seront parvenus entre les Surveillants (et à l'instant de leur introduction, le V. et les Surveillants frapperont trois fois neuf coups de maillet, après quoi le V. en frappera un plus fort pour obtenir silence), le V. leur adressera un compliment de félicitation au nom de la Loge, sur la faveur qu'elle reçoit d'eux, et les invitera à prendre place à l'Orient, où le Maître des cérémonies les conduira. Les FF. qui les accompagnent, forment la voûte d'acier, les autres FF. sont debout, à l'ordre, et glaive en main.

Le V. n'offrira son maillet qu'aux trois grands Officiers de l'ordre. Quand les Frères Visiteurs auront pris place, le V. invitera les FF. Surveillants à engager les FF. de la Loge et autres, à se joindre à lui pour applaudir à la présence de ces Frères.

Les Surveillants annonceront, après quoi on applaudira par la batterie d'usage.

S'ils remercient, on couvrira leur applaudissement sur l'ordre qu'en donnera le V.

On introduit les derniers, les Frères distingués par leurs qualités maçonniques, ou par leurs dignités dans l'ordre. De manière que le plus qualifié est introduit le dernier. Quand tout ce cérémonial est exécuté, le V. dit :

Asseyons-nous, mes FF.

Ce qui est répété par les Surveillants.

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