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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 02:41

Le vénérable. — En loge, mes frères. Frère premier surveillant, êtes-vous Maçon?

Le premier surveillant. — Mes frères me reconnaissent pour tel.

Le vénérable. — Quel est le premier devoir d'un premier surveillant en loge ?

Le premier surveillant. — C'est de s'assurer si la loge est couverte extérieurement et intérieurement.

Le vénérable, —L'est-elle, mon frère?

Le premier surveillant. — Frère second surveillant, faites-vous informer si la loge est bien close et gardée.

Le deuxième surveillant. — Frère premier expert, remplissez votre office.

L’expert ;  Frère premier surveillant, nous sommes parfaitement à l'abri des profanes.

Le premier surveillant. — Très-vénérable, nous sommes couverts extérieurement et intérieurement.

Le vénérable. — Debout, mes frères. Frère premier surveillant, quel est le second devoir d'un premier surveillant en loge ?

Le premier surveillant. — C'est de s'assurer si tous ceux qui sont ici, sont Maçons.

Le vénérable, — Assurez-vous-en, frères premier et second surveillants.

Le deuxième surveillant. —Tout est régulier sur ma colonne.

Le premier surveillant. — Très-vénérable, nom sommes tous Maçons.

Le vénérable. — A l’ordre, mes frères. Frère premier surveillant, à quelle heure les Maçons commencent-ils leurs travaux ?

Le premier surveillant. — A. midi.

Le vénérable. — Frère second surveillant, quelle heure est- il ?

Deuxième surveillant. — Midi plein, très-vénérable.

Le vénérable. -— Quel âge avez-vous comme apprenti, frère premier surveillant ?

Le premier surveillant. — Trois ans.

Le vénérable. — Puisqu'il est l'heure d'ouvrir nos travaux, frère premier et frère second surveillants, engagez les frères de vos colonnes à se réunir à nous pour ouvrir les travaux d'apprenti dans la respectable loge de ... à l'orient de ....

Le premier surveillant. — L'annonce est faite sur les deux colonnes, très-vénérable.

Le vénérable— A moi, mes frères, par le signe et la batterie d'apprenti. Prenez place, mes frères, et apportez toute votre attention à la lecture qui va vous être donnée, de l'esquisse des travaux du jour et du tracé de notre dernière tenue. Frère premier et frère second surveillants, demandez aux frères sur vos colonnes s'ils ont des observations à présenter sur le contenu de la planche de nos derniers travaux.

 Le premier surveillant. — Aucun frère des deux colonnes n'a d'objections à faire, très-vénérable.

Le vénérable. — Donnons en conséquence la sanction accoutumée.  Frère premier surveillant, s'il y a des visiteurs dans les pas perdus, et si ces visiteurs sont reconnus réguliers, permettez-leur l'entrée du temple.

Frère premier expert, informez-vous s'il y a des profanes dans la chambre des réflexions. Mes frères, dans les séances- du... et du....on nous a proposé les profanes.  Les commissaires nommés à l'effet de prendre les renseignements convenables vont vous présenter leurs rapports.

 Ces rapports étant favorables aux profanes, nous admettrons ces derniers après que le scrutin aura circulé.

 Frère premier surveillant, ordonnez que le profane soit préparé.

 Mes frères, n'oubliez pas, je vous en supplie, que l'ordre et le plus profond silence doivent régner pendant la réception.

 Voici les réponses que fait le profane aux questions écrites qui lui ont été présentées.

 Frère premier et frère second surveillant!, demandez aux frères de vos colonnes s'ils ont quelques remarques à faire sur les réponses dont je viens de vous donner connaissance.

 Frère premier surveillant, si le profane est disposé, il peut paraître.

Le deuxième surveillant. — Frère premier surveillant, on frappe en profane.

Le premier surveillant. — Vénérable, on frappe en profane à la porte du temple.

Le vénérable. — Frère premier surveillant, sachez qui frappe ainsi, et qui ose aussi témérairement venir troubler nos travaux.

Le premier surveillant. — Très-vénérable, c'est un profane qui demande à être reçu Maçon. Le vénérable. —- Faites-lui déclarer ses nom, prénoms, qualités, âge, lieu de naissance et domicile.

Le premier surveillant. — Le profane s'appelle, etc.

Le vénérable. — Assurez-vous, frère premier surveillant, si le profane se présente de sa libre volonté, et s'il est préparé à tout pour être reçu maçon. Faites-lui donner l'entrée du temple.

Le premier surveillant. — Vénérable, le profane est dans le temple.

Le vénérable. — Emparez-vous de lui. Frère premier et frère second surveillants, vous me répondez de tout ce qu'il pourra faire.

Le premier surveillant. —Très-vénérable, nous le tenons.

Le vénérable.— « Monsieur, les premières qualités que nous exigeons pour être admis parmi  nous, sont la plus grande sincérité, une docilité  entière et une constance à toute épreuve. Frère premier et frère second surveillants, reprenez vos places; et vous, frère terrible, faites asseoir le profane. « Monsieur, vos réponses aux questions  que je vais vous adresser, feront juger de ce que  nous devons penser de vous.

Quel est votre dessein en vous présentant ici

Qui vous en a inspiré le désir ?

La curiosité n'y a-t-elle pas la plus grande par:

Quelle idée vous êtes-vous faite de la franche-Maçonnerie ?

Etes-vous prêt à subir les épreuves par lesquelles nous allons vous faire passer ?

Savez-vous quelles obligations on contracte parmi nous ?

Qui vous a présenté ici ?

Le connaissez-vous pour être Franc-maçon. Ne vous a-t-il pas donné quelques notions sur ce que font les Francs-Maçons ?

Comment avez-vous pu désirer connaître ce dont vous dites n'avoir aucune idée ?

Quelles réflexions ont occasionnées en vous les objets qui sont offerts à vos yeux dans la chambre où l'on vous a enfermé à votre arrivée ?

Que pensez-vous de l'état dans lequel vous êtes maintenant ?

Quelle idée vous formez-vous d'une société dans laquelle on exige que le récipiendaire soit présenté d'une manière qui doit vous paraître singulière ?

Votre démarche n'est-elle pas un peu plus légère, et votre confiance plus qu'irréfléchie ?

N avez-vous pas à craindre que nous n'abusions de l'état de faiblesse et d'aveuglement dans lequel vous vous êtes laissé réduire ? Sans armes, sans défense et presque nu, vous vous livrez à ces gens que vous ne connaissez pas?. . .

Nous allons vous soumettre à des épreuves indispensables ; je vous préviens, Monsieur, que si dans le cours de ces épreuves, le courage venait à vous manquer, vous serez toujours libre de vous retirer. Les épreuves sont toutes mystérieuses et emblématiques ; apportez-y toute votre attention. Frère terrible, faites faire le premier voyage. »

//////////////////////////

Le vénérable. - Frère premier et frère second surveillants, demandez à nos très chers frères s'ils ont quelques propositions à faire pour le bien de l'ordre en général, et pour celui de ce respectable atelier eu particulier.

Frère premier surveillant, à quelle heure le Maçons sont-ils dans l'usage de fermer leurs travaux ?

Le premier surveillant. — A minuit, très vénérable.

Le vénérable. -~ Quelle heure est-il, frère second surveillant ?

Le deuxième surveillant.-~Minuit plein, Le vénérable. — Puisqu'il est minuit, et qu’ cette heure les Maçons' ont coutume de fermer leurs travaux, frère premier et frère second surveillants, invitez les frères de vos colonnes à nous aider à fermer les travaux d'apprenti dans la respectable loge de, ..,,..,..,.. à l'orient de. ..-....

INSTRUCTION RAISONNER

DU GRADE D'APPRENTI.

Le vénérable. — Etes-vous Maçon ?

L'apprenti. — Je le suis, très-vénérable.

Le vénérable. — Savez-vous bien ce que t'est qu'un Maçon ?

L'apprenti. — C'est un homme libre dans ses sentiments, dévoué à sa patrie, soumis aux lois de «on pays, fidèle à son prince, et ami de tous les hommes vertueux, de quelque rang qu'ils soient.

Le vénérable. — A quoi jugerai-je que vous êtes Maçon ?

L'apprenti. —A mes signe, paroles et attouchement.

Le vénérable. — Faites le signe. Que signifie ce signe ?

L'apprenti. — Que je préférerais avoir la gorge coupée plutôt que de révéler le secret de nos mystères.

Le vénérable. — Donnez l'attouchement au frère second surveillant. Quel est le mot de passe ?

L'apprenti. —- C'est le nom du premier ouvrier qui connut l'art de travailler les métaux.

Le vénérable. — Donnez-moi la parole sacrée.

L'apprenti. — Très-vénérable, l'apprenti épelle. Dites la première lettre, et je nommerai la seconde.

Le vénérable. — Que signifie ce mot ?

L'apprenti. — Ma force est en Dieu.

Le vénérable. —Depuis quand êtes-vous Maçon ?

L'apprenti. — Depuis que j'ai reçu la lumière.

Le vénérable. — Gomment reconnaîtrai-je que vous êtes réellement Maçon ?

L'apprenti. —Aux diverses circonstances de ma réception.

Le vénérable. — Expliquez-vous.

L'apprenti. — Veuillez m'interroger.

Le vénérable. —Avant de pénétrer dans le temple, que vous a-t-on demandé ?

L'apprenti. — Mes nom, prénoms, qualités , âge, lieu de naissance et domicile.

Le vénérable. — Dans quelle intention vous a t’on fait cette demande?

L'apprenti. — Un Macon devant être un homme indépendant et de bonnes mœurs, il importe aux Maçons, lorsqu'on leur présente un profane, que le profane soit connu personnellement et dans ses relations avec la société.

Le vénérable. — Vous avez raison, mon frère, nous devons apporter dans le choix des néophytes qui implorent le bienfait de l'initiation, le soin le plus scrupuleux; et vous en sentez parfaitement le motif.

« Lorsqu'il s'agit de l'admission d'un profane la loge à laquelle il est présenté doit considérer qu'elle va donner un membre à l'association générale, et un frère à chaque membre; qu'une fois admis, les Maçons de tout l'univers, et de quelque état, qualité et condition qu'ils soient, seront tenus de le reconnaître pour tel ; que, par  conséquent, il est autant de l'honneur de la loge que de l'intérêt dont elle doit être animée pour la gloire et la prospérité de l’Ordre, que cet  aspirant soit digne d'être présenté à tous les  Maçons.

Mon frère, dans quel état étiez-vous lorsque, pour la première fois, vous avez été introduit en loge ?

L'apprenti. — Ni nu, ni vêtu, pour représenter l'état d'innocence, et pour démontrer que la vertu n'a pas besoin d'ornements : j'étais dépourvu de tous métaux, parce qu'ils sont l'emblème et presque toujours l'occasion des vices.

Le vénérable. — Pourquoi aviez-vous un bandeau sur les yeux ?

L'apprenti. — Pour marquer combien l'ignorance est préjudiciable aux hommes.

Le vénérable. — Lorsque les épreuves furent terminées, quelles, formalités employa-t-on pour vous constituer Maçon ?

L'apprenti. — Ou me conduisit à l'autel : on me fit mettre le genou droit sur une équerre, la main droite sur un glaive, et de la gauche, on me fit tenir, appuyée sur le sein gauche, la pointe d'un compas.

Dans cette posture, je pris l'engagement solennel de garder fidèlement les secrets de l'Ordre, d'aimer mes frères, et de les secourir selon mes facultés. Je promis en outre d'obéir aux statuts et règlements maçonniques, et, en cas d'infraction à mes promesses, je me vouai à l'exécration de mes frères.

Le vénérable. — Pourquoi aviez-vous le genou nu et le soulier en pantoufle ?

L'apprenti. — Pour marquer qu'un Maçon doit dire docile et humble sans bassesse.

Le vénérable. — Qu'indiquait le -compas fixé sur votre sein gauche?

L'apprenti. — Que le cœur d'un Macon doit être juste et toujours à découvert.

Le vénérable. — Que firent les frères aussitôt que vous eûtes reçu la lumière ?

L'apprenti. —Ils tournèrent leurs glaives contra moi, afin de me secourir si j'étais fidèle à mes engagements, ou de me punir si j'étais parjure.

Le vénérable. — Pourquoi, lorsque vous entrez eu loge, mettez-vous vos pieds en équerre, et faites-vous trois grands pas ?

L'apprenti.- Pour faire connaître la voie que les apprentis doivent suivre en marchant devant celui qui nous éclaire.

Le vénérable. — Avez-vous assez médité le» divers voyages mystérieux du grade que vous possédez, pour m'en donner une explication précisa et détaillée ?

L'apprenti- Très.-vénérable, j'ose le croire, et je vais l'entreprendre.

Le bruit que j'ai entendu, le désordre que j'ai cru remarquer, et l'irrégularité des chemins que l'on m'a fait parcourir dans le premier voyage, figurent le tumulte des passions, la multiplicité des événements et les difficultés que l'on éprouve dans ses entreprises.

Dans le second voyage, les obstacles ont été moins grands, moins varies, moins nombreux, et m'ont mis à même de penser que plus on avance dans le chemin de la vertu, et plus le chemin devient facile. Le cliquetis d'armes qui s'est fait entendre dans le même voyage, indique les combats que l'homme vertueux est obligé de soutenir contre le vice qui l'assiège sans cesse.

Le troisième voyage, fait avec aisance, mais au milieu des flammes, annonce ma purification.

Le vénérable. — Pourquoi vous a-t-ou fait voyager ?

L'apprenti. — Pour me montrer que ce n'est jamais du premier pas que l'on parvient au temple de 1,0. vertu.

Le vénérable. — Mon frère, quelle maxime vous est particulièrement recommandée ?

L’apprenti, — Celle-ci: «Ne fais pas à autrui ce tu ne voudrais pas qu'on te fît à toi-même. »

Le vénérable. -— N'a-t-on pas exigé que Voit» scellassiez de votre sang les engagements que vous contractiez en devenant Maçon?

L'apprenti. — Oui, très-vénérable, afin de prouver que dans tous les temps un frère doit aider ses frères, et verser, s'il le faut, son sang pour leur utilité.

Le vénérable. — Quelle idée vous êtes-vous faite du breuvage qui vous a été présenté ?

L'apprenti, — L'amertume de ce breuvage est l'emblème des chagrins inséparables de la vie, que la résignation seule peut adoucir.

Le vénérable. — Sont-ce là, mon frère, toutes les circonstances de votre réception?

L'apprenti.-~-Non, très-vénérable, je ne puis omettre la moralité attachée au tablier et aux gants dont les Maçons se décorent.

Le tablier rappelle que l'homme est condamné au travail, et qu'un Maçon doit mener une vie active et laborieuse.

Les gants annoncent, par leur blancheur, que la candeur doit régner dans l'âme d'un Maçon ; que ses actions doivent toujours être louables ; que ses mains doivent constamment rester pures.

Le vénérable, — Pourquoi remet-on des gants de femme ?

L’apprenti. — Pour montrer que, si nous n'admettons aucune femme parmi nous, nous n'en révérons pas moins un sexe à qui nous devons la naissance.

Le vénérable. --Ainsi, jusque dans ses moindres emblèmes, la Maçonnerie a un but d'utilité.

L'apprenti.— La Maçonnerie n'étant que l'étude des sciences et la pratique des vertus, aucun sentiment profond, noble, généreux et délicat, ne doit lui être étranger.

Le vénérable. — Qu'avez-vous aperçu lorsqu'on vous a donné la lumière ?

L'apprenti. — Le soleil, la lune et le maître de la loge.

Le vénérable. — Quel rapport peut exister entre ces deux astres et le chef de la loge ? L'apprenti. — Comme le soleil préside au jour et la lune à la nuit, le maître préside la loge.

Le vénérable. — Où se tient le vénérable ?

L'apprenti. — A l'orient. De même que le soleil se tient à l'orient pour ouvrir la carrière du jour, ainsi le vénérable se tient à l'orient pour ouvrir la loge, éclairer et présider les travaux, et mettre les ouvriers en œuvre.

Le vénérable. — Ou se placent les surveillants?

L'apprenti. — A l'occident, pour aider le vénérable, payer les ouvriers, et les renvoyer contents.

Le vénérable. — Où se rassemblent les apprentis ?

L'apprenti. — Au septentrion, parce qu'ils ne peuvent soutenir qu'une faible lumière.

Le vénérable. — Que vîtes-vous lorsque vous fûtes reçu Maçon?

L'apprenti. — Trois grandes lumières placées en équerre : l'une à l'orient, l'autre à l'occident, et la troisième au midi.

Le vénérable. — Pourquoi n'y en avait-il point au nord ?

L'apprenti. — Parce que le soleil éclaire faiblement cette partie.

Le vénérable. — A quoi travaillent les apprentis ?

L'apprenti —A dégrossir et ébaucher la pierre brute.

Le vénérable. — Où sont-ils payés ?

L'apprenti. — A la colonne J.

Le vénérable. — Quels sont les devoirs d'un Maçon ?

L'apprenti. — C'est de remplir ceux de l'état qu’'il exerce, de fuir le vice et de pratiquer la vertu.

Le vénérable. — Comment s'appelle l'atelier où vous avez pris naissance ?

L'apprenti. — La loge de Saint Jean.

Le vénérable. — Qu'y fait-on ?

L'apprenti. — On y bâtit des temples à la vertu, et 1’on y creuse des cachots pour le vice.

Le vénérable. — Que vous a-t-on dit qu'il fallait pour établir une loge?

L'apprenti. — Trois maîtres forment une loge simple ; cinq la rendent juste, sept la rendent parfaite.

Le vénérable. — Expliquez-vous plus particulièrement.

L'apprenti. — Une loge est simple étant composée du vénérable et des surveillants ; elle est juste lorsqu'aux trois premiers officiers dénommés s'adjoignent deux maîtres ; elle est parfaite lorsqu'elle réunit un vénérable, deux surveillants, deux maîtres, un compagnon et un apprenti.

Le vénérable. — Que venez-vous faire en loge ?

L'apprenti. — Soumettre mes passions, sacrifier ma volonté et tenter de faire de nouveaux progrès dans l'art royal.

Le vénérable. — Qu'apportez-vous en entrant ici ?

L'apprenti. — Accueil et hommage à tous mes frères.

Le vénérable. — A quelle heure les Maçons ouvrent-ils leurs travaux ?

L'apprenti. — A midi.

Le vénérable. A quelle heure les ferment-ils ?

L'apprenti. — A minuit.

Le vénérable. — Quel âge avez-vous

L'apprenti. -— Trois ans.

Le vénérable, — Que demandez-vous ?

L'apprenti — La faveur de participer à vos travaux.

Le vénérable. — Placez-vous sur la colonne du nord. Les connaissances que vous possédez, et la précision de vos réponses, vous feront passer incessamment sur la colonne du midi.

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